Hey DS9 writers if you wanted to pretend Garak was straight maybe you shouldn’t have made him flirt with Bashir and say “Oh braVAH!!” In the absolute gayest way during the episode in which you introduce his barely legal female love interest
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Hey DS9 writers if you wanted to pretend Garak was straight maybe you shouldn’t have made him flirt with Bashir and say “Oh braVAH!!” In the absolute gayest way during the episode in which you introduce his barely legal female love interest
4x05 - Indiscretion
Les murs ont des oreilles
J'ai déjà parlé de ma partenaire nommée Patricia dans une précédente entrée. Ce récit se place à un point clef de notre relation. En rétrospective, le point le plus intense érotiquement mais également le point où j'ai senti le filet se serrer plus solidement autour de moi, et à partir duquel j'ai commencé à me désengager...
Patricia, oh Patricia, tu as de la suite dans les idées... Je pensais que tu avais fini par t'accommoder de m'avoir dans ton lit de temps à autre. Je pensais que ces weekends, certes épisodiques, mais aux baises enthousiastes et inventives, te seraient satisfaisants. Oui, je vois parfois d'autres filles entre-temps, et je ne te l'ai pas caché. À l'évidence - des commentaires glissés ici ou là, sans acrimonie mais bien présents - tu préférais que ce soit différent. Je comprends, mais nous avions un deal. Et puis j'ai aussi besoin de soirées et weekends pour moi, tranquille et solitaire, pour bosser mes matières et ne pas me vautrer aux exams qui s'approchent. Tu devrais d'autant plus le comprendre que nous suivons quasiment les mêmes cours ! Faut croire que je suis plus laborieux que toi dans l'acquisition des connaissances. Et puis, au lit, on apprend ensemble, on révise ensemble, on s'examine mutuellement. Alors quel besoin de me mettre encore plus le grappin dessus ?!
Je comprends que tu apprécies quand, au matin, je descends acheter des croissants pour le petit déj. Je comprends que tu apprécies que je ne rechigne pas quand tu as tes règles. On a découvert le plaisir de l'anulingus ensemble, un peu fortuitement : te voir te mettre ainsi en levrette - tu adores la levrette - à la sortie de la douche, ta taille fine en vue plongeante, ton cul haut placé, si doublement rond et me faisant de l'oeil de sa rosette froncée, bah je ne sais pas... Impulsivement, j'ai posé la langue sur ton œillet. J'entends encore ton "Hé, qu'est-ce que tu fais !?!" de surprise incrédule et un peu gênée. Mais tu ne t'es pas dérobée, bien au contraire, et on a découvert ainsi un truc de plus. Les séances de masturbations et fellations, et parfois de sexe, toujours bruyant avec toi, dans la baignoire d'une salle de bain dont les évents de ventilation donnaient sur la cuisine de la colocation... Ça faisait enrager un de tes colocs peut-être jaloux. Ça aussi, ce sont de bons souvenirs. Bref, je comprends.
À quel moment baiser ensemble à intervalles nous fait glisser de sex-friends à en couple ? C'est simple, je crois : lorsqu'il y a des sentiments mutuels. Oui, je t'avais dit que je ne sortirais pas avec toi. Mais j'ai mes faiblesses, moi aussi. Disposer quasiment à volonté d'un corps doux, moelleux et désirant est d'un attrait terrible, une drogue. Ainsi, lorsqu'à la fin d'une période d'éloignement solitaire, trois bonnes semaines d'abstinence, je t'ai demandé si tu aimerais que je vienne dormir (baiser !) chez toi et que tu m'as répondu - futée - que tu étais prise ce weekend-là mais serais ravie de m'emmener dans tes bagages, j'aurais dû refuser. Mais, poussé par l'envie de sexe, j'ai accepté, et je te demande rétrospectivement pardon pour ça. Ce long weekend, tu retrouvais comme quasiment tous les ans tes amis de longue date et, tout particulièrement, ta meilleure amie. Je pensais être une pièce rapportée, plus ou moins ignorée par tous et laissée tranquille dans son coin, ce qui me convenait très bien. Mais tu avais parlé de moi, surtout à elle, ton amie d'enfance, ta confidente. Je ne le savais pas, mais l'attraction, ce serait moi.
