A propos du trouble bipolaire ( phase maniaque) , par Nayialovecat
Trouble bipolaire, phase maniaque. Texte écrit par @nayialovecat. ( Le lien vers l’image est LA, celui du texte ICI.)
“Aujourd'hui, à l'occasion de la Journée mondiale de la bipolarité, j'ai décidé de dire quelques mots sur l'autre phase du trouble bipolaire. C'est beaucoup plus difficile cette fois-ci car dans mon cas, les épisodes maniaques sont extrêmement légers (ce qu'on appelle l'hypomanie légère), ils sont presque inoffensifs et souhaitables (surtout en comparaison avec mes épisodes dépressifs sévères). Alors pour vous faire prendre conscience du danger d'un épisode maniaque, j'ai dû chercher des informations sur ceux qui n'ont pas ma chance. Commençons par expliquer la différence entre les épisodes maniaques et dépressifs. Comme l'indique le nom du trouble "bipolaire", il s'agit de deux phases opposées et absolument tout ce que l'on connaît d'un épisode dépressif dans un cas maniaque est inversé à cent quatre-vingts degrés. Dans un épisode dépressif, vous n'avez d'énergie pour rien - dans un épisode maniaque, vous en avez trop. Dans un épisode dépressif, vous dormez de nombreuses heures par jour, dans un épisode maniaque, même une heure ou deux de sommeil suffisent pour fonctionner pleinement. Et c'est là que commence le premier danger, car même si vous ne vous sentez pas somnolent, un tel traitement épuise votre corps. Mais nous y reviendrons dans un instant. Alors que dans un épisode dépressif, une personne malade pense qu'elle est inutile, qu'elle est un fardeau pour les autres, qu'elle ne doit et ne peut rien faire, dans un épisode maniaque, c'est exactement le contraire : une personne malade est certaine de son infaillibilité, de ses capacités et de sa force. En outre, lorsqu'il s'agit d'un épisode maniaque sévère, il peut se produire (comme lors d'un épisode dépressif il y a des délires dépressifs, des pensées suicidaires et le désir de se mutiler) - divers types de troubles mentaux comme les hallucinations, une mauvaise interprétation des faits. Cette phase peut même être accompagnée de beaucoup de formes de schizophrénies plus dangereuse et de divers types de délires / manies (par exemple la persécution). Cependant, une personne en période maniaque a un point commun avec une personne en période dépressive : elle ne doit absolument pas être laissée à elle-même. Encore une fois, j'aimerais partager avec vous quelques bons conseils sur la façon de traiter une personne en phase maniaque... Certains points seront basés sur ma propre expérience (comme je l'ai écrit à plusieurs reprises : je souffre d'un épisode maniaque très léger), d'autres sur les connaissances que j'ai acquises auprès d'autres sources. Si quelque chose manque ici, je suis désolée: j'ai beaucoup moins d'expérience avec cette partie de la bipolarité.
1 - Il ne faut pas laisser une personne en période maniaque livrée à elle-même. La manie ne doit pas être sous-estimée, comme la dépression ne doit pas être sous-estimée. Chaque personne réagit différemment et a une évolution différente du trouble - pour certains (comme moi), c'est juste un flux d'idées et une volonté d'agir. Dans ce cas, il suffit d'inhiber les idées les plus risquées, de ne pas se permettre, par exemple, de démissionner du travail au profit d'une "nouvelle idée commerciale", et de se rappeler de certaines choses évidentes, comme le besoin de manger ou de dormir. Cependant, il y a des personnes qui commencent à se comporter de manière... insupportable pendant cette période. Elles sont plus impétueuses, plus violentes, elles jurent peut-être plus ou se montrent plus agressives. Certaines personnes deviennent paranoïaques, ne font plus confiance aux autres, prennent des décisions étranges, voire stupides.
2- Un épisode maniaque implique une augmentation de l'énergie - c'est donc une bonne idée de mettre cette énergie sur des rails. Il peut être utile de suggérer à cette personne de commencer à pratiquer un sport ou de s'adonner à une activité quelconque (qui donnent nécessairement des résultats visibles - les personnes en période maniaque n'aiment pas pratiquer des activités dont les effets ne sont pas immédiatement visibles). Cela permettra d'évacuer l'énergie et la tension, de permettre à la personne de se concentrer sur quelque chose de précis et d'éviter la course des pensées et la mise en œuvre d'idées dangereuses.
