Ce que je lui écrirais, au risque d’être fatiguante
Ce que je voulais vraiment dire samedi soir quand je t’ai dit que ce n’était vraiment pas ma première fois, c’est que je me sens bien avec ce qui s’est passé, et que je suis très excitée par cette histoire. Je sais ce que je fais, je sais ce que ça implique et surtout j’en veux encore.
Mais je voulais aussi savoir comment toi tu vas. Si t’as des regrets. Je ne devrais pas m’en faire avec ça. Je m’en fais avec trop de choses. Je devrais garder ça simple. Et simplement te dire que j’ai envie de toi, sans autre implication. Que j’ai envie de toi, que j’ai envie que tu me prennes encore plus. Que je voudrais plus que 8 minutes dans une toilette.
J’ai envie que tu m’écrives ce que tu me ferais. Comment tu veux me prendre. Qu’est-ce que tu attends.
Mais ces questions là ne se posent pas.
Parce qu’on est fatiguante, qu’on tue la magie à mettre des règles sur tout.
Je t’écris, tu ne réponds jamais. Mais en personne tu me laisses une toute autre impression. Est-ce que tu as peur? Est-ce que c’est l’alcool qui fait que tu me désires et que quand tu retournes à ta vie régulière tu as peur d’affronter ce que tu ressens?
Je me pose tellement de questions, tout ça parce que tu ne joues pas le jeu quand je t’invite.
Alors il ne me reste qu’une seule chose à faire. Attendre. Et poser mes questions clairement quand je te reverrai. Sans insister. Juste te dire que j’en veux encore. Je n’imposerai pas mes règles. Je ne serai pas fatiguante. Juste agréable et sexy AF. Pour te rendre fou. Parce que quelque chose me dit que c’est un peu ce qui se passe avec toi, tu te sens un peu perdu. Pourquoi sinon tu m’as demandé ce qu’il allait arriver avec nous. C’est parce que ça te fais quelque chose. Et au lieu de te retourner la question, j’aurais dû te dire qu’on allait recommencer voilà tout. Comme ça tout aurait été clair, et je n’aurais pas dit des choses pour avoir l’air au dessus de mes affaires. Ou te faire sentir moins important à mes yeux.
C’est déjà compliqué et on a même pas vraiment commencé. Je m’en excuse. Mais à force de ne rien se dire on peut se raconter bien des histoires chacun de notre côté. Au lieu de vivre notre histoire. Une grande histoire de grandes sensations. Je sais ce que je fais, et oui j’en veux plus et plus encore.
- mais je ne lui écrirai jamais ça, voyons, c’est bien trop intense, il va partir en courant -














