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Jour 57 14 mai 2020
Nous nous somme garée dans la cours d’un hôtel délabré.
- Il faut continuer à pied à partir de là, ma dit Sacha. C’est pas très loin.
Elle c’est retourné vers le conducteur de la calèche.
- Merci l’ami, tenez, voici votre payement. Et n’oublier pas, rien de tout ceci n’est arrivé.
Une fois le conducteur parti, nous avons commencé a avancé dans des ruelles de plus en plus étroites. J’étais complétement perdu. J’essayais pourtant de me rappeler du chemin, me rappeler quand on tournait à droite ou à gauche. Mais Sacha allait tellement vite, et semblait parfois prendre des tournants dans des endroits qui aurait du être impossible, que je fus très vite dépasser. J’ai essayé de me concentrer sur le fait de la suivre.
Nous somme arrivé, je ne sais comment, devant une ce qui semblait être une salle de spectacle abandonné, en face d’un vieil hôtel miteux. Iris nous attendais devant. Je me suis arrêté, complétement choqué de la revoir. J’étais comme pétrifier, mon cœur c’est arrêté un instant, pour repartir de plus belle.
Quand elle m’a vue elle m’a souri, les mains tendues inconsciemment tendu vers moi, comme pour m’inciter à venir. J’ai craqué et je me suis jetée dans ces bras en balbutiant des paroles incompréhensible. J’étais au bord des larmes. Toute la pression et l’inquiétude accumulée pouvait enfin ce libéré.
Sacha est partie en nous disant qu’elle allait ce couché, mais je l’ai à peine remarqué.
- Je suis si heureuse de te revoir, m’a chuchoté Iris, la tête toujours plongée dans mon cou. J’ai cru te perdre à jamais.
- Et moi donc. Tu m’as tellement manqué, je n’ai cessé de pensé à toi.
Nous nous somme embrassé, et somme allé fêter nos retrouvailles dans la chambre d’Iris.
MdLC : la suite
Jour 56 ; 13 mai 2020
Après avoir fait encore quelques câlins, j’étais assez calme pour parler de la suite des évènements. - Qu’est-ce que je vais devenir maintenant ? J’ai quitté ma famille, ma vie. Iris m’a prise dans ses bras. Ne t’inquiète pas, ça va bien se passer. Que dirais-tu que l’on s’habille et que l’on discute de ça en déjeunant ?
Une fois habillées, nous somme descendu dans ce qui semblait être la cuisine. - Où est t’on ? - Chez moi. C’est un vielle hôtel juste à côté des murailles sud de la ville. Plus personne de venir ici. C’était une place importante quand les plaines du sud était encore très cultivés. Mais maintenant, avec les moyens modernes, c’est plutôt la plaine qui est cultivé, du coup il y a beaucoup moins de passage. Je loue une chambre de manière plus ou moins permanente ici. La gérante est une amie d’amie. Et puis j’ai aidé sa fille qui était dans une situation compliquée, du coup elle ne me fait pas payer très cher. En vrai, en échange de petite réparation elle me fait même pas payer certain mois. Et elle me laisse utilisé la cuisine comme je veux, ce qui est plutôt pratique. - C’est chouette comme endroit. Iris a déposé devant moi des tartines beurrées et un verre de lait. Je ne m’étais même pas rendu compte que j’étais affamé, mais en voyant la nourriture, je me suis jetée dessus. Iris m’a regardé en souriant. Elle à soudain pris un air grave. J’ai ralenti mon repas, je savais que nous allions devoir aborder des sujets difficile. J’ai préféré prendre les devants. - Je suis dans la merde, non ? - Théoriquement, non. Tu n’as rien fait d’illégale, tu est majeur. Tu devrais pouvoir partir comme tu le souhaite. Mais dans la pratique, tu as énervés le chef de la police. Tu as laissé un mot à tes parents, donc ils savent que tu n’as pas été enlevé, et qu’ils n’ont pas le droit de te chercher. Malgré tout, j’ai entendu dire que la police te cherchais. Mais pas trop. Il n’y a pas d’affichage ou quoi que ce soit. Ce serait assez humiliant pour César si on apprenait que tu avais fuie le mariage avec son fils. Il a déjà eu tellement de mal à lui trouver une fiancée, ça serait désastre si on apprenais qu’il la perdu. Du coup, je pense que tu peux sortir sans trop de risque, tu n’es pas rechercher officiellement. Par contre, je