Valazé’s daughter recollecting Girondins as she remembered them in her childhood
Vatel, working on his “Charlotte de Corday et les Girondins”, was looking for someone who could evaluate the reliability of portraits of Barbaroux. Madame Letellier-Valazé offered her help. She was then eighty-one years old. In 1793 she was eight. She not only gave her opinion on various portraits but also shared some memories she still possessed.
“My father lived on Rue d’Orléans Saint-Honoré, 19. Every day several colleagues of him gathered in his house. I remember that Guadet, Gensonné and Barbaroux used to come most often. Sometimes came Louvet, as well as Pétion and Gorsas*.
Guadet leaned his head a bit to the shoulder.
Gensonné seemed to be the oldest. He had very thick hair.
Barbaroux was beautiful, excessively beautiful, superb. His colleagues liked to joke about this beauty. He was very lively, very joyful, very good. He loved to play with me, he took me into the living room, where his colleagues met and sat me on his lap if my father wanted to send me away.
He was very dark, with black hair, large eyes also black and very beautiful, very bright. He had well-defined lips, beautiful teeth, fine, delicate features, brown complexion, his beard was so black that if he had just shaved, his cheeks were blue. He was strong.
Madame Roland didn’t come to the meetings, but once she was forced to hide and did so at ours. It had a great effect on the house. I can still hear her walking in the living room and talking, rising her hands in the air.
Madame Pétion came almost every evening with her daughter, who was a charming young person.
Louvet sometimes brought his wife, but she never took part in political discussions.
Madame Roland spent with us only those tree days.
Louvet had a pretty face, an effeminate one, with which he painted himself.”
* – Valazé during his interrogation named Lacaze, Bergoin, Duprat, Buzot, Barbaroux, Sage, Brissot, Gensonné, Guadet, Molleveau, Hardy, Duperret, Salle, Chambon, Lidon and others (Vatel).
Vatel, Charlotte de Corday et les Girondins, Vol. 2, p. 399-402
The thought deserves a better bost, but i'm too melancholy now to prevent myself from scetching it. The description above makes me wonder how much a "found family" conception fits Girondins. A very extended family actualy, in which its members not necessarily know each other well or like each other, but still inevitably connected. Aulard once wrote about Vergniaud-Ducos-Fonfrede relationship "Vergniaud is a family" and it's the best description I've ever found. What makes girondin a girondin is a good question. A good answer is that there were no girondins (sorry Aulard, i'm oversimplifing you here), but I don't like it. And something enchanting exists in that very salons at Valazé's or Pétion's.
Un autre jour, un autre controverse sur Marat : Convention nationale, séance du 13 mars 1793 (AP, t. LX, p. 169)
Le Président [Guadet] met aux voix l’ordre du jour sur la demande faite d’imprimer le discours de Marat, et déclare que l’ordre du jour est prononcé. Un grand nombre de membres réclament contre cette épreuve.
[...]
Vergniaud : Je demande l’impression du discours de Marat.
Le Président déclare qu’il va recommencer l’épreuve.
Robespierre le jeune : Le discours de Vergniaud n’était pas écrit, on ne peut pas l’imprimer.
Prieur de la Marne : Président, vous n’étiez pas au fauteuil lorsqu’on a demandé l’impression des deux discours de Marat. Si l’Assemblée ne veut pas, je ne ferai pas de réflexion sur le discours de Vergniaud, mais ce discours a été prononcé d’abondance à la tribune. S’il y a des hommes assez heureux pour se rappeler dans le cabinet ce qu’ils ont dit à la tribune et en présence du peuple, je les en félicite ; car moi je serais bien embarrassé, si j’étais obligé de me rappeler ce que j’ai débité d’abondance, et lorsque j’étais inspiré par le sentiment. Quoi qu’il en soit, puisqu’on a décrété l’impression du discours de Vergniaud (Interruptions à droite et au centre), je soutiens qu’on doit aussi ordonner celle du discours de Marat ; car il renferme une invitation de se réunir, qu’il est bon de faire connaître à tous les citoyens. (Nouveaux murmures à droite et au centre). Il est étonnant qu’il y ait des membres dans cette Assemblée, qui ne veuillent pas que cette impression ait lieu.
Plusieurs membres sur la Montagne : Aux voix ! aux voix ! l’impression du discours de Marat !
Prieur de la Marne : La proposition des deux discours de Vergniaud et de Marat était unique. Je demande qu’on recommence l’épreuve, en mettant aux voix l’ordre du jour sur les deux discours.
Le Président : Vous avez entendu la proposition de Prieur.
Plusieurs membres : Mais l’impression du discours de Vergniaud est déjà votée.
[...]
Un grand nombre de voix : Aux voix ! aux voix !
Le Président consulte l’Assemblée. (La Convention décrète l’impression du discours de Marat.)
Acte d'Accusation against several Members of the National Convention, presented in the name of the Committee of General Security, by André Amar, member of this committee, On the 13th day of the first month of Year II of the French Republic, & in the old manner on 3 October. […]
There is a conspiracy against the unity and indivisibility of the Republic, against the liberty & security of the French people. Among the authors & accomplices of this conspiracy, are Brissot, Gensonné, Vergniaud, Guadet, Grangeneuve, Pétion, Gorsas, Biroleau, Louvet, Valazé, Valady, Fauchet, Carra, Isnard, Duchâtel, Barbaroux, Sales, Buzot, Sillery, Ducos, Fonfrède, Le Hardi, Lanjuinais, Fermont, Rouyer, Kersaint, Manuel, Vigier & others. The proof of their crimes results from the following facts. […]
You can find Amar’s full report on the indictment of the Girondins in the Archives Parlementaires, tome 75, p. 522ff.
"Central Téléphonique Daumesnil" de l’architecte officiel des Postes et Télécommunications Paul Guadet (1927) avec une ossature en béton armé apparente, un remplissage en brique claire de Dizy et ses façades embellies par des pastilles en grès émaillé de couleur jaune, rouge et verte, Paris, février 2025.
Citoyens, c’est à la veille du jugement de Louis Capet que l’on [c'est-à-dire Guadet] a jeté dans cette Assemblée une motion [de faire passer la Convention au "scrutin épuratoire" des assemblées primaires sous huit jours] qui tend à vous faire regarder comme représentants provisoires du peuple et comme indignes de sa confiance. [...] La proposition de Guadet ne tend qu’à avilir la Convention nationale ; et bientôt, peut-être, on viendra vous dire que votre jugement sur le roi doit être soumis à la ratification des assemblées primaires ; or, si vous décrétiez cela, ce serait décréter la guerre civile.
Prieur de la Marne, qui ne croyait sans doute pas si bien dire, à la Convention nationale, séance du 9 décembre 1792 (AP, t. 54, p. 714).