1/ Faut-il acter "la fin de l'emploi, le début du travail", et son corrolaire, un revenu contributif (Bernard Stiegler) ? Ou cela traduit-il l'idée du renoncement, de la préférence française pour le loisir, ou le chômage (Monique Dagnaud) ?
Benoît Hamon [] entérine l’institutionnalisation du non travail, en proposant de mettre en place un revenu universel, une « invitation à s’épanouir ». L’encensement de l’individu émancipé par le travail et le statut juridique qui l’accompagne, incline à céder sous l’idée d’un individu à qui l’on garantit un revenu à vie, en espérant qu’il consacre une partie de son temps à des activités dotées d’une utilité sociale. Une acceptation de la disparité entre les « in » et les « out »








