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Atari ST Box Art Wallpaper: Highway Patrol 2 by Aurelien Vaillant
Space Adventure Cobra: The Awakening – Quand la nostalgie sort son Psychogun
https://www.youtube.com/watch?v=zpEsUeY8Z4c
Cobra reprend du service… 40 ans plus tard
Quatre décennies après avoir marqué les esprits en manga et en anime, Cobra dégaine à nouveau son Psychogun. Développé par Magic Pockets et édité par Microids, Space Adventure Cobra: The Awakening s’installe dans un territoire à double tranchant : séduire les fans de la première heure tout en intriguant une nouvelle génération qui n’a peut-être jamais entendu parler de ce pirate de l’espace à la chemise moulante rouge et à l’humour décalé.Et si l’exercice est risqué, il faut reconnaître que le studio a joué la carte du respect et de la fidélité, sans pour autant sombrer dans une simple opération marketing nostalgique.
Un scénario fidèle, une mise en scène soignée
Le jeu reprend l’intrigue originale : pour échapper à la Guilde des Pirates, Cobra change de visage et efface sa mémoire, jusqu’au jour où son passé le rattrape. Rien de révolutionnaire ici – les rebondissements sont limités – mais le récit sert surtout de prétexte pour plonger dans une esthétique 80’s assumée.Des cinématiques façon anime viennent rythmer les missions, apportant une belle cohérence à l’univers et rendant hommage au matériau d’origine. Même pour un joueur qui découvre Cobra, la direction artistique retro-futuriste et le ton léger du héros suffisent à planter un décor unique.
Run & gun rétro… mais pas figé dans le passé
Côté gameplay, Space Adventure Cobra: The Awakening évoque les grands classiques comme Contra ou Metal Slug, tout en y injectant une touche Metroidvania bienvenue. Chaque niveau est pensé comme un épisode, alternant phases d’action pure, exploration et retours dans des zones déjà visitées grâce à des power-ups (bottes magnétiques, rampes, etc.).Le Psychogun, arme iconique intégrée au bras gauche de Cobra, est bien plus qu’un gimmick : son tir spécial, le « psychoshot », permet de geler le temps et de diriger manuellement une balle énergétique. Non seulement spectaculaire, cette mécanique introduit une dimension tactique inattendue dans un run & gun, obligeant parfois à réfléchir plutôt qu’à tirer dans le tas.
Quand le gameplay frustre autant qu’il séduit
Mais tout n’est pas parfait. Certains choix de design viennent plomber l’expérience :- Des armes trop rigides, comme le fusil anti-bouclier rouge qui ne tire qu’en ligne droite, obligeant à des placements punitifs. - Des ennemis à bouclier bleu qui cassent le rythme et frustrent plus qu’ils ne défient. - L’impossibilité de s’accroupir pour esquiver, une hérésie dans un jeu de ce type. - Des sections de plateforme aux contrôles approximatifs, alourdies par une physique glissante qui transforme chaque saut en pari risqué.Autant de détails qui, cumulés, rappellent que le jeu manque parfois de polissage.
Un charme rétro assumé
Techniquement, Space Adventure Cobra: The Awakening ne vise pas le photo-réalisme ni les effets tape-à-l’œil. Le jeu choisit un style rétro affirmé, fidèle à la science-fiction pulp des années 80, avec des animations soignées et une bande-son énergique qui colle parfaitement à l’action. Les fans retrouveront d’innombrables clins d’œil à la série originale, tandis que les néophytes découvriront un héros atypique, mi-aventurier, mi-badin, dans un univers qui sent bon la nostalgie.
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Amerzone - le testament de l'Explorateur
https://www.youtube.com/watch?v=5kYIzYbIVbo Amerzone – Le testament d’un pionnier vidéoludique Présenter Benoît Sokal ? Un peu comme expliquer qui est Miyamoto à un joueur de Mario Kart. C’est presque insultant tant le monsieur a laissé son empreinte — ou plutôt ses croquis — sur l’univers du jeu d’aventure. Et pourtant, s’il est universellement reconnu pour Syberia, peu se souviennent que tout a commencé par un hydravion rouillé, une légende ornithologique… et un journaliste un peu trop curieux. Sorti pour la première fois en 1999, Amerzone : The Explorer’s Legacy est le tout premier jeu vidéo écrit et dirigé par Sokal, alors jeune transfuge de la bande dessinée. C’était une époque où les point’n click commençaient déjà à sentir la naphtaline, et pourtant, ce premier essai portait une promesse folle : celle d’un univers poétique, mystérieux, avec un sens du détail digne d’un carnet de terrain naturaliste. Mais soyons francs : à l’époque, l’Amerzone avait du charme, oui, mais aussi les maladresses attendues d’une œuvre de jeunesse. Interface capricieuse, énigmes parfois trop simples ou trop floues, rythme étouffé… Autant de grains de sable dans un voyage qui méritait mieux. Un remake entre restauration d’art et archéologie vidéoludique Avec ce remake complet signé Microids, l’ambition est claire : faire redécouvrir Amerzone dans une version qui honore l’intention originale tout en répondant aux attentes modernes. Et spoiler : le pari est (presque) réussi. Les décors ont été soigneusement redessinés, les textures peaufinées, et l’ambiance graphique respecte avec brio la patte de Sokal. On a l’impression de feuilleter un carnet de voyage interactif, et cette sensation est renforcée par un travail sonore discret mais raffiné. Côté gameplay, on respire aussi un peu mieux. Deux niveaux de difficulté, un système d’indices progressifs (fini les gros murs de texte incompréhensibles), et des énigmes revisitées pour mieux s’enchaîner. Rien de révolutionnaire, mais une belle preuve de respect envers les joueurs. Un récit toujours aussi contemplatif… pour le meilleur et pour le moins palpitant Alors bien sûr, on ne va pas vous mentir : le jeu reste figé dans une certaine temporalité narrative. Les rebondissements sont rares, les dialogues parfois un peu plats, et les puzzles n’atteignent jamais les sommets de complexité d’un Myst. Mais ce serait rater le propos. Amerzone, c’est moins une aventure trépidante qu’un pèlerinage intimiste, une plongée dans les regrets d’un explorateur et les merveilles d’un monde oublié. Héritage assumé Sokal nous a quittés en 2021, mais ce remake prouve que ses mondes n’ont pas fini de nous parler. Amerzone – The Explorer’s Legacy, c’est un peu comme relire le premier roman d’un auteur devenu culte : on y sent les tâtonnements, mais aussi le feu sacré. Et grâce à ce lifting soigné, ce feu peut briller à nouveau — et peut-être toucher une nouvelle génération de rêveurs. Amerzone – Le testament d’un monde oublié L’histoire d’Amerzone : Le Testament de l'Explorateur ne cherche pas à réinventer le fil narratif de l’aventure graphique. Non, ici, on part sur un classique des classiques : un journaliste muet, un vieux scientifique mourant et une dernière mission improbable – le tout dans un phare battu par les vents, bien sûr. En deux phrases mal articulées et une poignée de souffle, le professeur nous confie son ultime souhait : ramener un œuf d’oiseau mythique en Amerzone, une contrée imaginaire d’Amérique du Sud, vaguement située entre l’Amazonie et une peinture de Rousseau. Et parce qu’on est un héros de point’n click, on accepte sans poser de questions, sans même prendre le temps de vérifier si on a du Wi-Fi ou une assurance-vie. On grimpe dans un hydravion prêt à rendre l’âme, direction l’inconnu. Une jungle de souvenirs et de ruines Amerzone, c’est surtout un voyage dans un monde en train de disparaître. La modernité y a tout saccagé : villages à moitié engloutis par la végétation, temples éventrés par l’oubli, et quelques reliques d’un passé colonial et autoritaire que l’on devine derrière chaque statue brisée. Ce n’est pas un récit trépidant, non. C’est une aventure contemplative, un peu lente, souvent silencieuse, mais qui gagne en étrangeté et en charme à mesure qu’on s’enfonce dans la jungle. Et comme Sokal ne faisait jamais les choses à moitié, il a peuplé l’Amerzone d’un bestiaire