Courant fainéant #fablabfest #2015 stand du #faclab souvenirs...

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Courant fainéant #fablabfest #2015 stand du #faclab souvenirs...
ATELIER FLOCAGE du 12/2/16
Tee-shirt printing workshop
Benoit nous a initié au flocage, sans refaire toute la formation, les grands principes sont de découper une surface de vinyle pour l’incruster dans un tee-shirt. On découpe à l’envers car le dessin est retourné sur la partie textile. On utilise Silhouette pour paramétrer la “Cameo”, on fait des tests pour trouver l’exacte profondeur de coupe et c’est parti...
Ca c’est la partie “numérique”, car après on utilise ses petites mains pour découper les parties de vinyle n’apparaissant pas sur le dessin final, on laisse chauffer la presse à 180° et on la rabaisse durant 30′’ en utilisant au max le poids de son corps pour ne pas risquer le “retour de manivelle” dans les dents...
Voici le résultat obtenu :
Astuces :
-Nettoyer la presse avant utilisation pour éviter de se retrouver avec des créations imprévues
-Ne pas zapper l’étape des tests pour ne pas gâcher du vinyle avec une découpe trop faible
-Repasser le tee-shirt à la presse pour avoir une surface bien plane
-Ne pas se lancer dans un graphisme avec trop de petites parties à découper car c’est long et périlleux
-Faire quelques mois de musculation pour fermer et ouvrir la presse en ayant l’air détendu
-Ne pas dire à ses amis qu’on sait personnaliser un tee-shirt, du coup je dois en faire 5 autres... Mais bon, on apprend en faisant non ?
ATELIER COUTURE du 12/2/16
SEWING WORKSHOP
Thibaud nous a initiés à l’utilisation de la machine à coudre : comment ça marche, quels sont les différents organes de la machine, quelles sont les précautions à prendre et comment passer les fils aux bons endroits. Après viennent les réglages qui sont nombreux en fonction du résultat que l’on veut obtenir.
Pas si simple que ça quand on n’a jamais approché ce genre de machine, mais comme on n’apprend vraiment qu’en faisant, je me suis lancé dans la confection d’une barrière de lit en tissus :
Il ne faut pas regarder de trop près, mais le résultat, s’il n’est pas parfait, rempli son rôle : mon fiston ne passera plus sa tête entre le cadre du lit et le manche à balais qui servait de barrière...
Conseils à ceux qui veulent obtenir un résultat parfait :
-Ne pas faire comme moi et ne pas prévoir assez de temps, laissez-vous une bonne marge...
-faites une découpe précise du tissus, tenez compte de la structure de ses fibres et mettez un maximum d’épingles pour que rien ne bouge.
-vérifiez avant de démarrer que vous avez la bonne longueur de fil dans la canette !
Bref, je n’avoue pas vaincu, j’ai un autre projet de couture en tête...
Organiser les formations
Je viens de commencer mon stage à l’électrolab. Ma mission, jusqu’au 15 Mars sera d’aider à la l’organisation des formations. En effet, si l’electrolab a plus de 6 ans, les travaux d’agrandissement n’ont pas permis de se pencher vraiment sur cette question.
Plusieurs problèmes :
1. les formations sont annoncés sur la mailing list quelques jours à l’avance, sans visibilité sur le long terme
2. les visiteurs n’ont pas de vision d’ensemble des savoir-faire disponibles
3. les grosses machines disponibles dans le lab sont potentiellement très dangereuses et demandent une formation “habilitantes”
J’ai commencé en “fonçant dans le tas”, à savoir partir à la rencontre des adhérents pour noter leurs envies de donner et recevoir des formations. Je pense que je vais continuer cela en tâche de fond, même si je vais entreprendre d’autres stratégies, car même si je savais déjà, je réalise combien c’est le coeur de métier du fabmanager (savoir qui fait quoi pour mettre en relation).
Là je suis en train de créer un formulaire google qui permettra, grâce à une série de question, d’enregistrer les informations des ateliers dans un unique tableau. J’y vois plusieurs avantages :
- celui qui crée l’atelier est guidé et n’oublie pas d’infos
- on peut voir d’un coup d’oeil la liste des ateliers présent, passés, futurs
- on peut permettre aux membres de s’inscrire directement dans la colonne
- on peut noter les remarques ou points à améliorer
- on peut en sortir des chiffres : X heures de formation ce mois-ci.
