(Eugène Carrière, Lise au piano, Elisabeth, fille du peintre, entre 1949 et 1906, musée des Beaux-Arts de Lille, source : @cheminer-poesie-cressant)
une lumière sourde pour envelopper les formes, les estomper ; la ligne nette et précise souvent brûle l’éternité des souvenirs ; l’estompe ici ouvre à l’éternel possible, l’éternelle mobilité d’un jeu en suspens ; se saisit alors ce qui restera de la personne aimée et non son image, l’indicible sentiment qui se dégage des positions des gestes, des formes des expressions ; se peint ici l’éternité sans secret ni amertume où se ressent le tout aimé dans un même halo de temps assoupi, le tout où tout se confond, se dilue, les attitudes, les pensées, le décor, la lumière, la musique
© Pierre Cressant
(lundi 25 février 2013)