pense que tu devrais éviter la police ou les trucs officiels. Et tout ce qui concerne ta famille. En faite, tout ce qui pourrait permettre à Marcus de te retrouver. - Et ce serait grave s’il me retrouve ? Il n’a rien contre moi, ce n’est pas illégal de refuser de marier son fils. - Et bien, non. Mais il pourrait te renvoyer chez tes parents. Tu as vu comment tu as eu du mal à t’enfuir la première fois ? Ce n’est pas la police qui viendrait t’aider, tu pourrais rester capturé et enfermé chez César. Personne ne viendrais t’aider. Surtout que beaucoup de gens ne verrais pas le problème, sachant que c’est tes parents qui ont décidé ça pour toi. J’ai hoché la tête. Je savais tout cela, mais j’avais encore un petit espoir de pouvoir continuer à voir ma famille et mener ma vie d’avant. Mais c’était ma propre famille qui dans un premier temps m’avais enfermé, et qui avait voulue me marier de force, pour servir leurs propres intérêts. - Où est ce que je vais vivre ? Me suis-je inquiété. - Je dois encore rester en ville. Tu peux rester avec moi ici si tu le souhaite. En tout cas je le souhaite. Mais je peux aussi m’arranger pour que tu rejoigne une des communautés indépendantes qui vie dans les montagnes. Il y en a une que j’ai prévue de rejoindre quand ma couverture dans la ville sera grillée. Tu pourrais m’y attendre si tu le souhaite. En plus, il serait ravi d’avoir tes compétences là-bas. - Tu veux que je vive avec toi ? - Tu n’es pas obligé, bien sûr. On peut essayer de te trouver autre chose en ville. Ou une autre communauté. On peut même essayer de te faire aller dans une autre ville. J’ai des contacts dans certaines d’entre elle. - Non, non, je veux vivre avec toi. Je n’ai pas envie de quitter la ville. J’y avais passé toute ma vie, et je ne me sens pas prête à partir. Et puis, c’est le grand inconnu pour moi, tu est la seule chose stable qu’il me reste. Iris m’a souri et m’a embrassé, encore une fois. J’ai souris en retour. Je ne crois pas que je pourrais me lasser un jour de ses baisers. - Je n’ai rien pour payer le loyer, mais si tu veux je peux coudre des trucs, comme je le faisait avant. - Alors, je n’ai pas spécialement besoin que tu paye un loyer, comme je te l’ai expliqué. Par contre, c’est vrai que je ne refuserai pas si tu pouvais mettre tes talents à contribution. On en aurais vraiment besoin. - Bien sur, avec plaisir. - Génial, je suis contente que tu aides. Ton travail était déjà beaucoup apprécier, je connais plein de gens qui serait heureux de te rencontrer. Je ne pense pas que le salaires serait aussi important que ce tu gagnait avec la boutique de luxe, mais c’est honnête. - Un salaire ? Quel salaire ? - Tu n’étais pas payer à la boutique de ton père. - Non, c’était pour aider ma famille que je le faisais. - Mais tu y travaillais plusieurs heures par jours, presque touts les jours. - Oui, mais je restait chez moi, alors cela ne comptait pas. Je me sentais de plus en plus gênée sous le regard d’Iris. Elle avait l’air énervé par ce que je lui disait. - Et comment tu faisait pour acheter des choses pour toi ? - Je demandais à mes parents. - Du coup ils contrôlaient toutes tes dépenses, tu n’avais aucune indépendance ? J’étais carrément en train de me tortiller sous le regard inquisiteur d’Iris. J’ai hoché la tête négativement. Je n’étais pas du genre à essayer de justifier le fait que je travaillais gratuitement pour mon père. Malgré tout j’ai balbutié : - C’est mal vue pour une jeune fille de touché un salaire. C’est vulgaire. - C’est vulgaire qu’elle devienne indépendante ? Oui, c’est sur, tu peux voir les choses comme ça… Du coup, ton frère touche un salaire. - Mon frère est en partie propriétaire de la société, il touche une part sur les bénéfices. - Mais c’est toi qui à fait touts les plans et qui à inventer la nouvelle machine révolutionnaire qui leurs à fait gagner des millions… J’ai haussé les épaules. Je n’avais rien à répondre, parce que ce n’étais pas la première fois que je trouvais la situation injuste, et que me l’entendre dire aussi violemment me faisait un choc.
