“Si l’on songe à cette intimidation de l’individu par la société quand il tente de découvrir l’autre aspect des choses, surtout en face des évidences sacro-saintes de sa propre famille, de son statut, de la politique, etc. on ne peut s’empêcher de penser qu’il y a moins de peu doués et d’apathiques que d’hommes dont des préjugés tôt acquis ont ruiné les penchants, étouffé ou vilipendé la curiosité naturelle et le goût de la recherche.”
Alexander Mitscherlich, Vers la société sans pères, trad. Maurice Jacob, 1969.