3- Il est essentiel de rappeler à la personne malade de dormir au moins six heures par jour et de faire au moins trois repas sains. Lorsqu'on est en phase maniaque, il est vraiment facile d'oublier - il y a eu des périodes où je dormais 1 à 2 heures par jour et où je passais la journée à boire un seul thé. Cependant, cela abîme vraiment le corps, ce n'est pas sain pour lui . C'est pourquoi vous devez forcer la personne malade à se coucher ou à manger et vous assurer qu'elle le fait réellement.
4- Les médicaments - encore une fois, il faut lui rappeler ses médicaments et faire attention à leur prise, non seulement ceux pour les troubles bipolaires, mais aussi les autres. Il faut savoir que pendant la période maniaque, l'esprit d'un malade est en mode "je sais tout mieux que les autres" (y compris les médecins) et "tout est mieux que bien pour moi, pourquoi m'empoisonner avec ça ?" Ce qui signifie qu'ils renoncent très facilement à des médicaments qu'ils jugent inutiles. Quand ce n'est pas que selon eux, ils n'ont besoin d'aucun médicaments.
5- S'il/elle a un épisode maniaque grave (avec, par exemple, des délires ou d'autres maladies psychotiques), parler peut l'aider. Mais encore une fois : n'essayez pas la logique. La logique ne fonctionne pas vraiment avec la plupart des maladies mentales. C'est interressant d'écouter attentivement la personne malade, voire de lui donner raison, même si elle dit des choses absolument incohérentes. Les pensées des personnes malades vagabondent très souvent, elles peuvent changer de sujet de conversation même en prononçant une seule phrase. Lorsque la conversation prend une mauvaise tournure, qu'elle stimule beaucoup la personne malade, qu'elle déclenche de l'agressivité chez elle, vous pouvez essayer d'orienter doucement la conversation dans une direction sûre, il faut essayer de la calmer. Le plus souvent, cependant, il suffit d'écouter et de ne pas montrer à l'interlocuteur qu'il parle bêtement ou qu'on ne comprend pas quelque chose - il faut alors faire preuve de beaucoup de compréhension et de patience.
6- Les personnes maniaques sont plus enclines à prendre des risques et sont souvent assez audacieuses pour être stupides. Elles sont prêtes à essayer des choses qui menacent leur vie ou leur position - elles peuvent donc facilement tomber dans la toxicomanie, le jeu ou l'alcoolisme. Elles peuvent contracter des prêts, devenir plus volages ou quitter leur emploi du jour au lendemain. Soyez vigilant.
7- Je ne l'ai pas écrit dans mon texte sur les épisodes dépressifs, car je pensais que c'était évident, mais je vais l'écrire ici : très souvent, il est nécessaire de fournir à une personne malade l'aide d'un psychiatre qui l'aidera à maîtriser certaines techniques de réduction au silence.
Je continue à penser que les épisodes dépressifs sont la phase la plus dangereuse du trouble bipolaire, mais la vérité est que la maladie dans son ensemble est très, très dangereuse. Dans le cas d'un épisode dépressif, le risque est davantage centré sur la personne malade. Dans le cas d'un épisode maniaque, il peut s'tendre également à l'entourage de la personne malade (elle peut mettre en danger la vie de sa famille en allumant accidentellement un feu ou en conduisant de manière dangereuse en voiture, par exemple). C'est pourquoi il est si important de connaître l'existence de ce trouble et de tout faire pour que la personne malade se soigne.
J'espère qu'avec ce texte, je sensibiliserai quelque peu les gens au trouble bipolaire et que je pourrai peut-être aider quelqu'un qui en est atteint ou qui a un proche malade .”
Nayialovecat
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° “Today, on the occasion of World Bipolar Day, I decided to say a few words about the other pole of BPAD. This time it is much more difficult, because in my case the manic episodes are extremely mild (the so-called mild hypomania), they are almost harmless and desirable (especially in comparison with my severe depressive episodes), so to make yourself aware of how dangerous a depressive episode is, I had to search for information about people who are not so lucky.