Alors, tôt ce samedi matin, nous nous retrouvons tous deux à l'arrière de la petite voiture d'un couple de tes amis. Tes cuisses pleines et dorées attirent irrésistiblement mes yeux, et bientôt ma main. Elles émergent de ta courte robe estivale comme deux courants d'eau fraîche aux yeux de l'assoiffé. Il faut dire que tu m'as maintenu sous pression en me laissant dormir seul la nuit passée puisque - prétexte, prétexte... - tu hébergeais ce couple. Nous voilà donc partis pour deux bonnes heures de route vers une maison sur la côte de Coutances. Dans le ronronnement du moteur, les conversations finissent par s'étioler. J'ai posé ma main sur ta cuisse, fait glisser mes doigts sur ta peau. J'en savoure la douceur, tu savoures le contact, mais également l'attrait que ton corps a sur moi. Taquin, je glisse les doigts de plus en plus haut, retroussant l'ourlet de la petite robe. Tu souris sans me regarder, oscille sur les fesses pour permettre à la robe de remonter un peu. Je change de main pour pouvoir me tourner vers toi, plonge le bout de mes doigts dans ta culotte. Si la passagère avant se retourne pour te parler, elle va te voir en train de te faire doigter.
Les joues devenues rosées, tu me laisses cependant faire, mais tu poses ta main en paravent. Je glisse sur ta toison, effleure la conjonction de tes lèvres, là où se cache ton bouton de rose. J'ai envie de t'embrocher de deux ou trois doigts plongés dans le moelleux de ton vagin, le pouce qui tourmente ton clito, mais je me contente de taquiner celui-ci, légèrement au début, puis - pris dans l'excitation de la situation - de façon plus appuyée.Tu poses ton autre main sur ma cuisse, mais elle glisse rapidement vers ma braguette. Un instant, je me demande si - juste symétrie - tu vas sortir ma queue et me masturber. Non, tu te contentes de ressentir la bosse que fait mon érection sous ta paume. Je presse, je tapote, glisse le bout des doigts autour de ta propre petite bosse, la pince entre deux doigts, et recommence, et recombine. Tu as fermé les yeux et je peux voir tes seins se soulever au rythme irrégulier de ta respiration. J'imagine ta culotte peu à peu imbibée de ta mouille, et ça me fait soudain bander encore plus dur. Tu ne me regardes toujours pas, et ça augmente mon excitation. De temps en temps je te vois mordre ta lèvre inférieure. Tu finis par t'incliner vers moi pour me chuchoter à l'oreille d'arrêter avant que tu ne répondes plus de rien. Je retire ma main, et lèche ostensiblement mes doigts en t'observant. Tu as sur le visage cette expression qui t'est très particulière : un mélange de fierté et de satisfaction, fierté à avoir osé se laisser faire en public ? Satisfaction de me voir braver la morale publique pour toi ?
Notre chauffeur et sa compagne, qui ont semblé n'avoir rien remarqué de nos manigances, finissent par nous amener à bon port : une grande maison à deux étages, probablement début XXe, sur un terrain ombragé protégé par une haute haie d'un genre de conifère dense et sombre. Nous ne sommes pas très loin de la côte, et cette haie a probablement été plantée pour abriter la maison des vents d'ouest en hiver. Tu m'expliques que ce bâtiment appartient à la mère de ta meilleure amie. Achetée ou peut-être bâtie par les grands-parents pour abriter leurs enfants et petits-enfants, cette demeure n'a jamais eu la destinée prévue : à la mort des grands-parents, personne d'autre n'y habitait. Leurs enfants s'étaient égaillés dans les changements sociétaux des années 60. Il s'agit maintenant d'une maison de vacances, pratique par son nombre de chambres et sa grande cuisine. En familière des lieux, tu me guides avec empressement vers quelques personnes attablées sur la terrasse devant les restes d'un petit déjeuner. Je me présente pendant qu'on me sert du café. Celles-là sont arrivées hier pour préparer les lieux ; le reste des invités est attendu tout au long de la journée.
