Le passage au Cesar m'a pris à la gorge, je m'attendais vraiment pas à un truc comme ça dans une ... série comme ça ? Je ne dirais pas que c'est subtil, ou de la bonne représentation, mais je sais pas ça m'a touché d'avoir cette scène de normalité banale brisée par Mercaillon avec sa vibe générale.
En dehors de ça, mon petit coeur a quand meme fait un petit bond en mode "omg one of us" en voyant ce passage.
Le jeu de menaces qui vient après me tend au plus haut point, toutes les répliques homophobes de Mercaillon font froid dans le dos et je sais pas pourquoi mais c'est un peu cathartique à regarder. En mode "oui ça existe et c'est comme ça mais c'est des vieux cons qui sont proches de la mort". C'est comme si c'était un autre temps (les années soixantes) et que je n'aurais jamais a faire face à ce genre de situation.
Le décalage entre les chaussures rouges et les chaussures qui viennent de Russie de la part des trois agents est incroyable. Moïse est apprécié par son équipe alors que son supérieur est tout l'inverse. C'est juste trop émouvant, c'est le boss mais ils l'aiment bien. Et je sais pas, c'est un joli mirroir. Le motif se répète, j'aime bien. J'avoue j'ai eu les larmes aux yeux à ce passages pour un peu trop de raisons qui frappaient trop près de la maison. Mais bref.
La scène post crédit où il essaie les chaussures ? C'est pour me tuer ? C'est pour me détruire ? Quand il sanglote ? PARDON ? PARDONN ?????? C'est trop grave. C'est trop grave et trop simple et trop évident et trop réel. Jean-François Halin, Claire Lemaréchal et Jean-André Yerlès, vous voulez ma mort ? C'est horribleeeee c'est si simple mais c'est genre cinq fois plus cinglant que quand mercaillon le traite le dégénéré sodomite. AAAAHHHHHHH.
Bref, il me reste plus que l'episode final, j'aurais probablement d'autres choses à dire mais je suis nul à écrire. Au service de la France nourrit le ver de terre.