Sentinelle du prolétariat :
Le chaos des paradoxes
Les rapports de force
Pour tenter
Non...
Créer du concret
Sur tous les fronts.
Si seulement j'en avais rien à foutre ;
Je pourrais mettre de coté,
Avec la prestance de la futilité
Je me réveillerais pour pas cher.
Avec le sourire mielleux
Pour tous les non-sens
De la bourgeoisie et sa vacuité.
Que le conflit me possède
Et me jette dans chaque lutte
Avec la vigueur du prolétaire
Et celle des sans visage
Des zinzins et des charbonneurs.
Je reste l'esclave de mon empathie ;
Je peux voir derrière l'hypocrisie
Et tous les planqués dans l'apathie.
Je me coucherais en tant que frère
De ceux qui sont dignes avec si peu
Pas comme ces traitres qui s'encensent
Dans le statu quo et la lâcheté.
Que la vengeance sans remèdes
Sois aussi funeste qu'une lame qui s'affute
Avec la force des premiers grégaires
Et l'énergie de ceux qui pètent le câblage
Dans la quête des bâtisseurs.
Déséquilibre dans l'équinoxe,
Des batailles qui amorcent
Les aseptisés
Ouais...
Survivre aux effets
De toutes les humiliations.