fantastique sorti d’un rêve de naturaliste sous LSD : girafes de rivière, tapirs-lézards, oiseaux monumentaux... Le tout servi sans ironie, avec un sérieux presque ethnographique. C’est beau, étrange, et ça fonctionne. Une narration figée dans le temps Mais attention : ce n’est pas le sommet scénaristique de Benoît Sokal. L’histoire est simple, parfois même trop linéaire, et manque de rebondissements marquants. On sent que c’était une première œuvre, un galop d’essai plus qu’une fresque mûrie. Les dialogues sont rares, les personnages secondaires quasi absents, et le joueur se retrouve souvent seul face à des ruines qui ne parlent que par fragments. Et pourtant… ce silence, cette solitude, cette lente dérive dans un monde mort… c’est aussi ce qui rend Amerzone si singulier. C’est une aventure sans punchlines ni explosions, où le seul enjeu est de redonner à un peuple oublié une trace de sa grandeur passée. Amerzone – Renaissance d’une relique Il y a des jeux qu’on ressuscite pour des raisons marketing, et puis il y a ceux qu’on restaure avec soin, amour et un brin de nostalgie. Amerzone appartient clairement à la seconde catégorie. Ce remake ne se contente pas de brosser la jaquette : il retouche en profondeur les mécanismes d’un point’n click un peu rouillé, sans jamais trahir l’âme originale de l’œuvre de Sokal. Les ajouts sont subtils mais efficaces. Les énigmes sont revisitées, les environnements densifiés, la navigation clarifiée sans que cela devienne un guide touristique balisé. On sent que les développeurs ont voulu rendre hommage à l’auteur et non simplement recycler une licence. Résultat : une aventure plus longue, plus agréable, mais toujours accessible – même les plus frileux face au genre n’auront pas de quoi paniquer, tant le système d’indices est bien pensé et intégré avec finesse via le journal du personnage. Graphiquement, l’Amerzone n’a jamais été aussi belle. Chaque décor a été retravaillé, chaque scène bénéficie d’un nouvel éclat, porté par un sound design immersif qui fait vibrer la jungle et les ruines comme jamais auparavant. Le système de déplacement par points fixes reste fidèle au gameplay original, ce qui plaira aux puristes, mais bénéficie d’une interface modernisée qui fluidifie l’expérience. Ce remake ne révolutionne pas le genre, c’est vrai. Il n’atteint pas la complexité ou la charge émotionnelle d’un Syberia, ni la liberté d’exploration des point’n click modernes. Mais il parvient à sublimer un jeu qui, en 1999, était plus une promesse qu’un chef-d'œuvre. Aujourd’hui, cette promesse est tenue.
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Flint : Treasure of Oblivion
https://www.youtube.com/watch?v=IzWAC2GR6mw
Flint : Treasure of Oblivion – Quand les pirates prennent le large (et quelques libertés)
Ah, les histoires de pirates ! Des équipages composés de marginaux, des trésors inestimables enfouis sur des îles introuvables, et un capitaine redouté par tous. Avec Flint : Treasure of Oblivion, le mythe du pirate prend vie, mais pas sans quelques surprises et un soupçon de chaos.Flint, la terreur des mers (et des cuisines)Le capitaine Flint incarne à merveille le stéréotype du pirate sanguinaire : féroce, avide, et craint de tous. Mais comme dans toute bonne histoire de flibustiers, les ennuis ne tardent pas à pointer leur nez. Dès les premières minutes du jeu, Flint se retrouve capturé et jeté en prison. Plutôt que de se lamenter sur son sort, notre héros élabore un plan d’évasion, découvrant au passage un indice menant à un trésor perdu.Accompagné de Billy Bones, un ami de confiance qu’il a tout de même tenté de croquer (oui, c’est ce genre de relation), Flint part à l’aventure. Objectif : trouver un navire, recruter un équipage et voguer sur les sept mers. Et bien sûr, s’assurer que la cambuse reste bien garnie – priorité absolue pour tout bon capitaine.Une prémisse classique, mais efficaceFlint : Treasure of Oblivion pose des bases solides avec son ambiance de jeu de rôle à la troisième personne et ses combats tactiques au tour par tour. Ici, les problèmes se règlent à coups de sabre et de stratégie, dans un univers où chaque décision compte. Si l’histoire s’appuie sur des clichés bien connus du genre, elle réussit tout de même à captiver grâce à une narration efficace et des personnages hauts en couleur.Reste à voir si cette aventure saura tenir ses promesses sur toute la ligne ou si, comme tant d'autres trésors, elle finira par sombrer dans l’oubli.
