some embroidery magic
sources: one / two / three / four
seen from Russia
seen from Palestinian Territories

seen from United States

seen from Germany
seen from United States

seen from Türkiye
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from Yemen

seen from Maldives
seen from Canada
seen from Türkiye
seen from United States
seen from United States

seen from Türkiye

seen from United States
seen from United States
seen from Portugal

seen from Italy
some embroidery magic
sources: one / two / three / four
The water was crystal clear! [7.6.20]
[My photo / Pls do not remove caption]
(source : @cheminer-poesie-cressant)
le présent du vent, le présent de la lumière, que je ne trouve plus, comme autant de preuves d’une perte de douceur certaine différée par l’incertain du futur, écart qui incise tout le chant du paysage, la crainte au lointain qui ne cesse de paraître dans les feuillages des ombres, partout dans les légèretés du printemps
jusqu’où irons nous bercés par cette invisible vague qui nous emporte ?
© Pierre Cressant
(1 avril 2020)
Pretty flowers and pretty butterflies are the perfect combo ☺🦋🌻
[My photos / Pls do not remove caption]
source : @cheminer-poesie-cressant
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iris par vagues de couleur, iris par débordements de lumière, d’un éphémère persistant ; étendards infimes et fragiles retombés en cascade sur le transparent silence d'un matin formant jardin aux bords des clartés tranchantes ; ce chant qu’elles ont pu exécuter avant même que le jour les enveloppe
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iris in waves of colour, iris in bursts of light, of a persistent ephemerality; tiny, fragile banners cascading down onto the transparent silence of a morning forming a garden at the edge of sharp light; this song they were able to perform even before the day enveloped them
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© Pierre Cressant
(samedi 26 mai 2012)
Too bad the camera couldn't capture the wonderful green hue that the pond had! [8.5.20]
(source : Thierry Gravalon, Empreinte de lumière, 2013)
et dans ce partage avec l’immobile qui nous confine, à l’orée des lumières, trouver encore les marques de notre avancée
© Pierre Cressant
(2 avril 2020)
(petite scène de la ville quotidienne, paysage de la pandémie, I)
gris comme une attaque, gris comme une invasion ; rien n’est perçu dans la douceur, rien ne se métamorphose en printemps, le matin ne se lève que pour envisager la douleur ; l’invisible est devenu mortel
© Pierre Cressant
(mardi 10 mars 2020)