Autre mesure que je vais proposer : la mise en place de soirées mensuelles “envie d’apprendre” avec au menu :
1. Petit bilan des formations du mois précédent
2. Ecriture sur post it des offres (en vert) et des demandes de formation (en vert)
3. On épluche les demandes et si aucune offre ne correspondent, on cherche à savoir qui pourrait répondre à la demande et éventuellement comment l’aider en cas de problèmes (co-animer, former des relais pour ne pas être trop sollicités).
4. On rédige en groupe le contenu souhaité et rempli le formulaire (date, contenu etc)
5. On diffuse sur la mailing list
Voilà où j’en suis :)
APPRENDRE EN FAISANT - Atelier Arduino – initiation
Après avoir plonger dans l’univers Arduino, initié par Benoit dans un premier temps, Céline et moi avons testé chacun de notre côté des montages, du code, le simulateur en ligne… Nous avons recherché des informations sur l’histoire d’Arduino, l’entreprise et ses fondateurs, la vision sous-jacente, …
Ma grande surprise est le volume d’informations disponibles, dans de multiples langues, sous de nombreuses formes. Toute une communauté s’applique à créer, partager, améliorer des programmes et des montages pour des usages toujours plus simples et pertinents.
Un dimanche en fin de journée Céline et moi nous retrouvons pour finaliser l’atelier qui se déroulera la semaine suivante. En réalité les ateliers car il y aura une session intra promotion pour les participants du Diplôme universitaire le matin et l’après-midi une session ouverte au plus grand nombre.
Nous nous accordons sur le déroulé d’un support pédagogique destiné à présenter l’atelier (déroulé et matériel nécessaire), l’histoire de la carte, la carte elle-même, avant de rapidement rentrer dans le code et les montages avec explications de l’installation requise et des bases du language.
Notre objectif est que chacun expérimente et comprenne le Blink puis soit autonome pour réaliser un montage de feux tricolores.
Le support est disponible sur le site de documentation du FacLab : http://doc.faclab.org/tutoriaux/arduino-inititation/
Lors de l’animation des ateliers, nous recueillons le retour des participants. Il semble que le passage du blink au feu tricolore soit un grand pas à franchir pour certains et que l’accompagnement devrait alors scinder d’une part le montage et d’autre part le code afin de ne pas introduire trop de nouvelles notions en même temps.
Au delà de la dimension technique d’Arduino, je souris en me remémorant que parmi les participants, si aucun ne connaissait Arduino, chacun connaissait soit un peu l’électronique, soit un peu l’électricité, soit un peu le code. Ainsi les réflexions et les échanges étaient riches car chacun en savait plus que Céline ou moi sur une des dimensions d’Arduino et qu’à nous tous, nous avons appris en partageant.
Retour d’expérience : la table ronde Documenter, Diffuser, Partager
Aurore, Adrien et moi avons préparé et animé la table Ronde Documenter, Diffuser, Partager. Ce billet va s’attacher à relater une partie des échanges, questionnements, documents et ressentis de la préparation à la documentation et pourquoi pas aller jusqu’à la méta documentation (c’est à dire ce billet).
Avant tout, cette table ronde c’est un choix. Lorsqu’il a fallu choisir parmi les thèmes proposés pour mener une table ronde, j’ai été attiré par Documenter, Diffuser, Partager car dans ces termes et les pratiques qui vont avec, je perçois une nécessité à plusieurs égards pour la pérennité des FabLabs et peut-être même des espaces de fabrications numériques. [note : j’ai la même intuition concernant la sécurité – un incontournable pour la pérennité – nous en reparlerons dans le #projettransverse].
Avec mes deux compères nous avons donc : décortiqué le sujet, interrogé les mots, nous avons discuté avec Ophélia (qui est intervenante sur cette table ronde), nous avons été consulté des sites internet de FabLabs, pour constater souvent un écart entre activité et documentation, nous avons discuter avec des Fabmanagers, qui ont marteler l’importance de la documentation tout en déplorant les difficultés à l’accomplir chez les utilisateurs, nous avons mené un entretien avec un utilisateur du FacLab assidu et rigoriste sur la documentation (et j’ai documenté l’atelier Arduino, histoire d’avoir l’esprit tranquille).
