Happy pride month to these two and only these two
seen from United States
seen from United States
seen from United Kingdom
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Türkiye
seen from United States

seen from Japan

seen from Brunei
seen from United States

seen from United States
seen from Ukraine
seen from China

seen from United States
seen from Yemen

seen from United Kingdom
seen from United States

seen from Belgium
seen from United States
seen from Russia
Happy pride month to these two and only these two
brothers playin on da nintendo switch
Un samedi soir, au Café Romand à Lausanne. La salle est animée, mais dans un coin tranquille, Théophile Lireux retrouve son amie et collègue, Dre Laura Droz. Un verre de vin devant chacun d’eux.
— Laura, je voulais profiter de cette rencontre… Dis-moi, est-ce que par hasard, l’un de tes patients t’a parlé d’un certain Alex Li?
— Alex Li?, répond Laura Droz en fronçant les sourcils. Oui, j’ai déjà entendu son nom. Certains de mes jeunes patients le mentionnent. Pourquoi, tu le connais?
Lireux, hochant la tête, grave:
— Il a été mon patient, il y a quelques années. L’analyse avait bien avancé, le transfert était solide… puis, brutalement, il a rompu. Aujourd’hui, il rôde autour des plus fragiles, avec ce mélange de jeu et de discours philosophique. Mes patients en sont troublés, parfois déstabilisés.
— Pour moi, Théophile, ce n’est pas si mystérieux. J’ai lu ses soi-disant « mouves ». Il présente des traits clairs d’Asperger: rigidité dans les intérêts et obsession pour certains thèmes. On pourrait presque cocher les cases du DSM.
— Voilà bien ton systémique pragmatique… Asperger, Asperger! Ce n’est pas une étiquette qui explique le transfert, ni la force d’une parole qui accroche les sujets au point de bouleverser leurs vies.
— Peut-être, mais moi je vois les dégâts dans leur quotidien: angoisses accrues, troubles du sommeil, idées délirantes accentuées. Je n’ai pas le luxe d’interpréter des symboles. Je prescris. Et quand j’augmente les doses, mes patients retrouvent une stabilité. Tu devrais l’admettre: parfois, la chimie est plus efficace que l’analyse.
— La chimie, oui… jusqu’à la prochaine crise. Tu sais comme moi que ces molécules déplacent les symptômes, mais ne touchent jamais la racine. Alex Li, lui, touche quelque chose d’inconscient, une vérité qui résonne. C’est pour cela qu’ils l’écoutent.
— Et toi, tu crois qu’il fait œuvre d’analyste? Moi, je vois surtout un homme isolé, incapable d’intégration professionnelle, qui s’invente un rôle de gourou. L’Asperger, Théophile… c’est une clé de lecture qui nous permet de comprendre sa rigidité et son incapacité à s’adapter.
— Peut-être, rétorque Lireux. Mais ce que toi tu qualifies de rigidité, moi je l’appelle consistance du désir. Et c’est cela qui effraie les institutions.
— Eh bien, nous voilà comme toujours: toi avec Freud, moi avec le DSM. Mais peut-être qu’entre les deux, c’est Alex Li qui mène vraiment le jeu.
À suivre…
Droz Vs Al Snow evening gown match <3
R.I.P Droz. A tragic story but an inspiration outlook on life.
Some wrestlers suck both in the ring and as people. But to wish that a wrestler would get "Droz'd" or "Owen Hart'd?" I'm sure friends and family of Droz and Owen would love to hear the most traumatic event of their lives being used as a threat of violence. Get fucked.
Darren Drozdov RIP
Sad to hear about Droz passing away, a very fun and wacky russo-pilled character from the attitude era that was extremely memorable, him and Albert were a very solid midcard team.
Absolute shame and I hope the last few years of his life were as good as they could have been.
HE’S GONNA, HE’S GONNA PUKE!