L'astronome Camille Flammarion (1842-1925) collectionnait les coïncidences, les compilant dans des catalogues remplis d’anecdotes personnelles et de coupures de journaux.
Le photographe Jacques-Henri Lartigue (1894-1986) consignait jour après jour les choses qui lui laissaient un bon souvenir dans un “carnet à bonheurs”.
Au XVIIIe siècle, on notait les conversations recueillies secrètement dans les cafés par la police dans les “gazetins de la police secrète”. Ceux-ci étaient destinés à informer le roi des bonnes ou mauvaises humeurs parisiennes.