MdLC : Réveil avec Iris
Jour 55 ; 12 mai 2020
Je me suis réveillé le lendemain aux côtés d'iris et c'était magnifique. Le soleil faisait des reflets dans ses cheveux, elle était tellement paisible, j'aurais pus la regarder des heures. - C'est pas bien de fixer les gens. J'ai sursauter, surprise et gêné qu'elle m'est prise en flagrant délit. - Pardon, dis-je en détournant la tête. - Je rigole, dit-elle en m’embrassent doucement. J’étais bien, dans ce lit avec Iris, avec la lumière qui nous tombait doucement dessus.
Mais très vite, je commençais à me réveiller, et la réalisation de ce que j’avais fait me heurtait de plein fouet. - Je me suis enfuie. J’ai quitté ma famille, toute ma vie. Qu’est-ce que vont penser mes parents. Est-ce qu’ils vont avoir des ennuis à cause de moi ? Qu’est-ce que je vais devenir. Mon souffle était court, j’étais en panique total. Iris c’est mise devant moi et a pris mon visage dans ses mains. - Respire, calme-toi, tout va bien. Inspire, expire, inspire, expire… Mon souffle a repris de la régularité. - C’est bien. Tout vas bien, t’es parents n’ont pas été impliqué dans ton départ, ils ne devraient pas avoir de problème. Ça va pas forcément être facile pour toi, mais ce sera mieux que ce qui t’attendais. Et je serais là. Je suis tellement contente de te revoir, je t’aime. Elle me souriait en me disant ça. J’étais incapable de me concentrer sur ma fugue pour l’instant, alors je me suis concentré sur ce que me disait Iris. - Tu m’aime ? - Oui. Ça fait un moment déjà. Quand je n’ai plus eu de nouvelles de toi j’étais désespéré. Je ne savais pas si je te reverrais un jour. Et, bêtement, le premier truc auquel j’ai pensé c’est que je ne te l’avais jamais dit. Je t’aime Cécile, m’a t elle répété en m’embrassant. Je lui est sourie et je l’ai embrassé en retour. - Moi aussi je t’aime bien, ai-je répondue. Iris était devenu ma meilleure amie, ma confidente, la personne en qui j’avais le plus confiance. Et on passait tellement de temps à ce faire des câlins et des caresses. J’aurais difficilement pue faire autrement que l’aimé. - Du coup, a-t-elle continué, veux-tu devenir officiellement ma petite-amie. Ça, par contre, ce n’étais pas prévu. J’étais complétement perdu. - Je ne comprend pas ce que tu veux dire. - Bah, je t’aime, tu m’aime, ce serait normal qu’on fasse quelque chose de plus officiel. - Je ne vois pas le rapport. Soudainement elle eu l’air aussi confuse que moi. - Bah il est assez évidement, non ? Si on s’aime l’une l’autre on peut devenir officiellement un couple. - Non…? Je suis désolé, je ne comprend pas ce que tu veux. J’ai quitté ma famille, je n’ai plus de nom, à transmettre, ni d’argent. Et je ne peux pas te donner d’enfant. Et puis de toute façons c’est pas comme si on pouvait aller ce présenté à la mairie pour demander à se marier, vue que nous sommes apparemment toute les deux rechercher. Et tout ça en comptant que nous sommes deux filles et que ce ne serait pas autorisé. Ce n’est pas que je ne veux pas, j’y ai déjà pensé, mais je ne comprend pas ce que tu attend de moi. J’ai essayé d’être le plus clair possible dans ce que je lui disait. J’étais un peu perturbé par le fait qu’elle me propose cela. C’était un peu le fait que ce soit une fille. Mais j’avais passé tellement de temps a fantasmé que ce soit possible pour nous de nous marier que cela ne me perturbais même plus, et je ne voulais pas la vexer avec ça. Je l’avais déjà entendu râler qu’on était obligé de se cacher pour être ensemble. Et puis si c’était possible c’est très clairement Iris que j’aurais épousé, plus que Marcus, ou n’importe quels garçons au passage. Non, ce qui me perturbait c’est que je ne comprenais pas ce qu’elle attendais de moi. Nous marier était impossible pour beaucoup de raison, et de toute façons nous n’y avions pas d'intérêts, ni économique ni prestigieux. La seule autre raison d’épouser quelqu’un était d’avoir un enfant, mais je ne