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Lost Lad London T02 de Shima Shinya
⭐Mon #avis sur le #manga, Lost Lad London T02 de Shima Shinya paru chez @ki_oon_Editions est en ligne 🥰 Bonne lecture !
Mon avis : J’ai dévoré cette suite avec un plaisir évident ! Déjà, je suis complètement fan du style graphique et de sa mise en page, un savant mélange entre manga et comics du plus bel effet (enfin, à mon humble avis). J’aime les expressions des personnages très bien représentés et la manière dont s’articule la trame. Ça change de ce que l’on trouve dans le même genre. Dans cette suite, l’étau…
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J-POP Manga, gli annunci dell’Hanami Manga Festival
Fra le novità due titoli di casa Ki-oon, Bunny Girl Senpai, Josee the Tiger and the Fish e il manga vincitore dei Taisho Awards 2021!
Review Manga #3 : Echoes
Paru ce jeudi aux éditions Ki-oon, Echoes (Yume de Mita Ano Ko no Tame ni - 夢で見たあの子のために en japonais) est un manga de Kei Sanbe datant de 2017. Ce manga est toujours en cours au Japon, avec trois tomes disponibles pour l’instant. L’auteur, après des œuvres telles que L’île de Hôzuki ou Le Berceau des Esprits, s’est dans une large mesure fait connaître par le biais de son manga Erased (Boku Dake ga Inai Machi), un thriller à suspense temporel qui avait eu droit à une adaptation animée. Echoes semble suivre les traces de ce succès, en réintroduisant des thèmes chers à M. Sanbe : la famille, le sentiment de manque, une vie détruite par un acte criminel sur lequel plane encore tout un mystère… Le manga se présente donc tout comme son prédécesseur comme un thriller à suspense, qui, une fois encore, introduit à l’origine de l’histoire un élément surnaturel.
Nous suivons l’histoire de Senri, un adolescent dont la vie a volé en éclats à l’âge de cinq ans, suite au meurtre de ses parents. L’identité du criminel, des années après le drame, est toujours inconnue. Le frère jumeau de Senri, quant à lui, a été kidnappé par le meurtrier. Les deux jumeaux, capables de ressentir les sentiments l’un de l’autre, voire de partager des visions et des douleurs physiques, sont liés inextricablement ; et c’est pour cette raison que Senri, quelques jours après la journée fatidique, ressent pleinement la mort de son frère. Senri passe alors les années qui suivent à vivre dans un seul but : se venger. Mais, avec le seul indice laissé par sa dernière vision – d’étranges cicatrices sur le bras droit du meurtrier –, il n’a aucune piste pour se lancer à sa poursuite. La donne change du tout au tout après qu’il ait repéré, en regardant d’un œil une émission télévisée, un homme portant des cicatrices identiques.
Ce premier volume pose donc les bases avec lesquelles va se construire l’histoire. Le manga oscille entre flashbacks - ayant pour fonction d’exposer le passé traumatisant de Senri -, et sa vie actuelle au lycée. Ce dernier se démarque, dans sa position de protagoniste, puisqu’il semble répondre à un schéma anti-héroïque : obsédé par sa vengeance à venir et noyé dans sa haine envers ce criminel inconnu, il montre un visage double. S’il semble poli et amical envers ses voisins et plus particulièrement son amie d’enfance, Enan, qu’il connaît depuis leurs jours passés à l’orphelinat, il est loin d’être aussi sympathique envers tous et se fait de l’argent par des moyens passablement douteux moralement. Le personnage de l’amie d’enfance Enan, proche des enfants et toujours sociale, est présenté comme le contre-point même du protagoniste. Si leurs vies partagent des similarités, un parallèle entre les deux personnages est d’ores et déjà établi dans un sens négatif, car tout semble les opposer. Senri vit pour la vengeance, Enan n’approuve pas cet état d’esprit ; l’un est prit dans des sentiments d’une violence rare, enfermés derrière un masque, l’autre ne cache pas son ressenti aux autres ; l’un est isolé symboliquement, l’autre vit au contact des autres. Si on suit pour l’instant le héros dans sa quête, on peut très certainement espérer une importance grandissante de Enan, qui apparaît comme contraire symbolique de Senri ; d’autant plus que le lien d’amitié qui les lie semble à la fois ancien et fort.