Fort de ces contenus et de nos échanges sur Propulse, nous avons conçu un premier déroulé, ambitieux, ludique, efficace, calé au milimètre, presque parfait. Presque car il demandait pas mal de travail en amont, il était trop dense pour le temps disponible, il était tellement bien qu’il était trop… …imaginaire et pas assez réaliste.
Nous avons donc décidé de le remettre en cause pour en élaborer un plus raisonnable car plus faisable. Les partis pris n’ont pas changé : partir des utilisateurs, de leurs définitions suite à un premier apport par les intervenants :
Pauline pour Documenter
Ophélia pour Diffuser
Julien pour Partager
S’interroger sur le sens et les causes : pourquoi je documente ? pourquoi je diffuse ? pourquoi je partage ?
Réfléchir ensemble à quelle est la quête derrière ces termes ? à ce qui manque pour réaliser la quête ?
Et conclure par un partage des réflexions et des cadeaux pour accomplir la quête.
Les principales séquences sont présentées dans un billet précédent qui document la table ronde (et bientôt sur le site du FacLab)
Le jour J approchant, nous avons fait un dernier point de calage, répartition des rôles, filage (on se croirait au théâtre !), matériel et accueil.
Mercredi – Jour J.
Avec les 15 minutes de retard qui permettent aux uns et aux autres de finir leur impression, leur découpe laser (et nettoyage), leur Blink (faire clignoter une LED avec Arduino), … Nous nous retrouvons à une vingtaine, intéressés par le sujet, présents, disponibles. Clémentines et bonbons ajoutent à la convivialité et donnent de l’énergie pour les échanges.
La synthèse des échanges est disponible (bientôt) sur le site de documentation du FacLab. Ces contenus sont le fruit de réflexions collectives, à ce moment là, avec ces personnes là.
Durant la table ronde, Aurore, Adrien et moi avons facilité les échanges, donner les consignes et les questions aux participants, tenu le timing. A propos de timing, dans la volonté de laisser s’exprimer chacun, poser des principes aurait apporté un élément de cadrage facilitant pour que chacun soit responsable de son temps de parole et de l’écoute des autres. En effet, il a parfois été surprenant de constater que les échanges peuvent tourner en rond devant l’affirmation nette et tranchée de personnalités affirmées qui laissent insuffisamment de place, à mon goût, à l’alter ego.
Le cercle de clôture, temps de partage des productions des différents groupes et de conclusion de la table ronde est un moment que j’ai apprécié. Nous avons demandé à chacun s’il souhaitait faire un cadeau à la documentation, à la diffusion et au partage.
Et en termes de cadeaux, nous avons été gâté…
Pour conclure, la table ronde est un temps convivial, de rencontre, de partages enrichissants et de production d’un contenu structurant qui reste une base de travail à améliorer en permanence.
Dans un FabLab c’est un moyen de faire venir des personnes variées de l'écosystème, utilisatrices ou non, pour aborder des enjeux majeurs. Pour les utilisateurs, c’est une occasion complémentaire de vivre le FabLab autrement que par l’usage de machines ou la conception, fabrication. Pour la communauté, c’est un moyen d’apporter un pierre aux communs, à condition de documenter, de diffuser et de partager…
Pour ma part, en écrivant ce billet, je boucle la boucle de cette table ronde.
Rencontre autour d’une scie circulaire
Des planches de bois plus ou moins clouées entre elles, une page de magazine avec un artefact de sapin, un mètre, un crayon, une blouse blanche et une scie circulaire.
Salut, qu’est ce que tu fais ?
Salut, je prépare un sapin un peu comme celui là (sur le magazine). Tiens d’ailleurs regarde, est-ce que tu saurais me dire comment déclouer ces quatre planches clouées entre elles solidement ?
Voilà, trois lignes de conversation plutôt fréquentes au FacLab. C’est du Do It Yourself avec les autres. Les notions de secret, de compétition sont absentes, celles d’autonomie assez relative tant le plaisir de construire semble s’augmenter de celui de co-construire, ou co-fabriquer.
Au final, nous convenons qu’il est préférable de couper les planches à proximité des clous puisqu’elle cherche à faire des morceaux de différentes tailles.