voyais pas comment elle aurait pus obtenir ça de moi, à part par des moyens dont je ne voulais pas penser pour l’instant. Ça commençais à m'inquiétè. - Pourquoi tu me parle de mariage ? Je ne parlais pas du tout de tout ce dont tu viens de parler. Et je ne suis pas du tout prête à avoir des enfants. - Alors qu’est ce que tu veux. - Je voulais juste que, dans un premier temps, on se dise que l’on sorte ensemble. Et, éventuellement, que l’on le dise au autre. Mais je comprendrais que tu ne veuille pas le dire à tout le monde, je ne veux pas que tu sois gêné. - Attend, attend. Je ne comprend pas. Tu me dis que tu veux que l’on se dise l’une à l’autre que l’on sort ensemble, et qu’on n’est même pas obligé d’en parler au autre. Mais qu’est-ce que ça implique ? - Tu n’es jamais sortie avec personne ? Vous ne faite pas ça chez vous ? Tu sais, passer du temps ensemble, ce dire que l’on s’aime. Coucher ensemble aussi. - Mais on fait déjà tout ça… - Oui, mais non, il y a plus. Il y a aussi de se jurer fidélité, enfin, selon ce que l’on décide ensemble. Mais pour beaucoup de gens être en couple implique aussi de pas couché ou tomber amoureux d’autres personnes, et aussi d’être là dans les moments difficiles. Et généralement, pas toujours, mais au bout de quelques mois ou année de relation, les gens emménage ensemble. Même si c’est pas du tout ce que je te demande, on peut discuter de tout. - Je crois que je commence à comprendre ce que tu veux dire. C’est pas du tout comme ça que ça ce passe dans mon milieu. Tu peux faire ce que tu veux avec qui tu veux, tant que tu n’es pas marier ou que tu ne tombe pas enceinte, ça ne compte pas. Enfin, c’est surtout avec les filles que ça compte pas, avec les garçons le risque de tomber enceinte est trop grand. Et non, on ne sort pas ensemble avant de se marier. Ça peut arriver que les gens qui s’apprécie ce mari. Mais le mariage sert surtout à unir deux familles, économiquement et dans le nom. Et avoir des enfants pour perpétuer le nom. Tout le reste ne compte pas pour le mariage, et tu peux le faire avec tes amies. Discrètement c’est mieux, mais vraiment, comme je l’ai dit, s’il n’y pas de risque de tomber enceinte, ça à vraiment pas d’importance. - Ça a de l’importance pour moi. Ce que l’on fait ensemble, ce qu’on partage, ça a de la valeur. C’est vrai que fasse à tout ce que tu me dit ce que je te demande est faible. Mais c’est symbolique. C’est pour s’engager l’une auprès de l’autre, ce dire que l’on sera toujours là l’une pour l’autre. Tout ça. Mais je comprendrais si tu ne veux pas. - Non, c’est pas ça. C’est juste que j’ai besoin d’un peu de temps pour comprendre ce que tu me dit. C’est tout nouveau pour moi. Après, je suppose que c’est assez logique, quand tu n’as rien à apporter, tu peux te marier par amour, et du coup tu peux aussi tester la relation, tu n’as rien à perdre quand elle se finit. C’est ça ? - Dit comme ça c’est très cynique, mais oui, c’est plus ou moins ça. - Tu peux me laisser un peu de temps pour y réfléchir. - Bien sur. Ça me rassure que c’est juste une histoire de terme qui te pertube. Je lui est lancé un regard intérrogateur. - Tu m’aime, c’est tout ce qui compte pour moi. - Oui, pour moi aussi, dis je en l’embrassant encore une fois. Une pensé me traversa l’esprit une nouvelle fois. - Mais du coup, sortir officiellement ensemble aurait impliqué de le dire à tout le monde, c’est ça? Elle hocha la tête, en me laissant exprimer ma pensée. - Qu’est-ce que tu entend par là ? Si on ne sort pas ensemble officiellement, est ce que ça veut dire que l’on ne pourra plus être vue l’une avec l’autre ? - Si bien sûr. Objectivement ça ne devrait rien changer à notre façon de nous comporté. Surtout ici, les gens sont assez détendus sur tout ça. - Très bien, dis-je songeuse. Les démonstrations d’affections public ne sont pas vraiment une norme par chez moi, mais je serais contente de passer du temps avec toi.