Parmi les personnes attablées, une jeune femme blonde m'observe avec une intensité inattendue. Dans une étrange approche indirecte, elle s'adresse à toi plus qu'à moi alors que ses questions portent sur mes centres d'intérêt, mon historique envers toi, et autant de sujets plutôt personnels. Tu entames les réponses et je les termine. Je finis par réaliser qu'il s'agit d'elle, ton amie et confidente. Ses questions révèlent sa franche curiosité envers moi, mais aussi une attitude ouvertement protectrice envers toi, son amie, dont la vie sentimentale est plutôt mouvementée. Mon inconfort grandit à la mesure de son intérêt envers le "mec" que tu t'es dégottée et dont il apparaît maintenant que tu lui en as parlé en long et en large... Mon inquisitrice finit cependant par ranger ses outils alors que de nouveaux invités se présentent peu à peu. Tu viens t'asseoir près de moi, une expression paisiblement satisfaite sur le visage. Ai-je passé le test ? Aux regards échangés entre vous, j'ai eu l'impression que oui. Mais de quel test s'agissait-il vraiment ? Mon inconfort ne diminue pas : je ne te pose pas la question mais mon intuition me souffle qu'il ne s'agissait pas là d'une épreuve pour laquelle j'avais signé...
Au fur et à mesure de l'arrivée de nouvelles personnes, de la préparation d'un picnic pour tout ce monde, de l'ouverture de bouteilles de bière, mon malaise s'estompe. L'atmosphère est détendue, sympathique, joyeuse, BCBG aussi vu les vêtements que j'observe. Et toi, Patricia ? Tu es hyperactive, souriante, heureuse je dirais même. Ta petite robe courte ne passe pas inaperçue, pour ton plus grand plaisir. L'après-midi glisse ainsi vers une soirée autour d'un barbecue. Un peu plus tôt, nous avions participé à la distribution des chambrées. Les quelques couples obtiennent des pièces pour eux, les autres invités dormiront façon dortoir dans les chambres restantes. Pour nous, ton amie a réservé une petite pièce plus isolée que nous atteignons au bout de méandres de couloirs, passages et traversées de pièces. À l'origine une chambre de bonne, elle est équipée d'un grand lit et d'une grande armoire normande dont les deux portes sont équipées de grands miroirs en pied. Il y a à peine la place pour se déplacer autour du lit. Ainsi, te dit-elle, taquine, nos ébats ne dérangeront pas les autres invités. Si cette remarque te fait glousser, je me demande à quel point ton amie est au courant de ton expressivité remarquable au lit. Probablement, elle l'est... Vers une ou deux heures du matin, tout le monde va se coucher. Je me fais la réflexion qu'ils sont bien sages.