Let's start by explaining the difference between manic and depressive episodes. As the name of the disorder "bipolar" implies, these are two opposite poles and absolutely everything known from a depressive episode in a manic case is inverted one hundred and eighty degrees. In a depressive episode, you have no energy for anything - in a manic episode you have too much of it. In depressive people, you sleep many hours a day - in manic, even an hour or two of sleep is enough to function fully. And here the first danger begins, because although you don't feel asleep, such treatment of your body overloads it. But more on that in a moment. When in a depressive episode an ill person thinks he/she is useless, that he is a burden for others, that he should not and cannot do anything - in a manic episode it is exactly the opposite: an ill person is certain of his/her infallibility, his/her abilities, and his/her strength. Additionally, when we are dealing with a severe course of a manic episode, they can occur (like on the side of a depressive episode there are depressive delusions, suicidal thoughts and the desire to mutilate) - various types of mental disorders such as hallucinations, misinterpretation of facts, and even be accompanied by a lot of more dangerous schizophrenia and various types of delusions and manias (e.g. persecution). However, a person during a manic period has one thing in common with a person in a depressive period: they absolutely should not be left to themselves. Again, I would like to share with you a handful of good advice on how to deal with a person at this stage of bipolar affective disorder... Some points will be based on my own experiences (as I wrote many times: I have a very mild manic episode), others on the knowledge I gained from other sources. If something is missing here, I'm sorry, I have much less experience with this part of bipolar.
1 - You should not leave a person in a manic period to themselves. The mania must not be underestimated, like depression must not be underestimated. Different people react differently and have a different course of the disorder - for some (like me) it is just a flow of ideas and willingness to act. In such a case, it is enough to inhibit the more risky ideas, not to allow, for example, to resign from work at the expense of a "new business idea", and to remind about certain obvious things, such as the need to eat or sleep. However, there are people who begin to behave... unbearably during this period. They are more impetuous, violent, maybe more swearing or showing aggression. There are people who get paranoid, stop trusting others, make strange or even stupid decisions.
2- A manic episode involves an increase in energy - so it's a good idea to put that energy back on track. Perhaps it is worth suggesting to such a person that he/she start practicing some sport or engage in some activity (necessarily giving visual effects - people in a manic period do not like to perform activities whose effects cannot be seen immediately). This will help relieve energy and tension, allow such a person to focus on something specific, and will not allow for racing thoughts and the implementation of dangerous ideas.
3- It is essential to remind the ill person to sleep at least these six hours a day and eat at least three wholesome meals. Being in a manic episode, it's really easy to forget about it - there were times when I slept 1-2 hours a day and spent the whole day having a single tea. However, it really destroys the body, it's not healthy for it - that's why you must even force the ill person to go to bed or eat and make sure that they actually do it.
4- Medicaments - again, you should be reminded of medicaments and be careful about taking them, not only those for bipolar disorder, but also all others. You must know that during the manic period, the mind of a sick person is at the stage "I know everything better than others" (also from doctors) and "everything is better than okay with me, why should I poison myself with it?" Which means that they very easily give up medicaments they think are unnecessary. Or it may be that, in their opinion, they don't need any medicaments.
5- If he/she has a severe manic episode (with, for example, delusions or other psychotic illnesses), talking may help. Just again: let's not try logic. Logic doesn't really work with most mental illnesses. It is worth listening carefully to the ill person, even agreeing them, even if they say absolutely incoherent things. The thoughts of ill people wander very often, they can change the topic of conversation even while uttering one sentence. When the conversation takes a wrong turn, it stimulates the ill person a lot, triggers aggression in her/him, you can try to gently direct the conversation in a safe direction, it's necessary to try to calm down. Most often, however, it is enough to just listen and not show the interlocutor that he/she is talking stupid or that we don't understand something - so you shoulD show a lot of understanding and patience
6- Manic people are more prone to taking risks and are often bold enough to be stupid. They are willing to try things that threaten their life or position - therefore they can easily fall into drug addiction, gambling or alcoholism. They may take loans, become more promiscuous or quit their job overnight. Be vigilant. 7- I didn't write about it in my journal about depressive episodes, 'cause I thought it was obvious, but I will write here: very often it is necessary to provide an ill person with the help of a psychiatrist who will help an ill person master certain techniques of silencing.
Well, personally, I still think depressive episodes are a much more dangerous part of bipolar affective disorder, but the truth is, all of bipolar disorder is insanely dangerous. In the case of a depressive episode, the danger is more focused on an ill person - in the case of a manic episode, it also transfers to an ill person's environment (he/she may pose a threat to life for those around him, e.g. by accidentally starting a fire or driving in a dangerous way in a car). That is why it's so important to be aware of the existence of this disorder and to treating it as soon as possible by the ill person.
