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Church Snow Day: Theotek Podcast #053
Church Snow Day: Theotek Podcast #053
This past weekend many of the churches on the East Coast of the USA had a snow day which cancelled services due to the huge snow storm. But a few churches chose to offer an online alternative using streaming and online giving. Also many churches used unique tech options to notify their members of their service cancellations. We’ll talk about it in this weeks’ first Tuesday Night Theotek Podcast…
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DAS6 Cast & Extras
S6
Guinevere Edwards: Auction Goer (Ditchley House)
Nicholas Lumley: Auctioneer
George Rodd: Auction bidder
George Rodd: Hunt onlooker (Highclere)
S6 E1
Elaine Caulfield: Mrs. Philip Henderson
Mark Morrell: Mr. Fairclough
S6 E3
Victoria Emslie: Audrey (Lady Edith’s Secretary)
S6 E5
Victoria Emslie: Audrey (Lady Edith’s Secretary)
Young Hollywood | Jan 2013
The Magic Lips of "Downton Abbey" Star Rob James-Collier
We invite Mr. Rob James-Collier into our elegant drawing room (AKA the YH Studio) for a delightful chat about his award-winning series "Downton Abbey". From being called "evil" by Shirley MacLaine, lusting after Maggie Smith, locking lips with co-stars of BOTH sexes, and being dubbed by sexy Spanish voice-over artists, it's been quite an adventure for the English actor! Find out why his kisses have the Midas touch (men only), and see how to properly serve milord or milady.
DaCast - Dédale
::Twas A Celebration:: 🎈🎊🎉🎁. Twinnsss Bday!! #Latergram #HBD #Hookah #DaCast #Birthday #Celebration #Friends #Lotus #DTLA #Sushi #Fun #KBye
Parisian duo Dacast make mind bending music which is a melting pot of wildly varying influences including prog, grind and noise. Last year they released 'Dédale', a two track 35 minute mini-epic of noisy metallic dissonance and intricate jazz.
Listen: Dacast - Dedale (Side A)
FRIENDS ARE BETTER THAN PEOPLE
(Flower Of Carnage, Hardcore Victim & Nuclear Blood)
Quand Momo et Satomi m'envoient leur nouvelle sortie parmi d'autres petites gâteries (dont je causerai plus tard), ben je saute de joie comme un kangourou sous ecstasy. Ouais. C'est Noël avant l'heure, quoi. Les LAST CHAOS (qui tirent leur nom d'un morceau de CROW, histoire de t'aider à situer) sont Australiens et font du punk rock métallisé à la Japonaise. Quatre morceaux extrêmement sauvages et distordus, mais aussi assez mélodiques pour ne pas tomber dans la bouillie sonore. Petit 45 tours clair que tu tournes et retournes tellement c'est bon mais court. Ouais. Aussi bon que le groupe mythique dont les mecs s'inspirent. Du coup, ce serait-y pas une bonne idée d'emmancher un LP direct ? Je compte sur vous, les copains.
(Orchidscent et quelques autres)
Les Danois d'HEXIS envoient du lourd. Je ne suis pas forcément un fanatique de leur hybride de black métal dopé au post-rock le plus sale et au hardcore le moins sain. Mais je dois quand même avouer avoir été bluffé par ces trois morceaux. Peut-être, justement, parce qu'il y a en a si peu. Sur la longueur, je pense que leur mixture de bad guy aurait eu tendance à sérieusement me saouler. Mais là, y'a de quoi rester stoïque avec la mâchoire grande ouverte. Je lis ça et là des comparaisons plus ou moins pertinentes avec CELESTE et THIS GIFT IS A CURSE. Ouais, pas faux. Même école, même recherche de l'agression dans le son. Mais alors, pour ce qui est de la scène de Brême, RIEN-A-VOIR. Ici, le métal est réduit à son expression la plus abstraite, à savoir une espèce d'explosion de double grosse caisse inhumaine et grave qu'essaie de contenir un mur de guitares effrayant. Et je ne te parle même pas de l'abomination "chantante" au micro... Bref, encore un bon coup de la part des copains d'Orchidscent, un peu différent de ce qu'ils ont d'ailleurs l'habitude de sortir. C'est toujours bien d'élargir le cercle de ses amis.