Seuls dans notre petite chambre, nous nous enroulons l'un autour de l'autre. La tension sexuelle du trajet en voiture est toujours présente, d'autant plus que depuis ce midi tu as adroitement utilisé ta robe comme un objet érotique entre nous. Alors, pendant que ma bouche dévore la tienne, que ma langue préfigure ce que je veux te faire, mes mains retroussent fébrilement ta robe. "Attention !", tu me dis de crainte que j'en craque les coutures. Que c'est érotique, une femme avec une robe moulante remontée sur sa taille, exposant son cul au désir du partenaire ! Tu ris pendant que je retire le bout de tissu qui voile encore tes fesses. Je le hume et il sent toi, délicieusement : ton arôme de fumeuse et ton excitation à notre jeu de voyage. Malgré la fatigue, tes yeux brillent lorsque je plonge entre tes cuisses. Je les écarte un peu rudement dans mon impatience à te goûter, et ça te plaît : d'une main derrière ma nuque, tu colles mon visage contre ta chatte. Je te fouille, écarte tes pétales, suce intensément ton bouton de plaisir. Mais ça ne dure pas : tu t'arques brutalement et, rauquant ton plaisir, tu es traversée par un orgasme qui me paraît singulièrement intense. Sur le lit ne reste plus qu'une poupée pantelante, rendue amorphe par la violence de sa jouissance. J'ai terriblement envie de m'enfoncer en toi, mais nous sommes tous les deux crevés ; tu es presque endormie, déjà. Je ne veux pas d'un coup rapide alors, pendant que tu bafouilles que tu es désolée de me laisser dans cet état, je t'aide à retirer la robe, je cale ma queue douloureuse de rigidité contre tes superbes fesses, et nous nous endormons instantanément l'un contre l'autre.
La belle lumière d'une nouvelle journée déjà lancée nous réveille. Les volets sont passés à l'as, hier... La maison est calme ; encore personne sur la terrasse sous notre fenêtre. Je te regarde me regarder, grands yeux bleus pétillants et sourire aux lèvres. À cette distance, tu me vois à peu près net ; tu peux te passer de tes lunettes, et moi aussi. De toute façon, un peu de flou ne peut que renforcer le charme. Sous le drap, tu glisses ta main vers moi et saisis ma verge en affichant une expression de fausse surprise effarouchée. Oui, je bande. Sauf situation anormale, je bande toujours en me réveillant près d'une femme ; encore maintenant, tant d'années après. Mais là, je ne pense pas que le verbe bander soit adéquat, représentatif, bref, à la hauteur. Il faudrait inventer un verbe rien que pour ça, "priapiser”, peut-être, ou ”colossiser”, que dis-je, "séquoiaser" ! Ce n'est pas la nuque que j'ai roide mais bien le vit : la tige sous pression, droite comme un obélisque, veinée comme un bras, le gland, violacé, plus proche d'une balle de tennis lisse et brillante que de son habituelle et modeste élégance. Enfin, voilà, je séquoiase sous tes doigts. "Ça ne va jamais rentrer !”, tu t'exclames, mutine. Oh, que si, ça va rentrer. Pas parce que, devenu Hulk, je vais forcer le passage sans ménagement, non. Mais parce que tu es vraiment large, en bas, raison de ta préférence marquée pour les levrettes.
De toute façon, s'il y avait un atome d'inquiétude réelle chez toi, il vient d'être balayé avec le drap que tu repousses d'un coup pour exposer ma virilité. Juste le temps d'un coup d'œil appréciateur et tu plonges pour engouffrer ma bite. Engouffrer. Vraiment. Ce n'est pas une exagération littéraire, cette fois : tu es littéralement vorace lorsque tu fais une fellation. Je ne sais pas ce qu'il en est pour les autres hommes que tu accueilles dans ton lit, mais j'ai toujours une petite appréhension avec toi, la crainte de prendre un coup de dents, que tu me décalottes trop brutalement, etc. Je t'ai souvent dit de prendre ton temps, t'ai expliqué le délice érotique de sentir ma queue, mes testicules, désirés avant consommation. Mais, non : j'ai toujours l'impression d'entendre "miam !" quand tu plonges sur ma queue... Enfin, là, la taille remarquable de mon gland semble te donner du fil à retordre ; c'est une première ! Donc, tu cherches un angle d'attaque, tu l'enrobes partiellement de tes jolies lèvres, tu embouches puis relâches, tu lèches pour te reposer. Là, j'ai de l'érotisme ! Te voir faire est un délice, surtout ainsi, à plat ventre, les jambes battant l'air comme la queue d'un chat qu'on taquine, ton cul rebondi caressé par cette lumière matinale. Le reflet du grand miroir m'offre un point de vue différent du spectacle direct. J'apprécie.