Flint : Treasure of Oblivion – Quand l'interface saborde l'aventure
Des combats stratégiques… sur le papierDans Flint : Treasure of Oblivion, les affrontements au tour par tour sont censés être le cœur de l'expérience. Chaque bataille vous invite à éliminer vos adversaires en combinant déplacements tactiques, attaques au sabre ou à l’arme à feu, et une utilisation astucieuse des éléments du décor, comme ces fameux barils qui roulent sur les ennemis. Sur le papier, tout semble prometteur : chaque personnage dispose d’un éventail de capacités et de mouvements pour dominer le champ de bataille.Mais voilà, le potentiel de ces combats est rapidement enterré sous une interface utilisateur qui semble tout droit sortie d’un manuel de torture pour joueurs.Une interface qui fait grincer des dentsDès les premières escarmouches, l’interface se révèle inutilement complexe, presque hostile. Les choix des développeurs en matière de navigation et de commandes sont si contre-intuitifs que nous avons dû improviser un système de contrôle hybride pour avancer. La manette s’est avérée idéale pour l’exploration – fini la chasse aux pixels pour interagir avec les objets –, tandis que la souris nous sauvait la mise pendant les combats, où elle offrait un semblant de précision.Malgré ces bricolages, les premières heures de jeu nous ont presque fait jeter l’éponge. Entre clics fantômes, actions refusées sans explication et une ergonomie générale à revoir, avancer relevait parfois plus de l’obstination que du plaisir. Oui, on finit par s’y habituer, mais consacrer une bonne partie des 12 à 13 heures de jeu à lutter contre l’interface plutôt que contre les ennemis laisse un goût amer.Quand la forme sabote le fondMalgré une courbe d’apprentissage qui finit par atténuer les frustrations, Flint : Treasure of Oblivion souffre d’un problème fondamental : son interface nuit gravement à l’expérience. Et lorsqu’un jeu de rôle tactique vous fait plus souvent lever les yeux au ciel qu’esquisser un sourire de satisfaction, c’est qu’il y a un sérieux problème à corriger.
Quand le rôle se limite au décor
Un RPG en apparence seulementDans le genre jeu de rôle, Flint : Treasure of Oblivion a des ambitions, mais elles s'arrêtent à la surface. Certes, le jeu affiche fièrement son étiquette de RPG, mais dès qu'on gratte un peu, on découvre une structure rigide où l’histoire et les combats monopolisent toute l’attention. Les choix du joueur ? Réduits à peau de chagrin. L'évolution de l'équipage, par exemple, repose simplement sur la répartition du butin collecté, où les plus riches deviennent les plus puissants. Une idée intéressante, mais qui manque cruellement de profondeur.Liberté pirate, vraiment ?Les missions, pourtant pleines de promesses, s’avèrent désespérément limitées. Les cartes, bien que visuellement détaillées, sont presque vides d’interactions. Prenons cette ville animée où Flint doit recruter un équipage. On pourrait imaginer des rencontres variées, des dialogues croustillants, et des dilemmes stratégiques sur qui embarquer ou non. Au lieu de cela, les seuls éléments interactifs se résument aux objectifs principaux. Pas de PNJ intéressants à qui parler, pas de magasins pour troquer son butin, pas de quêtes secondaires pour enrichir l’aventure. Bref, une liberté factice.Et que dire des moments où le jeu nous laisse "libres" ? Ces séquences, censées offrir une respiration ou une opportunité d’exploration, se transforment en déserts d’ennui. L’espace virtuel, pourtant bien conçu, semble gaspillé. On finit par regretter que le jeu ne nous tienne pas plus par la main, tant ces phases de "liberté" n'apportent rien de substantiel.L'histoire sauve les meublesHeureusement, Flint : Treasure of Oblivion peut compter sur son récit pour garder la tête hors de l’eau. Racontée à travers des bandes dessinées stylisées, l’histoire met en avant des dialogues percutants et des personnages sans scrupules, prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Flint et son équipage ne sont pas là pour jouer les héros ; ils tuent, pillent, et trahissent sans remords. Cette dureté narrative, bien que peu originale, insuffle un peu de tension et d’identité à un gameplay autrement fade.Une expérience inachevéeLe choix de prioriser l’histoire et les combats est compréhensible, surtout avec des ressources limitées, mais le manque de richesse dans le monde du jeu laisse un goût amer. Les moments où l’on pourrait réellement se sentir comme un pirate – explorer, recruter, négocier, ou simplement semer le chaos – sont absents. Et cela trahit un potentiel inexploité.En résumé, Flint : Treasure of Oblivion offre une aventure corsaire avec quelques éclats narratifs, mais il manque l’essentiel : la sensation d’être un vrai pirate, libre de voguer à sa guise. Au lieu de cela, on suit un cap tracé d’avance, sans vent dans les voiles.