(Justice My Eye)
TRUMAN'S WATER, c'est un peu le grand oublié de la scène lofi américaine des années 90. PAVEMENT, SEBADOH, POLVO ou GUIDED BY VOICES restent parmi les groupes favoris des prescripteurs de tendance. Mais le combo des frangins Brandstetter n'a pas à rougir face à l'ampleur de son oeuvre, érigée avec constance, acharnement et honnêteté. De la quadrilogie barrée Godspeed jusqu'au split avec ROSOLINA MAR en passant par l'excellent éponyme de 2001, sans oublier la bonne grosse fournée de petits formats sympas, l'on peut comparer la discographie du groupe à une odyssée musicale aussi complexe que passionnante qui aura fait le bonheur de labels aussi divers et variés que Sympathy For The Record Industry, Wäntage USA, Homestead ou Delboy. Pour le rapport au personnel, je peux ajouter qu'on aura eu la chance de les accueillir au Tunnel à Metz (en 2007, si je me souviens bien) avec les copains des BUGS pour un concert franchement réjouissant. Les quarantenaires savaient encore emballer un bar en sautant partout comme des petits fous.
Ce nouvel album a été sorti par Kevin en 2010, du coup il m'en lâche un à son passage sur Metz avec HEY LOVER. Ben merde hein, je trouve qu'il défonce plutôt bien. Très actuel et très remonté, se rapprochant régulièrement de ce que peuvent faire les copains de DEATH TO PIGS, à savoir un rock acide qui baigne dans son jus de tension, gorgé de riffs noisy et tranchants et magnifié par une énergie destructrice. Une poignée de chansons magistrales et des fins en complète roue libre (déglingue, chant brisé, explosion).
C'est sûr, c'est pas Lou Barlow qui nous aurait servi ça en 2011.
(Impure Muzik)
La vache, quelle tarte dans la gueule, ce disque de SHOOT THE SINGERS. Et franchement, j'aurais pas parié un kopeck dessus. Pour une raison parfaitement stupide : le nom du groupe et le titre de l'album. Anti-glamour au possible. Ben merde hein. Imagine le SLINT de Spiderland qui jammerait avec le DEAD MEADOW des années Matador. Ou bien le 90 DAY MEN de To Everyone avec le ROCKETS RED GLARE du premier album. Tu vois un peu le truc ? Une musique pas vraiment moderne, le cul entre noise, post et indie rock, avec de légères touches postmodernistes qui le font plus que bien. De beaux passages instrumentaux hypnotiques et une voix nonchalante rappelant parfois celle de Tom Barman. Des riffs qui se logent dans une partie de ton cerveau dès la première écoute et qui semblent avoir toujours été là. Oui, un peu comme sur le Into Arsenal Of Codes de VALINA. Tu sais, ce groupe autrichien ayant fait un tel sans fautes avec son LP inaugural qu'il ne réitérera jamais plus l'exploit du premier jet. Ben là c'est pareil. Cet A Good Singer... s'impose d'emblée comme un petit classique de rock mature et hors-mode, à la fois désertique et mathématique, hybride, foncièrement original tout en restant déférent face à ses influences. Un disque que j'écoute en boucle depuis que je l'ai reçu et dont je ne suis pas prêt de me lasser. Un disque qui, je l'espère, connaîtra une suite rapide et à sa hauteur (car avec ce mélange, y'a encore de quoi écrire une chiée de bons morceaux, et je suis persuadé que les types en sont capables).
(Impure Muzik, Magofermin et quelques autres)
Le dernier 12' d'INTERLUDE datait de 2008. Quatre ans se sont écoulés entre 10000 Ans De Vengeance et ce nouvel album. Les Espagnols aiment prendre leur temps, un peu comme leur groupe-frère CRIATURA (avec qui ils partagent ce bon vieux Jaime au chant). Si l'influence d'AMANDA WOODWARD et de la nouvelle scène emo française se faisait encore sentir à l'époque (les textes en français, la dynamique et les riffs), l'on sent le groupe aujourd'hui affranchi de ces lourdes influences (malgré le clin d'oeil du titre à BELLE EPOQUE qu'il me paraît impossible de ne pas relever). J'ai l'impression qu'ils ont ajouté un peu d'AUSSITÔT MORT à leur caliente calimutxo tout en affirmant leur désir d'explorer des contrées plus froides et moins faciles d'accès, histoire de contrebalancer l'évidence par des touches de subtile subtilité. En effet, je ne peux par exemple m'empêcher de penser à l'Exit Decades de CUT CITY en entendant ces lignes de guitare planante, tout comme la construction de certains morceaux me renvoie à BRIGHT CALM BLUE ou CITY OF CATERPILLAR, dans un tout autre registre. Mélange d'apparence étrange qui fonctionne pourtant à la perfection. INTERLUDE se réinvente sans perdre pour autant sa raison d'être en route, ce qui n'est pas forcément donné à tout le monde (oui, j'ai jamais aimé La Décadence De La Décadence).
