@olafsdottir gets a starter
❝ you okay, honey? you’re looking a little lost... ❞

seen from South Korea
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from South Korea
seen from China

seen from Australia

seen from United States
seen from Japan

seen from Malaysia
seen from United States
seen from China
seen from United States
seen from China

seen from United States
seen from Saudi Arabia
seen from Malaysia
seen from China
@olafsdottir gets a starter
❝ you okay, honey? you’re looking a little lost... ❞
@olafsdottir
“Nice hair,” Roberto commented, as if that was a high form of praise. Then again, a compliment from an annoying rich kid in any capacity was high praise, wasn’t it? “I always wanted to dye my hair a cool color, but I always had something else going on.”
That ‘something else’ was teenage superhero-ing and running a business. You know. Relatable things.
@olafsdottir 𝐥𝐢𝐤𝐞𝐝 𝐟𝐨𝐫 𝐚 𝐬𝐭𝐚𝐫𝐭𝐞𝐫
❝ alright, luv, back it up. nothin’ to see here. the us government has massive alien attack under control. ❞
Quelle joie lorsque j’ai vu un nouveau roman d’Audur Ava Olafsdottir ! Je crois que je n’en ai loupé aucun depuis Rosa Candida.
Quelques jours plus tard, je finis le livre assez émue, après avoir été très déroutée une bonne première partie du roman. Au début, et même plus loin, je m’interrogeais sur la structure du livre, sa narration éclatée, avec sans cesse le retour sur les écrits de la grande tante de la narratrice, entre illuminations et élucubrations désordonnées... qui me passionnaient moyennement.
Puis, je ne sais si c’est le livre ou moi qui a basculé, mais je me suis mise à ressentir la beauté de certaines phrases ou situations, comme souvent avec cette auteure, et ici, avec l’impression d’entrevoir une forme de poésie mélancolique et puissante, et aussi très lumineuse.
Son récit est astucieux en fait. Pas du tout désorganisé et hasardeux comme elle le laissait croire. Tout est lié comme le dit sa tante.
Tout converge vers la lumière : la narratrice, issue d’une lignée de sages-femmes, s’apprête à célébrer noël à la maternité, en travaillant, ce qu’associe sa tante à la lumière puisque lorsque l’enfant paraît, sorti de l’ombre du ventre de sa mère, il s’accommode de la lumière ; sans raison très claire autres que celles du hasard et de la solidarité, elle se retrouve à repeindre son appartement en blanc givré ; une tempête s’approche et plonge le pays dans un chaos après lequel le ciel s’éclaircit et promet des aurores boréales ; un voyageur inconnu illumine de nouveauté son quotidien.
Pendant ce temps-là, la narratrice cherche le sens des écrits de sa grande tante défunte, elle-même sage-femme. Elle tâtonne. Des couples qui ont eu leur bébé avec l’aide de la narratrice tâtonnent eux aussi, ils ont dans l’obscurité, même si l’un d’eux est électricien (voyez comme elle est facétieuse !)... sa sœur, météorologue, essaie de prédire l’ampleur de la tempête mais peine à anticiper. Tout converge vers la lumière, intérieure, extérieure, celle qui guide nos pas, même les plus hésitants ou aléatoires.
A l’arrivée, on a un roman lumineux, poétique, assez troublant. A la fois simple, presque terre à terre, et métaphysique.
Rien n’est simple, tout est mystérieux, tout dans l’existence repose sur le hasard, et même si le monde vivrait mieux sans l’homme, la joie d’être en vie compte. Avant de tourner l’interrupteur...
Je m’empresse sur le champ d’entamer le dernier livre de Marie Richeux intitulé.... Sages-femmes...
@olafsdottir said: ❝ young and hip people don’t have to say that they’re young and hip. ❞ // meme
❝ what the hell is that supposed to mean? ❞ guy replied, crossing his arms over his chest. he was still young. he was still hip.
❛ you ever wish things could go back to the way they used to be? ❜ he pauses, fiddling with a paddle ball to keep his attention. ❛ how’d things get so messed up anyways? we were the fun justice league. we always were. ❜ //@olafsdottir
Miss Islande
Audur Ava Olafsdottir
En 1963, en Islande, Hekla aimerait devenir poète, écrivain. Mais dans ce petit pays, les femmes n’écrivent pas, et puisqu’elle est jolie, pourquoi ne pas vouloir devenir Miss Islande ? mais ce n’est pas du goût de la jeune femme qui préfère gagner sa vie en travaillant… tout en écrivant quand même !
J’ai une nouvelle fois donner une chance à Olafsdottir avec son nouveau…
View On WordPress
L’univers d’Agustina
Agustina, une jeune adolescente aux jambes invalides, poursuit des rêves extrêmes entre un champs de rhubarbe, la Montagne et la mer, quelque part en Islande, le pays qui vit la nuit en hiver et le jour en été. Elle a été recueillie par Nina et sa mère, partie au loin, lui adresse de temps à autre des lettres des pays chauds. On est plongé dans univers un peu triste, chaleureux pourtant. J’avais lu avec délice « Rosa candida » du même auteur. J’ai été quelque peu déçue par une poésie à mon goût, un peu décousue. Il apparaît que c’est le premier roman de l’auteur (1998). Par contre, la traduction (2016) est absolument magnifique.
Le rouge vif de la rhubarbe – Audur Ava Olafsdottir – Traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson