Je suis pont du Garigliano. De l'autre coté de la seine c'est Lyon Fourvière. On marche vers cet endroit. Une japonaise à coté de moi me dit "nous avons des amis communs. Vous connaissez Ch**a ?" puis elle me cite le nom d'une autre personne et ça fait comme de l'eau qui coule mélangée à un chant d'oiseau. Je dis que je ne connais pas la deuxième personne. Puis on avance et il y a des sortes d'allées recouvertes de hautes herbes. Chacune d'elles est séparée de l'autre par un petit muret végétal très doux aussi. C'est une œuvre d'art. On le sait. Et on en fait partie. Notre mouvement fait s'animer l'installation.
Dernier rêve le 20 décembre. C'est un signe de quelque chose ?
Je crois reconnaitre une personne dans le train. Je lui dis bonjour puis je me rend compte de mon erreur. je dis pardon, je vous ai confondue avec quelqu'un d'autre, avec les masques... Elle répond ce n'est rien, un bonjour n'est jamais de trop . Merci !
Le couvre feu remonte à dix huit heures à partir de samedi. Je regarde des vidéos de gens qui dansent. Sur de la house. C'est tout ce dont j'ai envie. Danser sur de la house et m'enivrer. On nous empêche de nous oublier ( alors que tout ce que je veux moi c'est qu'on ne m’oublie pas. Joli paradoxe ou joli accès d’égotisme ?)