(Impure Muzik & Old Skool Kids)
TESA ont-ils toujours sonné ainsi ? Aussi flottants et abstraits, comme un mélange vaporeux et puissant entre SWITCHBLADE et GODSPEED YOU BLACK EMPEROR ? Je demande, car je crois qu'au final je ne me suis jamais vraiment intéressé à la musique du trio (si ce n'est sur leur split avec BÖKANÖVSKY, et encore, sans vraiment m'en souvenir). Honte sur moi, n'est-ce pas ? C'est vrai, je dois avouer que ce n'est pas trop ma came. De prime abord, la musique heavy instrumentale, je la préfère généralement avec du chant. Qu'il soit caverneux ou déchiré, peu m'importe.
Force est de constater que, depuis la découverte de l'Occult Rock d'ALUK TODOLO, la donne a changé. Certes, je n''irai pas jusqu'à acheter des disques de CASPIAN ou de chez Constellation Records. Je dois cependant aujourd'hui faire avec mon niveau de tolérance grandement assoupli. J'aurais donc jeté ce IV aux orties, par pur réflexe pavlovien. Mais grand bien me prend de ne pas aller trop vite en besogne. Car ces Lettons ont en eux la sève qui rend passionnants les morceaux les plus atmosphériques de BREACH et d'ISIS. Un feeling rock qui contrebalance le doom opaque (sur le premier titre, notamment). Et que dire de ce chant quasi absent et cependant bien présent lorsque tu tends l'oreille ? Il est caché là, dans le fond. Il s'amuse. Il attend que tu le découvres. Je trouve ce choix de mix extrêmement bien vu. En plus de ça, je ne puis décemment passer cette équation sous silence. Trois musiciens, troisième album, trois titres. Ca ressemblerait presque à un clin d'oeil au Démon.
(Gheea Music)
La pochette de ce disque est tout simplement sublime. Pourtant, je ne suis généralement pas fan des couvrantes style BD, des dessins un peu rétro ou ce genre de conneries. Mais là... Je suis en admiration. Et ce n'est pas parce qu'il y a une jolie blonde topless, hein. D'ailleurs, d'un point de vue musical, je suis aussi en état de choc. Le bordel pratiqué par les mecs de DACAST est d'une expressivité totale. Un cataclysme d'accords bordéliques, de cris désarticulés aux limites du goregrind (imagine Jacob Bannon chantant dans LAST DAYS OF HUMANITY) et d'explosions rythmiques totalement surprenantes. Un morceau de trente-cinq minutes sur deux faces absolument épuisantes. Faut avoir le coeur bien accroché pour survivre à cette odyssée malade qui tient autant du COALESCE de Give Them Rope que d'ORTHRELM et MAGMA. Grind, jazz, mathrock, noise, hardcore et expérimental dans une baise aussi sauvage que mortelle. Difficile d'en ressortir indemme, voire même d'apprécier autre chose que le silence après cette expérience sonique aussi éprouvante que passionnante.
(Migouri, Les Potagers Nature et quelques autres)
Premier contact avec X-OR dans le grenier de la maison partagée par les copains de SED NON SATIATA à Toulouse lors d'une tournée rocambolesque avec HYACINTH. Concert à hurler de rire et hallucination au réveil quand je me rends compte que le chanteur n'a pas dormi de la nuit et est toujours en train de jouer des chansons dans la cuisine à huit heures du matin, une Kanterbrau à la main, les yeux explosés et un gigantesque sourire aux lèvres. Une grosse blague sans prétention, quoi. Comme cette compilation intitulée On Va Tout Casser Billy. Un truc indescriptible à écouter avec les textes sous les yeux. Difficile de retranscrire la folie de l'instant des lives du duo. Pourtant, ces quinze morceaux sont tellement cons et formidables à la fois qu'ils y arrivent sans aucun problème. Comme leur copain UN POQUITO SENOR. Zouk, cold wave, bossa nova, techno, folk, rock'n'roll, grindcore, ragga, j'en passe et des pires. Franky Vincent, Damien Saez, Lescop et consorts s'en prennent plein la gueule. Les textes sont plus profonds qu'ils n'en ont l'air (genre Capote En Plomb, par exemple) et certaines pièces tiennent véritablement du génie pur (Salutations et ses rimes absolument autres, à apprendre par coeur). Quant à la chanson spéciale Noël, je te laisse la découvrir... Franchement, j'en achèterais bien vingt copies pour les offrir à tous mes copains que l'humour gras et débile fait rire. Oui, ils sont plutôt nombreux.
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