Un trésor visuel à moitié enfoui
Une technique ambivalenteSur le plan technique, Flint : Treasure of Oblivion oscille entre satisfaction et frustration. Les environnements sont variés, bien construits, et évoquent l’humidité salée des romans d’aventure maritime. Les personnages, quant à eux, sont correctement modélisés, et la caméra, placée à une distance raisonnable, fait un bon travail pour masquer les limites de production. Ce choix évite d’inévitables comparaisons avec des mastodontes du genre comme Savage Level.Une direction artistique sans éclatVisuellement, le jeu reste cependant classique, voire trop prudent. La direction artistique manque cruellement de personnalité et s’inscrit dans la lignée des RPG tactiques standards, sans chercher à innover. Seules les séquences narratives, présentées sous forme de bandes dessinées à l’esthétique "à la belge", parviennent à insuffler un peu de charme. Ce choix artistique, bien que minimaliste, sauve l’ensemble de la fadeur totale.Des bugs qui mouillent la poudreMalheureusement, cette aventure maritime souffre de quelques avaries techniques. Si des animations hasardeuses ou des personnages s’interpénétrant peuvent prêter à sourire, les bugs bloquants, eux, font grincer des dents. Lors de notre test, nous avons été contraints de recharger le jeu à quatre reprises à cause de ces incidents. Ces moments, où l’histoire s’arrête net sans autre solution qu’un retour au dernier point de sauvegarde, cassent le rythme et rappellent que le jeu manque de finition.Une mer calme, mais pas dénuée de charmeEn somme, Flint : Treasure of Oblivion n’est pas un désastre technique, mais il est loin d’être un modèle de propreté. Le soin apporté aux environnements et à certaines séquences narratives est palpable, mais la direction artistique anonyme et les bugs récurrents empêchent le jeu de briller. Comme un vieux galion rouillé, il tient encore la mer, mais peine à nous faire rêver.
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Mélobot - A Last Song
https://www.youtube.com/watch?v=FTQyuakCxPU
"Mélobot : A Last Song – Quand la Musique Sauve un Monde Perdu
Les jeux de rythme ont toujours su captiver les joueurs en offrant des expériences aussi immersives que variées. Pourtant, au cours des dix dernières années, ces titres ont tenté de se réinventer, cherchant à repousser les limites du genre. C’est dans cet élan de créativité que Mélobot : A Last Song s’inscrit, en transformant la musique en un véhicule d’innovation plutôt qu’un simple accompagnement sonore. Cette fois, ce n’est pas seulement une question de taper au bon moment, mais bien d’utiliser le son comme un outil de survie dans un monde post-apocalyptique.Melobot se distingue par son cadre futuriste et dystopique, où l'humanité a presque entièrement disparu. Dans cet univers, des robots conçus pour manipuler une mystérieuse énergie noire ont pris le contrôle. L’un de ces robots, Melobot, devient soudainement conscient de son existence et, avec l’aide d’un humain survivant, se lance dans une quête de purification pour libérer le monde de cette énergie destructrice.L’idée d'un robot musical comme sauveur est plutôt ingénieuse, d’autant que le jeu explore la relation entre la technologie, l’environnement et l’humanité. Melobot n’est pas seulement un jeu de rythme, c’est une exploration de l’idée de rédemption à travers la musique, un concept rarement exploité de manière aussi frontale dans le jeu vidéo. Cependant, l’histoire, bien qu’intéressante, reste davantage un support à l’action musicale qu’un récit profond qui révolutionnerait le genre.Le gameplay, quant à lui, est à la fois simple et engageant. Vous incarnez Melobot dans un vaste monde ouvert, où vous devez nettoyer des zones contaminées par l’énergie noire. La mécanique centrale repose sur l’écoute musicale : des séquences de notes vous sont présentées, et vous devez les reproduire en utilisant les boutons de la manette. Le jeu fait appel à votre oreille musicale, car chaque touche correspond à une note différente. Si vous jouez la bonne séquence au bon moment, la zone est purifiée. Sinon, il faudra réessayer.Ce concept, qui