source : @cheminer-poesie-cressant
au travers des glycines, j’ai vu le jour disparaître, j’ai vu l’ombre de la nuit devenir fleur, j’ai vu ton visage envisager une présence ; tu me tendais ses fleurs, ton corps invisible, ton corps dissout dans la treille ; désormais dans les fleurs, tu seras toujours la fleur cachée, la fleur éternelle, la fleur qui ne pourra plus se faner
(vingt-quatrième hommage)
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© Pierre Cressant
(jeudi 1 mai 2025)