La qualité anti-héroïque prêtée au protagoniste va permettre au mangaka d’entamer, dès ce premier volume, des péripéties qui découlent de sa propre personnalité belliqueuse. En parallèle, l’identité du meurtrier reste pour l’instant un mystère complet ; il n’apparaît que peu dans les visions de Senri, mais son ombre plane partout dans l’œuvre et la recherche de son identité est déjà source d’une bonne partie du suspense de la série. Les parents des deux jumeaux, qui ne sont pas présentés sous leur meilleur jour dans les flashbacks, rappellent la place accordée à la famille et à ses dysfonctionnements (ici : conflits et violence conjugale notamment) dans l’œuvre de l’auteur, sujet qui lui est cher. De même, le frère jumeau assassiné évoque le thème de la famille, mais cette fois-ci dans tout ce qu’elle a de plus beau : le lien télépathique qui relie les deux frères trouvant sa source dans un lien émotif très fort.
Les dessins sont les mêmes auxquels nous a déjà habitué M. Sanbe : un style bien à lui, qui mélange un trait net pour les personnages à un bon nombre de hachures pour le décor et les ombres. Le design des personnages est largement similaire à celui d’autres personnages présents dans son œuvre ; à titre personnel je ne trouve pas ce manque de renouvellement extrêmement gênant puisqu’on s’immerge bien dans ce nouvel univers qu’est Echoes.
Echoes est donc un thriller qui pose des bases solides pour la suite des évènements. Comme Erased, au-delà de l’histoire et du suspense lié à un criminel particulier, on retrouve des thèmes comme les liens entre humains et une importance accordée à la psyché des personnages. Ceux-ci, très humains et réalistes dans la description de leurs sentiments, sont là encore pris dans une histoire criminelle dont le point de départ se situe dans un élément fantastique (la « télépathie » entre les deux jumeaux). Reste à voir l’évolution des évènements et les rebondissements scénaristiques, qui sont, de fait, repoussés aux prochains volumes ; pour l’instant, on a un début satisfaisant, qui dès la fin du premier tome s’assure de laisser du suspense pour la suite.
Mochizuki’s sign - 2017/07/07 (with a chibi Rufus Barma) Please do not repost the sign, do not claim as yours thank you!
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Comment of Jun Mochizuki from PH Odds and Ends artbook (French) 1/2
Il y a 7 ans, Jun Mochizuki venait à Paris pour le lancement de son manga Pandora Hearts, à l'occasion de Japan expo. La mangaka a eu un véritable coup de cœur pour la ville et a décidé de s'inspirer de ses émotions pour dessiner son nouveau manga Les mémoires de Vanitas.
Résumé : Fin du XIXe siècle. Paris est en plein émoi à la suite d’attaques répétées de vampires. Pourtant, la règle d’or de leur communauté est de ne pas s’en prendre aux humains ! Un mal mystérieux semble ronger ces créatures immortelles... C’est en cette période troublée que Noé arrive dans la capitale. Il suit la trace du grimoire de Vanitas, artefact légendaire craint de tous les vampires. On dit qu’il permet à son détenteur d’interférer avec ce qu’il y a de plus sacré pour eux : le nom véritable, symbole même de leur vie. Le modifier peut les rendre fous, voire les anéantir... À bord de l’énorme vaisseau flottant sur lequel il a embarqué, Noé fait la connaissance d’Amélia. Alors qu’il l’aide à se remettre d’un malaise, tout s’emballe : elle perd la tête et révèle sa nature de vampire devant les passagers ! C’est alors qu’entre en scène un mystérieux assaillant, se présentant comme... Vanitas ! Devant un Noé bouche bée, il dégaine le fameux grimoire et apaise l’accès de folie de la jeune femme. L’artefact ne serait donc pas qu’une arme mortelle ? Vanitas, héritier du nom et du pouvoir du créateur du livre, a une mission : sauver les vampires de la malédiction qui pèse sur eux !
Vanitas no Carte va être publié par Ki-oon sous le nom “Les Mémoires de Vanitas”.
Le premier tome sortira le 6 juillet 2017. On peut probablement déjà s’attendre à ce que la série soit mise à l’honneur à Japan Expo.