I hope that with this text I will slightly increase people's awareness of bipolar affective disorder and maybe help someone who has it or knows someone who has this mental ill.”
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“Przy ostatniej okazji pisałam o epizodach depresyjnych. Dzisiaj, z okazji Światowego Dnia Choroby Afektywnej Dwubiegunowej postanowiłam powiedzieć kilka słów na temat drugiego bieguna ChAD.
Tym razem mam o wiele trudniej, bo w moim przypadku epizody maniakalne mają wyjątkowo łagodny przebieg (tzw. hipomania o łagodnym przebiegu), są wręcz nieszkodliwe i pożądane (zwłaszcza w zestawieniu z moimi ciężkimi epizodami depresyjnymi), dlatego, aby uzmysłowić nawet samej sobie, jak niebezpieczny jest epizod depresyjny, musiałam poszukać informacji o osobach, które takiego szczęścia nie mają. Zacznijmy od wyjaśnienia, czym różni się epizod maniakalny od depresyjnego. Jak sama nazwa choroby "dwubiegunowa" wskazuje, są to dwa przeciwne bieguny i absolutnie wszystko, co było znane z epizodu depresyjnego w przypadku maniakalnego jest odwrócone o sto osiemdziesiąt stopni. W epizodzie depresyjnym nie ma się na nic energii – w maniakalnym ma się jej aż za dużo. W depresyjnym sypia się po kilkanaście godzin na dobę – w maniakalnym wystarcza nawet godzina lub dwie snu, aby funkcjonować w pełni sprawnie. I już tu zaczyna się pierwsze niebezpieczeństwo, bo choć nie ma się uczucia niewyspania, takie traktowanie swojego ciała mocno je przeciąża. Ale o tym za chwilę. Gdy w epizodzie depresyjnym osobie chorej wydaje się, że do niczego się nie nadaje, że jest dla innych obciążeniem, że nie powinna i nie potrafi niczego zrobić – w maniakalnym jest dokładnie odwrotnie: osoba chora jest pewna swojej nieomylności, swoich umiejętności, swojej siły. Dodatkowo, gdy mamy do czynienia z ciężkim przebiegiem epizodu maniakalnego, mogą dochodzić (tak ja po stronie epizodu depresyjnego są urojenia depresyjne, myśli samobójcze i chęć okaleczania się) – różnego rodzaju zaburzenia umysłowe takie jak halucynacje, nadinterpretacja faktów, a nawet mogą towarzyszyć mu dużo bardziej niebezpieczne schizofrenia i różnego rodzaju urojenia oraz manie (np. prześladowcza). Osobę w czasie trwania okresu maniakalnego łączy jednak z osobą w okresie depresyjnym jedna rzecz: absolutnie nie powinna być pozostawiona samej sobie.
Znów chciałabym się podzielić z Wami garścią dobrych rad, jak postępować z osobą będącą na tym etapie choroby afektywnej dwubiegunowej… Kilka punktów będzie opartych na moich własnych doświadczeniach (jak wielokrotnie pisałam: mam bardzo łagodny przebieg epizodów maniakalnych), pozostałe na wiedzy, którą zdobyłam z innych źródeł. Jeśli czegoś tu brakuje, bardzo przepraszam, mam zdecydowanie dużo mniejsze doświadczenie z tą częścią dwubiegunówki.
1- Nie należy zostawiać osoby będącej w okresie maniakalnym samej sobie. Nie wolno bagatelizować maniactwa tak samo jak nie wolno bagatelizować depresji. Różne osoby różnie reagują i mają różny przebieg choroby – u niektórych (jak u mnie) jest to po prostu przypływ pomysłów i chęci działania. W takim wypadku wystarczy jedynie hamować co ryzykowniejsze pomysły, nie pozwolić na przykład na rezygnację z pracy kosztem „nowego pomysłu na biznes”, a także przypominać o pewnych oczywistościach, jak potrzeba spożywania pokarmów czy snu. Są jednak osoby, które w tym okresie zaczynają zachowywać się… nieznośnie. Są bardziej porywcze, gwałtowne, może więcej przeklinają lub przejawiają agresję. Są osoby, którym włączają się paranoje, przestają ufać innym, podejmują dziwne albo wręcz głupie decyzje.