MdLC : Soirée fiançailles
Jour 54 ; 11 mai 2020
Une calèche est venue nous emmener dans l’hôtel particulier réservé pour la réception. C’était l’évènement mondain du moment apparemment. Ni Marcus et ni César nous ont accueillies quand nous sommes arrivé dans la salle de réception, avant tout les invités. La salle de bal avait été décoré avec beaucoup de faste. J’ai essayé de faire un peu de repérage, voir les sortie. Sortir par la porte de devant aurais été le plus pratique, mais il ne fallait pas que j’éveille les soupçons des gardes qui patrouillaient dehors. Ma mère et moi sommes monté dans les étages pour nous préparer. Nous somme arrivés dans une chambre, plus luxueuse que tout ce que je n’avais jamais vue, et qui devait faire la taille de notre maison entière. Il y avait une armée de gens pour nous accueillir : coiffeur, manucure, … Une boite m’attendait avec des bijoux que Marcus souhaiterait que je porte. Ils avaient l’air plus chers que les miens, donc ça m’arrangeait, ils voudraient plus cher à la revente. J’avais caché le bijou d’Iris sur moi. Je pourrais facilement l’atteindre pour l’accrocher à ma robe ou ma coiffure si besoin. Malheureusement, je ne pouvais pas le garder en permanence sur moi, ce n’étais pas assez élégant pour le genre de soirée où j’étais. Une fois prête, ma mère est allée en bas accueillir les invités. Je me suis retrouvé dans une salle annexe, avec Marcus. Nous étions censés attendre pour faire une arrivée magistrale. C’est la première fois que je me retrouvais seule avec lui. Il avait l’air aussi gêné que moi. Nous faisions tout pour éviter de nous regarder. J’étais toujours à faire un plan du bâtiment pour chercher une sortie.
Ça avait été la soirée la plus longue de ma vie. Sourires, faire semblant d’être contente d’être là. Et voir tout ces ultras riches. Les voir dans leurs tenues à plusieurs millions, à s'empiffrer, alors que des gens crevaient de faim devant leurs portes. J’étais dégoutée par tout ça. Et je n’avais toujours pas de moyen de sortie. Après le diner j’avais dansé avec Marcus, puis son père, puis mon père, puis j’avais dû saluer ce qui m’avais semblé des centaines de personnes. J’étais lessiver et de plus en plus inquiète que ce ne soit pas la soirée ou je puisse m’échapper. Je commençais me sentir mal, j’avais la tête qui tournait, j’avais besoin de sortir d’ici. Quand j’ai commencé à faiblir. - Ça va, m’a demandé ma mère ? - J’ai un peu la tête qui tourne, j’aurais besoin de m’allonger quelques instants. - Bien sur, je vais t’accompagner. - Je m’en occupe, a dit Marcus. Continuer à profiter de la soirée. - Vous êtes fort aimable, a dit ma mère. Je vais comme même aller prévenir votre père, pour que l’on vous fasse envoyer quelqu’un. - Merci bien.
Nous sommes remontés dans la chambre où ma mère et moi nous étions préparés. Devant mon regard interrogateur, Marcus m’a répondu : - J’avais besoin de sortir aussi. Je déteste ce genre de soirée. En faite je déteste les soirées.