s'apparente à un jeu de rythme classique, devient plus complexe à mesure que vous progressez. En fonction de la difficulté choisie, les indices visuels disparaissent, vous forçant à vous fier uniquement à vos oreilles. C’est ici que Melobot se distingue : il ne s’agit pas seulement d’appuyer sur des touches, mais de réellement écouter et comprendre la musique.Mais ne vous attendez pas à un défi insurmontable. Le jeu reste relativement accessible, même si certaines zones requièrent une attention accrue pour bien saisir les subtilités musicales. Il y a des moments où des robots ennemis viendront interrompre votre symphonie, apportant un peu de tension dans cet univers sonore. Leur présence est plus agaçante qu’inquiétante, mais elle apporte une touche de dynamisme bienvenue dans une aventure qui, sans cela, risquerait de devenir un peu trop tranquille.En termes de progression, Melobot vous permet d'explorer librement différentes zones de la carte, débloquant de nouvelles capacités au fil de votre quête, comme le tiret pour atteindre des zones inaccessibles. Ce système de progression est bien pensé et encourage l'exploration tout en renforçant l’idée que vous devenez progressivement plus puissant grâce à la maîtrise de la musique.La difficulté du jeu est directement liée à votre capacité à vous immerger dans les sons et à synchroniser vos actions avec les rythmes imposés. Il ne s'agit pas d'un jeu de rythme classique où la dextérité prime, mais plutôt d’un test d’écoute. Le fait que la difficulté varie selon votre capacité à vous concentrer sur les nuances auditives donne à Melobot une profondeur surprenante. Les amateurs de jeux de rythme apprécieront cet aspect technique, tandis que les novices y trouveront un défi rafraîchissant et moins punitif qu’on pourrait le craindre.
Une Mélodie Simplicitaire au Cœur d’un Monde Post-Apocalyptique
Dans Melobot : A Last Song, l’oreille est votre arme, et la musique votre guide. Ce jeu, aussi minimaliste qu'original, plonge le joueur dans un monde futuriste où la relation entre l’homme, la nature et la technologie est explorée à travers une aventure sonore unique. Mais attention, derrière son apparente simplicité se cache une expérience qui pourrait bien désorienter plus d’un joueur.Dès le début, Melobot instaure une dynamique intéressante avec son système de combat léger mais efficace. Lors des phases de franchissement, des robots malveillants viennent compliquer votre progression. Ne vous attendez pas à des combats intenses à la Dark Souls, mais plutôt à une danse rythmique où chaque action doit être calculée. Avec une simple combinaison des touches pour déclencher des ondes de choc, ou pour vous soigner, les affrontements sont certes simplistes, mais loin d’être une formalité. Ces adversaires ont le don d'infliger des dégâts massifs en un rien de temps, transformant chaque combat en une course contre la montre. La clé ? Comprendre le rythme d’action, améliorer votre personnage et exploiter les boosts disponibles pour ne jamais être submergé.L’idée de fond de Melobot est intrigante : un robot musicien, éveillé à la conscience, se bat pour purifier le monde des effets destructeurs de l’énergie noire. Ce thème d’une technologie au service de la nature résonne avec des préoccupations écologiques contemporaines, bien que le jeu ne pousse pas cette idée à des niveaux narratifs profonds. Il la laisse planer, tout en se concentrant sur ce qui fait son essence : le son.Le gameplay, quant à lui, repose sur une simplicité déconcertante, à tel point qu’il pourrait déstabiliser certains joueurs à la recherche d'un défi plus corsé. Bien que le combat et l'exploration soient basiques, c'est la dimension auditive qui devient centrale. Les séquences de purification demandent au joueur de mémoriser des combinaisons de sons pour progresser. Sur les difficultés les plus élevées, les touches ne sont plus affichées à l'écran, obligeant à reconnaître chaque note et à reconstituer les mélodies de mémoire. C'est ici que Melobot se démarque des autres jeux de rythme : la réussite ne dépend pas de la rapidité à appuyer sur les bonnes touches, mais de votre