Je te laisse nous régaler un moment mais mon besoin de passer à l'action est trop fort ! Je t'enlève ton jouet de la bouche, te bascule sur le dos. Tes seins apparaissent, tels deux monts Saint-Michel miniatures, fermes, pointus, parfaits pour une Normande. Tu frémis et gémis lorsque je les attaque, mais jamais tu ne les retires. Au contraire, tu fais des contorsions ophidiennes pour que mon attention soit également distribuée. Ma lance pulse et luit, oh, si prête ! Je sais que, toi aussi, tu es en train de fondre, entre tes jambes : cette main te trahit, que je surprends du coin de l'oeil revenir d'entre tes cuisses pour mieux y repartir. N'y tenant plus je viens te chevaucher ; ma verge laisse une traînée visqueuse de ton sein droit à ton ventre doux et plat. Enserrée par mes cuisses, bras plaqués sur le drap au-dessus de ta tête, poignets bloqués par mes mains, tu attends que ma bouche se pose sur la tienne, que nos langues s'explorent. Puis en accord silencieux, je me retrouve entre tes cuisses ouvertes, ma queue placée contre tes lèvres intimes. Je reste immobile un petit instant, juste le temps de te tester, juste le temps pour que, d'impatience, tu bascules ton bassin pour tenter de me faire coulisser en toi. Et là, je pousse.
Avoir conscience de mon gland qui écarte les nymphes d'une femme, percevoir intimement l'accueil que me fait le fourreau serré de son vagin, le sentir qui m'accommode alors même que mon membre le dilate, éprouver ce délicieux frottement langoureux de mon gland contre le velours de sa paroi, autant de sensations que j'associe pleinement à l'expérience du sexe en tant qu'homme. Et là, à ce moment, je ressens chaque millimètre de mon glissement onctueux dans tes profondeurs : mes dimensions temporairement remarquables compensent les dimensions généreuses de ton temple. Tu le sens également : yeux bleus écarquillés plantés dans les miens, lèvres roses et bombées formant un O plein de surprise et d'érotisme. Pour quelques instants je me sens surhomme. Pour quelques instants, je suis dans la peau d'une star de porno. Pour quelques instants, je me dis que - tout de même - la taille compte. Alors, je pousse mon avantage, je soulève tes cuisses, place tes chevilles sur mes épaules. Le O s'agrandit: dans cette position, ta chatte est bien plus serrée sur ma hampe.
Je démarre, genre locomotive à vapeur, le piston puissant mais lent au départ, puis progressivement plus rapide jusqu'à mon rythme de croisière. Pour un peu, la vapeur me sortirait des oreilles avec un "woohoooo !” retentissant. Plus je pousse à chaque coup de reins, et plus je fais monter tes jambes. Je te plie, te tord, t'écrase sous moi. À chacun de mes coups de bassin, tes seins si fermes oscillent sur leur base ; on les dirait montés sur des ressorts. Leurs tétons sont tellement gonflés, si glorieusement pointés, que je m'interroge : est-ce délicieux pour toi ou un peu douloureux ? Action, réaction : le cadre du lit bat la mesure contre le mur et je me demande si les pieds vont tenir... Lorsque j'abaisse mon regard vers la conjonction intime de nos deux corps, je vois la mécanique du plaisir en action : mon axe de chair qui te baratte, la répétition du choc élastique de nos bassins. Toi, les jambes rabattues contre ton ventre, les bras derrière la tête, en appui contre le mur pour ne pas venir t'y cogner, tu es passée des gémissements aux halètements, et maintenant tu cries à chacune de mes poussées. Action, réaction : lorsque tu sens venir ton orgasme, tu essaies de t'arquer sous moi, de dégager tes jambes. Mais je te bloque de mon poids, je te veux purement réceptrice : pliée comme tu es, tu ne peux rien contrôler, rien diriger. Tu ne peux que laisser l'explosion t'envahir lentement. Je suis fasciné par ton visage crispé, par ta bouche ouverte, par les sons qui en sortent, si proches de ceux de la souffrance, et pourtant... T'ai-je déjà fait jouir de la sorte ? Maintenant, je te taraude, je me fiche en toi comme jamais et, lorsque dans un dernier cri, tu es balayée, je suis à mon tour traversé, de l'anus au bout du gland, et je me vide en longs jets tout au fond de ton corps.