Une femme dans une tenue d’infirmière est apparue dans la pièce. Je l’avais déjà vue avec Iris. - Bonjour, je m’appelle Sacha, je suis l’infirmière de l'hôtel. Comment vous sentez vous ? Vous avez l’air mal en point. En me parlant elle c’est rapproché de moi, et m’a pris mon pouls. - Oui, je me sens vraiment mal, j’aurais besoin de sortir d’ici, ai-je dit, en regardant Marcus de manière anxieuse. - Je vais vous emmenez à l’hôpital, m’a t elle dit, avec un clin d'œil, le médecin voudra vous examiner. Préparer vos affaires. J’ai tout de suite compris, et j’ai mis dans un grand sac toutes les affaires que j’avais emportées. J’ai regardé Marcus, en ne sachant pas quoi dire pour couvrir mon départ. - Vas, m’a t il dit. Tu as un peu de temps avant que j’aille dire à tes parents que tu as besoin qu’ils te ramènent chez toi, mais qu’en attendant tu te reposes. - Merci, ai-je soufflé avant de partir de la pièce. Je ne voulais pas pousser ma chance en lui demandant pourquoi il m’aidait
MdLC : Nostalgie
Jour 53 ; 10 mai 2020
J’avais mis ma plus belle tenue, mais avais caché un pantalon en toile en dessous, comme Iris me l’avais appris. J’avais caché dans le haut de ma manche le médaillon que m’avais transmise Iris. Je n’avais rien dans ma chambre chez mes parents que je voulais récupérer, à part le bracelet de ma grand-mère, que je portais sur moi. Je portais aussi tout les bijoux les plus chers de la maison sur moi, que je pourrais revendre si j’avais besoin d’argent. Ça me rendait triste de devoir abandonné toute ma vie derrière moi. J’avais tellement de souvenir, des mauvais c’est certain, mais beaucoup de bon aussi. Sans tout ces petits objets qui avaient remplis ma vie, dans ces murs où j’avais passé tellement de temps, je ne savais plus qui je serais une fois partie. Mais je n’avais pas le choix. C’était de ma survie qui en dépendait. Et puis si je me mariais la situation serait la même, mais en pire. J’ai reposé la poupée de porcelaine de mon enfance, c’est avec elle que j’avais appris à coudre, en lui fabricant des vêtements. Il était temps de grandir.
MdLC : plan fugue
Jour 52 ; 09 mai 2020
Le mariage avait été planifier un mois plus tard. Un mariage accéléré dont je ne connaissais toujours pas la raison. J’avais essayé de discuter avec mon frère sur le chemin du retour, mais je n’avais eu à faire qu’a une indifférence froide, en me répondant qu’il ne fallait pas que je me mêle de cela. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait. Mais j’ai tout de même compris que le mariage de mon frère aurait lieux la même semaine que le mien. J’avais l’impression que la réussite de son mariage était lié au mien.
Il fallait que je me tire d’ici. Peut importe quelles étaient les intentions de ma famille et leurs petites manigance, il faillait que je me casse. J’allais m’enfuir et retrouvé Iris. Il faillait que ce soit fait avant le mariage. Déjà parce que je ne tiendrais pas aussi longtemps dans cette maison, et aussi parce que je me méfiais de César, il cachait quelques choses, et je ne voulais pas rester pour découvrir quoi. Il me fallait un plan. Réfléchissons. Je ne pouvais pas partir la nuit, parce que j’étais enfermer dans ma chambre. D’ailleurs, il faillait que je regarde si Iris m’avais laissé un message dans la brique. Pour ça il faillait que j’aille dans le jardin. Je pense que le plus simple serait de jouer la comédie. Pour l’instant, je ne faisais que me rebeller, et ma situation n’avais fait qu’empirer. Si je jouais la petite fille parfaite, comme je l’avais fait toutes ces années, je pourrais tromper la vigilance de mes parents. Et puis-je m’étais fait quelques amis, dont certain que je pourrais contacter sous couvert de préparation pour le mariage. Ce n’étais pas encore un plan parfait, mais c’était un plan, et je me suis endormie plus légère que je ne l’avais été depuis plusieurs jours.
