" Grigori ne trouva rien à répondre. Il resta longtemps silencieux, en proie à une pénible réflexion ; enfin il dit avec un accent de dépit non dissimulé : - C’est toujours comme cela avec vous autres, les gens instruits… Vous faites des sauts à droite et à gauche comme les lièvres dans la neige. Mon vieux, je sens que tu ne cause pas juste, mais je ne suis pas capable de te mettre au pied du mur….. Laissons çà. Ne m’embrouille pas, je le suis déjà assez comme ça “.
Le Don paisible. Roman russe attribué à Mikhail Cholokhov. traduction en Français par Antoine Vitez. Edition Omnibus. P 1064











