Kristof Guez, Gérard Marty, Marc Pichelin, & Jean Pallandre - Pour Moi, Le Ciel
Ouïe-Dire Production
2003
seen from Japan

seen from Japan
seen from Yemen

seen from United Kingdom

seen from United Kingdom

seen from United States

seen from South Africa
seen from United States
seen from China
seen from United States
seen from United States
seen from United Kingdom

seen from United States
seen from Poland
seen from United Kingdom
seen from United States

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from China
seen from Russia
Kristof Guez, Gérard Marty, Marc Pichelin, & Jean Pallandre - Pour Moi, Le Ciel
Ouïe-Dire Production
2003
POST-SCRIPTUM 996
AGITATION FRITE 3
Agitation Frite 1 et 2, Témoignages de l’underground français sont donc réédités par Lenka lente. Un troisième volume sort ces jours-ci, fait d’interviews pour moitié, mais aussi de textes cette fois, dont un TOP 606 commenté des meilleures productions en la matière. On en trouvera ici des extraits, régulièrement. Par exemple, JACQUES DEBOUT (SOIXANTE ÉTAGES, IDIOME 1238, BOB’S LEGS, REVUE & CORRIGÉE, HELLO HAPPY TAXPAYERS).
Peux-tu nous raconter la genèse de Soixante Étages, les activités annexes ?
Soixante Étages démarre comme un duo de multi-instrumentistes où Dominique Répécaud tient souvent les cordes, et Jean-Francois Nodot, les peaux. Ils fabriquent des cassettes, et, sur la deuxième, invitent Marie-Noëlle Brun a « re-russifier » Maïakowski, Daniel Koskowitz à tripoter sa « no-guitar » bricolée pour les débuts de Jaggernaut (son one man band), et moi-même à « zinzouiller » de la Duke guitar (excellente made in Korea qui me permettait de hurler directement dans ses micros placés sous les cordes) : ainsi le duo s’étoffait...
Dominique en avait marre des cassettes et souhaitait faire un disque : ce fut Heatproof Cauldrons For Wanglers, avec quelques invités encore, dont un excellent batteur de jazz, Michel Deltruc, puisque Daniel Koskowitz, en vacance de plusieurs années de batterie effectuées au sein de formations tendance Rock in Opposition, ne voulait plus lâcher la basse électrique et les drum-machines qu’il déployait par ailleurs dans Jaggernaut.
Voilà l’histoire, puis les disques se sont enchaînés, et comme personne n’en voulait, on a créé le label, et des contacts forts avec des distributeurs ont permis le reste ainsi que quelques échos favorables dans la presse anglo-saxonne. Michel Deltruc, préoccupé par le jazz, fut remplacé tout naturellement par Daniel Koskowitz qui se remit à aimer jouer de la batterie dans ce contexte, passant ainsi la basse à Olivier Paquotte qui venait de rompre d’avec son trio new wave.
Yves Botz passait souvent proposer ses outrances soniques, et Jean-François Nodot s’est perdu dans les beaux soirs de Paris (il y vit). Étage 34 prit consistance autour de l’envie forte de Dominique, Daniel et Olivier de faire du rock, alors que pour ma part, je n’avais et n’ai plus aucune envie d’en faire. Chacun de nous a produit un single censé refléter les goûts profonds de son auteur, augmentant ainsi facilement les références du label.
Il existe aussi une formation, Idiome 1238, constituée de Michel Doneda (saxophone soprano), Fabrice Charles (trombone), Lê Quan Ninh (percussions, computer), Jean Pallandre (synthétiseur analogique Mélisson, bandes), Dominique Répécaud (guitare électrique), Olivier Paquotte (basse électrique), Daniel Koskowitz (batterie) et moi, recycled records. Pourquoi ce nom, Idiome 1238 ? À cause des bibliques ouvriers de la douzième heure, en lutte ouverte contre les 3/8, cet agencement propret imposé au travail par la main de fer du Capital.
Comment en êtes-vous arrivé à travailler avec Daunik Lazro ?
Dominique Répécaud a pas mal bossé avec lui, et leur collaboration a débouché sur des relations amicales, puis « musicamicales ». Et comme Daunik n’avait jamais rien fait avec un groupe à résonances rock, l’idée le séduisit.
On entend Thierry Delles sur Beaux soirs de Paris…
En compagnie d’Yves Botz et Michel Henritzi, Thierry Delles forme un combo nommé Dustbreeders, dont le rayon d'action se situe entre frasques conceptuelles, critique sonore de l’art en société(s) et happenings médiumniques. Thierry bricole pas mal d’instruments dont la batterie et le trombone ; Michel (qui a produit en son temps quelque œuvre de Kathy Acker « backée » par le collectif Nox) tricote..., ..., ...