Dans le calme soudain, il n'y a plus que nos respirations hachées. Je te libère de mon poids. Tes jambes glissent de mes épaules. Je me désengage de tes profondeurs huilées. Tu restes amorphe. Je roule sur le côté. Le miroir nous renvoie l'image de ta vulve ouverte, enflammée, de tes jambes écartées comme elles sont retombées. Ta respiration se régularise. Je ne suis plus l'avatar d'un dieu du sexe. "Eh bé...", je t'entends dire, "bonjour les courbatures...". Bien que j'en aie apprécié chaque seconde, je me sens soudain un peu honteux de m'être ainsi imposé physiquement. Lorsque je me tourne vers toi, cependant, tu es tout sourire. "Mais, quel pied !”, tu ajoutes. Mais déjà tu me presses pour aller prendre notre petit déjeuner avant qu'il n'y ait plus rien à manger. C'est vrai qu'il fait faim après un tel effort. Tant pis, la douche sera pour après... Je tire encore sur mon t-shirt que tu me guides déjà dans le dédale pour parvenir à la grande cuisine.
Lorsque nous en franchissons la porte, les voix que nous entendions en nous approchant s'éteignent : une bonne douzaine de paires d'yeux nous fixent. Suivant leurs propriétaires, les regards sont amusés, goguenards, hilares, intéressés, émoustillés, voire légèrement réprobateurs. Et puis l'ovation éclate. Nous restons immobiles, debout près de la longue table, interloqués, hésitants. Quand les rires et commentaires grivois, bien que bons enfants, s'apaisent, une voix claire retentit : l'amie d'enfance de Patricia qui lui lance, "Celui-là, dit donc, tu le gardes !". Abasourdi, rouge de confusion et de gêne, je finis par comprendre que le mur de la chambre de bonne, la chambre d'où nous ne gênerions personne, ce mur contre lequel le lit battait la mesure, ce mur sur lequel tu prenais appui, ce mur à trente centimètres de ta bouche d'où jaillissaient si librement tes cris de plaisir, ce mur donne sur la cuisine. C'est ainsi que, pendant plus d'une heure, toutes les personnes présentes dans cette pièce ont pu suivre les moindres péripéties de notre partie de sexe alimentée par des semaines d'abstinence et de désirs retenus...
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'And my government would be very happy to get their hands on you.
Razka Karn, if I'm not mistaken. Smuggler, thief, black marketeer. There are at least twelve outstanding warrants for your arrest on Cardassia right now.
But I suggest we ignore all that and try to cooperate with one another.' - dukat
'The voice of the new Cardassia, so compassionate, so understanding.
Almost makes you forget that five years ago, he was working Bajorans to death in forced labor camps and shooting anybody who tried to stop him.
Almost makes you forget.' - razka [to kira]
s t a r t r e k d e e p s p a c e n i n e created by rick berman, michael piller Razka Karn, Bajoran Resistance [indiscretion, s4ep5]
"Questions are never indiscreet, answers sometimes are."
Oscar Wilde, An Ideal Husband
DS9 s4 ep5 Indiscretion: Gods the great tragedy of Dukat, he so easily could have been a friend/ally of the the Deep Space Nine crew. And yet.
Can we talk about the promo stills from Indiscretion (2016) The cast with the masks is Fucking Cunt as hell