Le lendemain, je me suis lever tôt. Je devais écrire une lettre à Iris. Je comptais vérifier dans la brique du jardin aujourd’hui. J’ai écrit le strict minimum. La date ou le mariage était planifié, que je comptais m’échapper et la rejoindre. Je lui ai donné une idée de où me rejoindre si jamais je ne la trouvais pas. J’ai utilisé un message codé, en parlant de la bibliothèque abandonnée de notre premier rendez-vous. Une fois ma lettre finie je me suis habillé avec de manière très traditionnel et j’ai caché la lettre dans un endroit facilement accessible. Quand ma mère est venue m’ouvrir la porte de ma chambre elle a été agréablement surprise de me voir habillé, à mon bureau en train de coudre, ce que je n’avais pas fait depuis des jours. - Bonjour. Tu as l’air d’aller bien aujourd’hui, ça fait plaisir. - Oui, beaucoup mieux. Tu sais, j’ai beaucoup réfléchis à ce que tu m’as dit, et je pense que je serais contente de me marier - Je suis contente que tu ai changé d’avis. Tu vois ça ne servait à rien de faire toute cette crise. - Oui. Ça fait longtemps que je n’ai pas pris l’air, je me disais que je pourrais m’occuper du jardin aujourd’hui, ça me manque. - Bien sur ma chérie ! Après, si tu le souhaites, nous pourrons regarder les magasines pour la préparation du mariage.
En prenant notre petit déjeuner ma mère à continuer à m’interroger : - Alors que pense-tu de ton fiancé ? J’ai pris le temps de finir ma bouchée et de reposé les couverts, pour me laisser le temps de réfléchir à ce que j’allais pouvoir dire. Je ne pensais rien de Marcus, il n’avait pas prononcé un mot durant tout le repas, et pour être honnête, il me faisait un peu peur, avec sa longue balafre, et son silence. J’ai choisi la solution la plus prudente : - C’est une famille riche et puissante. Il a l’air intéressant. Et comme tu l’as dit, l’amour vient après le mariage. - Je suis fière de toi ma fille.
Le reste du repas c’est déroulé tranquillement. Après manger j’ai demandé à sortir pour faire un bouquet avec les roses qui étaient au bord du jardin. Ma mère a accepté. Je suis allée regarder les roses pendant que ma mère me regardait par la fenêtre. Elle était encore suspicieuse de me voir aussi rayonnante. Il fallait que je sois discret pour pas qu’elle me voit. Quand la domestique m’a ramené le sécateur, je lui ai demandé de rentrer me préparer un vase. J’ai commencé à couper les roses qui du côté du mur, tout en récupérant le message que j’avais préparé, et discrètement j’ai soulevé la brique, en cachant mes gestes avec mon corps. Il y avait un message d’Iris. Vite je l’ai pris et je l’ai remplacé par le mien. - Tout va bien ? M’a demandé ma mère en arrivant par derrière. - Oui, oui, tout va bien. J’ai essayé d’attraper cette grosse rose derrière, mais je me suis coupé, dis-je, contrite. De justesse, elle n’avait rien vu.
Pour partir d’ici je devais pouvoir m’échapper. Partir la nuit était hors de propos. J’étais encore enfermé. Évidement je pouvais faire en sorte que la confiance de mes parents diminue, mais je ne sais pas si cela allait marcher, c’était trop incertain. La domestique de la famille ne m’aiderais pas. Elle était surveillée par le majordome. C’est déjà lui qui m’avais dénoncé quand j’étais aller chercher la lettre d’Iris la première nuit. Non, il faillait que je parte en plein jours. Que j’arrive à faire un pas de côté en m’enfuir. Mais j’avais d’autre ressource. Je pense que les préparatifs du mariage nécessiterons beaucoup de sortie. Évidement, la robe serait cousue par les employer de mon père et le tissus fournie par le magasin, je n’aurais pas beaucoup d’aide à ce niveau-là Il fallait que je trouve un moyen de sortir, et je pourrais semer mes parents à ce moment-là D’un autre côté, si je partais durant les courses pour le mariage, j’avais peur des répercussions que cela pourrait avoir pour ma mère, cela pourrais la mettre dans une position difficile. Non, je devais essayer de trouver un moment pour m’enfuir où ma mère serait avec mon père. Un diner mondain serait parfait. Pas à la maison, je serais trop surveiller. Mais chez des gens inconnus, chez qui les domestiques me laisseraient partir. Justement, je savais qu’il y aurait plusieurs soirées prévue pour annoncer mes fiançailles. C’était durant ce genre de diner mondain que je devais partir. La seule chose qui m’inquiétais était mon fiancé. Nous étions censés être vue ensemble, j’espérais qu’il ne me surveillerait pas. Mais c’était ma seule chance.
