David Strathairn Appreciation:
Delmar in Maladies (2012)
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David Strathairn Appreciation:
Delmar in Maladies (2012)
My friend has secured me one of the new covid tests that is supposed to work better for the new strains. I don't want to have covid again, and this doesn't feel like the last time I had it. But she has it (she was getting some for herself so since she was already breaking quarantine I asked her to get me one as well) so I probably also have it since we slept some by side in her van for three nights while camping.
Nos conditions de vie
Nous le constatons, la vie moderne fait en sorte que de plus en plus de personnes n’ont plus conscience que nous dépendons de notre environnement naturel. Bien à l’abri dans nos édifices et nos maisons, nous percevons de moins en moins l’impact de la nature sur notre mode de vie. On en arrive à oublier qu’il est aussi nécessaire d’avoir de la lumière naturelle, de l’eau potable, de l’air frais,…
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St. Vitus dance.
Uh oh, Hugzie has a runny nose! (I know it doesn’t show.) Nothing a trip to the doctor can’t fix!
Je suis envahie d'émotions et de démons.
Je me sens inutile, futile. Tel un dragon qui essaye d'éliminer à lui seul des miliers de soldats, qui sont exclusivement là pour lui retirer ce qu'il a de plus cher.
Je suis en colère contre eux, contre tous les médecins incapables d'avoir vu que ma mère avait un cancer. Incapable de voir la douleur sur son visage. Incapable d'apercevoir ce qui se cache derrière le sourire de ma mère : inquiétude, mort, anxiété, peur.
Aujourd'hui, Elle se bat chaque jour montrant un visage d'ange, montrant que rien ne l'atteind. Seule moi je sais ce qu'elle ressent. J'ai vu des tonnes de fois ses larmes coulées, ses cris silencieux, sa rage fougueuse, sa peur s'emparer d'elle. Combien de fois m'a t elle dit " tu sais, tu vas t'en sortir. Moi peut être pas mais tu dois veiller sur notre famille", "promets moi tout ça ?". Mon père, mon frère ne sont pas au courant de ces paroles si puissantes. Je suis la seule à l'avoir prise dans mes bras, efleurant ce corps frêle, essayant de lui donner courage et surtout amour. Mes larmes ne coulent pas, je ne dois pas, je ne peux pas pour elle, pour nous, pour notre famille. Je dois rassurer, je dois être la pour soutenir et non pour me lamenter.
Mais la douleur est là. Je la vois un peu plus fatiguée à chaque minute, je la vois sourire qui n'est qu'en réalité calomnie. Je me sens seule avec elle, étant à ses côtés. Je me sens démunie face à la maladie qui la ronge. J'ai peur de la perdre, de te perdre maman. Si tu savais comme j'ai mal.
Qui plus est, je ressens tout venant de ta part. Je ne sais comment faire pour aider. J'essaye de te soulager. Ainsi, J'aide mon frère pour les langues, à ce qu'il garde le cap pour son brevet. J'essaye de cuisiner pour les nourrire, j'essaye d'être présente le plus possible et ne pas fuir comme il y a 3 ans, j'essaye de te donner tout ce que je peux. J'ai trouvé un copain, j'essaye qu'on est une bonne relation et essaye de te transmettre à quel point il est bon envers moi. J'essaye de renouer le contact la où il y 5 ans tout à été anéanti. Les cours, j'essaye de suivre, j'ai même passé un concours. Je rassure des fois tes amis, je rassure mes amis. Dans l'association je donne des conseils, aide les plus démunis.
Mais cela ne suffit pas. Car j'ai beau faire tous les efforts du monde, tu continues de sombrer et moi aussi.
Mes tocs se sont aggravés, mes troubles alimentaires se sont amplifiés, mon isolement s'est creusé. Je mens à ceux qui m'entourent.
Je nage, je nage, encore et encore sur des kilomètres. J'ai beau continuer je ne vois pas le bout du tunnel.
Mes rêves sont mis de coté, mes émotions enfermées dans un sac poubelle, ma parole est silencieuse, mon corps ne suit plus entre vomissements, laxatifs, gastrite, restrictions, scarifications ou pire les idées noires.
Maman, je suis débordée. Je ne sais plus où mettre tout ce cumul. J'aimerai me reposer mais je n'ai pas le droit.
Pour quoi ? Parceque t'annoncer tout cela serait te détruire, te donner de l'anxiete, de la peur de ne pas voir sa fille sur les rails. Cela détruirait toute la famille en réalité. Je n'ai pas le droit de renoncer à me battre, je le sais.
Mais je suis épuisée. Cela fait tellement longtemps qu'on n'a pas eu juste une année sans problème. 10 ans que les soucis continuent. Je n'en peux plus.
Je veux tout arrêter, détruire tous ceux qui m'ont fait du mal, détruire tous ceux qui ont ignoré, tous ceux qui nous ont critiqué, tous ceux qui nous ont jugé.
J'aimerai pouvoir pleurer, pour tous ces mots imprononcés, pour toutes ces violences subies, pour tous ces non dit.
J'aimerai arrêter cette petite voie dans ma tête qui me dit de faire des choses plus ou moins dangereuses.
J'aimerai vivre, mais ce qui m'anime est le désir de partir.
Je suis désolée, Maman, de pas être à la hauteur.
Je t'aime.