Google+ ne s’attaque pas à Facebook
Décidément, je ne cesse de changer d’idée sur Google+. En effet, suite à la lecture du billet de Tom L. Wellborn sur la plateforme Tweetdeck, ce dernier m’a convaincu que je n‘appréciais pas Google+, car je ne l’utilisais pas adéquatement :
‘’There was content everywhere, written by people I’d heard of -- and many I hadn’t. Something about this space was very different than anything Facebook has ever allowed me to experience. It felt like something else, something... bigger, maybe more important. Something collaborative, perhaps. »
En fonction de ses conseils, j’ai modifié mon approche face à Google+ :
‘Interact with content created by users you don’t know personally. If you don’t follow people you don’t already know, you’re going to get bored, and not just because your friends aren’t all here yet. You’ll get bored even after they’ve all arrived. »
J’ai donc ajouté à mes cercles, pleins de gens influents dans le monde des TI dont le PDG d’Eidos Montréal, M. Net, Denis Talbot et une panoplie d’autres personnes que j’estime énormément. Résultat, la plupart de ces gens m’ont aussi ajouté à leurs cercles et maintenant, mon mur Google+ est actif comme une fourmilière. J’y passe maintenant beaucoup plus de temps que sur Facebook. Je pense que les deux réseaux ne devraient pas être en compétition, mais utilisés conjointement! Maintenant, c’est mon compte Twitter que je trouve moins intéressant, dommage qu’il soit impossible d’être partout à la fois!
Une question demeure, que se passera-t-il lorsque tous mes amis Facebook seront sur Google+ ? Quelle utilisation en ferons-nous ? Est-il possible de compartimenter notre utilisation de Google+ ? Une partie pour les amis et une partie réseautage social. J’imagine que oui, ce serait un monde idéal car nous n’aurions plus besoin de dupliquer l’information entre Facebook et Google+ !
Une autre question me chicotte aussi. À quoi sert Twitter dans un réseau où tout le monde publie à la fois sur Google+ et Twitter? La limite de 140 caractères n’a plus sa place. Elle existait, car les gens voulaient recevoir les tweets par messages textes. Mais avec les téléphones intelligents, je ne vois aucun avantage aux limitations de Twitter.