capacité à retenir les séquences sonores.Deux modes de jeu sont proposés, et chacun d’eux influence profondément la perception du joueur vis-à-vis du produit. Le mode facile, avec ses commandes simplifiées, pourrait séduire les amateurs de jeux relaxants, mais risque de frustrer ceux qui recherchent un véritable défi. Pour les puristes du genre, la vraie richesse de Melobot réside dans son mode difficile, où la mémoire auditive est mise à l’épreuve, rendant chaque zone à purifier plus stimulante.Tout le gameplay, bien qu’original, peut vite sembler répétitif pour certains. Le système de progression est minimal, les combats, bien qu’intenses par moments, ne se renouvellent pas vraiment, et les commandes de récupération ne proposent pas une grande variété. En somme, Melobot s’adresse à un public spécifique : ceux qui apprécient les expériences minimalistes et sonores, sans avoir besoin de mécaniques de jeu complexes pour apprécier l'aventure.Il est clair que Melobot : A Last Song ne plaira pas à tout le monde. Les amateurs de jeux plus dynamiques ou ceux qui attendent une histoire riche et étoffée risquent de rester sur leur faim. Cependant, pour ceux qui savent apprécier une expérience immersive basée sur l'écoute et la mémoire, ce titre mérite de figurer dans leur liste de souhaits. Si vous êtes curieux, essayez la démo gratuite avant de vous lancer. Cela vous donnera un bon aperçu de cette aventure musicale atypique et vous aidera à savoir si vous êtes prêts à suivre cette mélodie jusqu'au bout.
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[CP Gameplay] Little Big Adventure - Twinsen’s Quest
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[CP] L’Amerzone – Le Testament de l’Explorateur
Replongez dans l'univers captivant de Benoît Sokal et découvrez de nouvelles images époustouflantes. Vous incarnez un journaliste intrépide, dont l'aventure commence dans un phare mystérieux. Votre mission ? Retrouver l'œuf de l’oiseau blanc et le ramener en Amerzone à bord de l’incroyable l’hydraflot. Les séquences de gameplay de cette bande-annonce dévoilent un retour aux fondamentaux du point&click, avec une immersion totale dans une histoire riche en rebondissements. Parcourez les plages énigmatiques de l’île des Échoués, où chaque détail compte et chaque pas vous rapproche de la vérité. Résolvez des énigmes inédites et laissez-vous surprendre par des paysages à couper le souffle. Ce remake promet de ravir les fans de la première heure tout en séduisant une nouvelle génération de joueurs. Préparez-vous à vivre une aventure inoubliable, où mystère et exploration sont les maîtres mots.https://youtu.be/zXh88KNXeRY
Découvrez L'édition limitée 25ème Anniversaire de l'Amerzone :
Le Media Book inclus dans cette édition spéciale rend hommage au travail graphique réalisé par le légendaire Benoît Sokal en 1999, ainsi qu'aux efforts des équipes de Microids Studio Paris en 2024 pour insuffler une nouvelle vie à ce chef-d'œuvre du jeu d'aventure point & click.
À propos de L’Amerzone – Le Testament de l’Explorateur :
Poussé par le récit rempli de remords d’un explorateur déchu, incarnez un journaliste en quête d’aventure et de vérité dans sa découverte d’un pays oublié, l’Amerzone ! Vous allez devoir plonger dans le passé et mener l’enquête dans les vestiges de cette terre aux nombreux secrets. Trouverez-vous la clé du mystère derrière les Grands Oiseaux Blancs, l’espèce endémique de l’Amerzone ? - Une ode à l‘exploration et à la découverte : explorez un pays empli de mystères et de secrets, dans des environnements hyper réalistes et une ambiance unique où le rêve le dispute à l‘émerveillement - Une quête de vérité semée d‘embûches : trouvez des indices, résolvez des puzzles retors et accomplissez la quête des oiseaux blancs au centre d’un scénario à la fois fidèle et enrichi - Des personnages complexes à appréhender : découvrez des personnages au parcours profond et au design élaboré, et étudiez leurs histoires pour réparer les erreurs du passé L’Amerzone - Le Testament de l’Explorateur sera disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC en novembre 2024. Read the full article