MdLC : L‘entremetteuse
Jour 51 ; 08 mai 2020
J’ai passé les deux jours suivant enfermé dans ma chambre (salle de bain attenante, entre sa chambre et celle de sa sœur, aussi fermer). Ma mère m’apportait à manger le matin et le midi, en s’excusant de devoir me laisser là, mais c’était la volonté de mon père. J’ai refusé de manger tout ce qu’elle m’apportait. Mon père venait me chercher pour dîner en famille. Je ne prenais pas la peine de m’habiller pour ces dîners, s’ils voulaient me garder enfermer il faudrait qu’ils me supportent sale. J’ai commencé par refusé de manger, mais mon père m’a mise une gifle pour m’obliger. Mais je refusais de leurs adresser la parole, tout avait été dit. On m’a annoncé que ce samedi une soirée allée être organisé par Agape, payer par nous, qui allait réunir plusieurs familles avec des jeunes à marier. Mon père a passé beaucoup de temps que c’était un grand privilège pour moi d’avoir le droit de participé à une telle rencontre, que j’étais normalement trop vielle et pas assez fortuné pour y participé, mais qu’il avait fait jouer beaucoup de relation pour pouvoir l’organiser. Agape était une vieille amie de la famille, une vielle noble qui avait marié un bourgeois. Sa spécialité était de faire ce rencontré des jeunes hommes de familles nobles mais qui manquait de sous avec des jeunes filles bourgeoises. C’était gagnant-gagnant. La famille bourgeoise gagnait un titre, la famille noble de l’argent. J’avais bien compris que j’allais être exposé comme une vache au marché. Mais je ne pouvais pas vraiment refusé. J’étais complètement emprisonné. Ma mère à fait venir un tailleur pour me faire une nouvelle tenue, plus cher et plus ostentatoire que tout ce que je n’avais jamais possédé. Je me sentais ridicule là-dedans. C’était une longue robe blanche, brodé de soi et de fils d’or. Le message était clair, je n’étais pas noble, je n’étais pas belle, je n’avais pas d’éducation, mais je valais mon pesant d’ors. Ce qui n’étais pas tout à fait vrai. Si je n’avais pas reçus une éducation très poussée c’est parce que ma famille n’étais pas assez riche pour me payer une place à l’université ou un tuteur. C’était ma mère qui a fait mes classes à la maison jusqu’à mes seize ans. Je n’étais pas un enfant planifier, et mes parents n’avaient pas vraiment prévu de faire des dépenses maintenant. Après mes seize ans, j’ai commencé à me plaindre de ne pas sortir assez de la maison. Je voulais voir le monde, faire des choses, apprendre. Ma mère m’avait appris tout ce qu’elle pouvait m’apprendre. Du coup mes parents mon envoyé dans une école de styliste et de couturière. Je voulais faire médecines, mais les écoles préparatoires étaient trop cher, et surtout c’était dur d’y entré pour une fille. L’école de couture n’étais pas du standing qu’aurait voulue mes parents, mais cela allait bien pour une cadette. Je pense qu’ils avaient espéré que je reste travaillé au magasin toute ma vie, pour les aidée à le faire prospérer. En tout cas c’est ce qu’espérait mon frère. Ces lui qui avait incité pour que je travaille au magasin. C’est vrai que j’étais doué de mes mains, et mes créations plaisait vraiment au client. J’avais acquis une certaine réputation dans la ville, pour toutes les personnes qui voulaient des chaussures de qualité. Je ne sais pas vraiment pourquoi mes parents voulait soudainement me marier. Peut-être que mes parents trouvait que j’avais de trop mauvaise fréquentation et que j’étais trop difficile à gérer, et voulait refiler le bébé à quelqu’un d’autre. Mais je sentais qu’il y avait autre chose. Même si j’étais beaucoup sortie ces derniers temps, le mariage n’étais pas la solution. Même mon frère, qui pourtant jusqu’à présent aurait voulue que je reste à travaillé au magasin (gratuitement) pour le restant de mes jours, avait un empressement à me marier et à surtout faire en sorte que rien ne vienne tacher ma réputation jusqu’à cet éventuel mariage. Je sentais que l’on me cachait quelques choses, mais je ne pouvais pas deviner quoi.