2- Epizod maniakalny wiąże się ze zwiększeniem energii – dobrym pomysłem zatem jest skierowanie owej energii na właściwe tory. Może warto zasugerować takiej osobie, aby zaczęła uprawiać jakiś sport albo zaangażowała się w jakąś czynność (koniecznie dającą wizualne efekty – osoby w okresie maniakalnym nie lubią wykonywać czynności, których efektów nie widać od razu). To pomoże rozładować energię i napięcie, pozwoli takiej osobie skupić się na czymś konkretnym, a nie pozwoli na gonitwy myśli i realizację niebezpiecznych pomysłów.
3- Należy koniecznie przypominać osobie chorej o tym, że powinna spać przynajmniej te sześć godzin dziennie i jeść co najmniej trzy pełnowartościowe posiłki. Będąc w epizodzie maniakalnym naprawdę łatwo o tym zapomnieć – zdarzały mi się okresy, kiedy sypiałam po 1-2 godziny dziennie i cały dzień spędzałam na pojedynczej herbacie. To jednak naprawdę wyniszcza organizm, nie jest dla niego zdrowe – dlatego trzeba wręcz wymuszać na osobie chorej, aby kładła się spać czy jadła i zadbać, aby faktycznie to robiła.
4- Leki – znów należy przypominać o lekach i pilnować ich zażywania, nie tylko tych na chorobę afektywną dwubiegunową, ale też wszystkich innych. Musicie wiedzieć, że w trakcie okresu maniakalnego umysł osoby chorej znajduje się na etapie „wiem wszystko lepiej od innych” (także od lekarzy) oraz „przecież wszystko ze mną jest lepiej niż w porządku, po co mam się tym truć?”. Co oznacza, że bardzo łatwo rezygnują z leków, które ich zdaniem są zbędne. A może tak być, że w ich opinii wszystkie leki są im zbędne.
5- W przypadku przebiegu ciężkiego epizodu maniakalnego (któremu towarzyszą np. urojenia lub inne schorzenia psychotyczne) pomóc może rozmowa. Tylko znowu: nie próbujmy logiki. Logika naprawdę nie działa w przypadku większości chorób psychicznych. Warto za to wysłuchać dokładnie osoby chorej, nawet jej przytakiwać, choćby mówiła rzeczy absolutnie nieskładne. Myśli osób chorych często bardzo błądzą, potrafią zmieniać temat rozmowy nawet w trakcie wypowiadania jednego zdania. Gdy rozmowa przybiera zły obrót, pobudza bardzo osobę chorą, wyzwala w niej agresje, można próbować delikatnie kierować rozmowę w bezpiecznym kierunku, koniecznie próbować wyciszyć i uspokoić. Najczęściej wystarczy jednak po prostu słuchać i nie wykazywać rozmówcy, że mówi głupoty, albo że czegoś nie rozumiemy – należy wykazywać zatem wiele zrozumienia i cierpliwości.
6- Osoby w okresie maniakalnym mają większą skłonność do podejmowania ryzyka i często cechują się odwagą graniczącą z głupotą. Są skłonne próbować rzeczy zagrażających ich życiu lub pozycji – dlatego łatwo mogą popaść w narkomanię, hazard czy alkoholizm. Mogą brać kredyty, decydować się na większą rozwiązłość seksualną czy rzucić pracę z dnia na dzień. Należy zachowywać czujność.
7- Nie pisałam o tym w moim dzienniku dotyczącym epizodów depresyjnych, bo uznałam, że to oczywiste, ale tutaj już napiszę: bardzo często niezbędne jest objęcie chorego pomocą lekarza psychiatry, który pomoże choremu opanować pewne techniki wyciszenia
Cóż, osobiście nadal uważam, że okres depresyjny jest dużo bardziej niebezpieczną częścią ChAD, ale prawda jest taka, że cała choroba afektywna dwubiegunowa jest szalenie niebezpieczna. W przypadku epizodu depresyjnego niebezpieczeństwo jest bardziej skupione na osobie chorej – w przypadku epizodu maniakalnego, przenosi się także na otoczenie chorego (chory może stwarzać zagrożenie życia dla osób wokół siebie, np. niechcący wzniecając pożar, albo poruszając się w niebezpieczny sposób samochodem). Dlatego tak ważna jest świadomość istnienia tej choroby i podjęcie jej jak najszybszego leczenia przez osobę chorą.
Mam nadzieję, że tym tekstem odrobinę zwiększę świadomość ludzi na temat ChAD i być może pomogę komuś, kto się z nią boryka albo zna kogoś chorego.”
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