Marc Riboud, Une ouvrière du thé, Indonésie, 1957
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Marc Riboud, Une ouvrière du thé, Indonésie, 1957
Jack Delano, Ouvrière agricole venant de Floride, près de Belcross, Caroline du Nord, 1940.
Willy Ronis, La chaussure nationale, Usine Pillot, Paris, 1946.
Usines Delahaye, Femme tourneuse sur tour parallèle à tourner les ceintures, vers 1917.
02 décembre 1958, Morden, Surrey, Angleterre, Royaume-Uni - Ouvrière assemblant des poupées.
80EME COMMÉMORATION WODLI : AU-DELÀ DES FRONTIÈRES, POUR L'HUMAIN & CONTRE LE FASCISME !
Le secteur fédéral CGT des cheminots de la Région de Strasbourg et son collectif Jeunes en lien avec la Fédération CGT des cheminots et l'Institut d'Histoire Sociale CGT, organisent plusieurs évènements dans le cadre de la 80ème commémoration de notre camarade Georges WODLI.
Georges WODLI était ouvrier ajusteur aux ateliers de Bischheim, secrétaire de l’Union des syndicats CGTU des cheminots d’Alsace et de Lorraine, militant et responsable communiste, résistant et responsable du réseau de résistance portant son nom.
Il a été torturé et assassiné par les nazis en raison de son engagement pour la liberté, pour la paix, contre le national socialisme (nazisme) et le fascisme.
Soucieux de la transmission de notre mémoire collective, notamment aux plus jeunes de nos camarades et collègues, une initiative est organisée les 6 et 7 novembre 2023 à Bischheim et Strasbourg.
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 24/10 : PAIX, LIBERTÉ, HUMANITÉ, SOLIDARITÉ : ICI ET PARTOUT DANS LE MONDE !
Lire, télécharger, diffuser (PDF) : https://drive.google.com/file/d/1Db2BvSe48MqRUqDsDRjldgyq3Tq_dYDS/view
L’ingénieur IT : cheville ouvrière de la voiture nouvelle génération (Tribune)
Dès demain, tous les projecteurs seront braqués Porte de Versailles au Palais des Sports de Paris. Le Mondial de l’automobile rassemblera toute la profession, impatiente de dévoiler en avant-première les innovations qui façonneront leurs véhicules dans les années à venir. Nul doute qu’une place toute particulière sera accordée à celle qui cristallise à la fois les plus grands fantasmes et les plus grandes polémiques : la voiture connectée et autonome.
À ceux qui émettraient encore des réserves sur son arrivée prochaine, un récent rapport publié par Business Insider avance que plus de 380 millions de voitures intelligentes sillonneront nos routes en 2021. La question n’est donc plus de savoir si demain des voitures intelligentes et sans chauffeur circuleront au sein de nos métropoles, mais quand, et surtout qui sera le premier à proposer un véhicule suffisamment sécurisé et fiable pour que l’être humain s’en remette à son « intelligence artificielle ».
Cette course au progrès technologique ne fait pas que révolutionner nos usages des transports, c’est toute notre conception de la voiture qui se trouve bouleversée. Plus qu’un simple moyen de locomotion, elle doit être considérée comme un véritable objet connecté, évolutif, capable comme n’importe quel smartphone, d’être mis à jour et d’interagir avec d’autres objets connectés. Après avoir passé des années à rendre nos voitures plus rapides, plus économes en énergie, plus sécurisées, l’heure est venue pour nos ingénieurs de travailler sur leur « intelligence » et leur connectivité.
Alors que Google ou Tesla donnent l’impression d’un certain monopole de l’innovation sur ce marché en devenir, d’autres acteurs, français eux, n’ont pas à rougir de leur savoir-faire. Les équipementiers Valeo et Faurecia sont aujourd’hui incontournables sur le marché mondial des systèmes d’interface et des cockpits connectés. Mais ils ne sont que la partie émergée d’une véritable expertise française dans ce domaine, qui ne demande qu’à se développer pour peser de tout son poids dans cette révolution technologique.
Mais quelles sont les chevilles ouvrières de cette transformation automobile ? L’ingénieur automobile d’hier est désormais au carrefour d’expertises mécaniques, électroniques mais surtout informatiques qui sont indissociables dans la conception d’une voiture nouvelle génération. Les profils qui sont de plus en plus prisés par les constructeurs et les équipementiers ont changé. Motivés par un projet automobile, ils disposent d’une expérience significative sur le développement d’objets connectés, en logiciels embarqués Open Source (Linux, OS,…) et maîtrisent les systèmes d’exploitation iOS/Android. Des profils informatiques rares et pointus, mais bel et bien présents sur le marché français.
Problème : en France, les constructeurs et équipementiers peinent à recruter ces spécialistes qui connaissent l’environnement automobile et disposent de compétences informatiques de niche. L’une des raisons qui expliquent cette difficulté est conjoncturelle. Le secteur automobile français est en proie à de fortes contraintes budgétaires et propose des salaires et responsabilités moindres que dans d’autres secteurs pour les ingénieurs IT. Nos pépites françaises préfèrent ainsi rejoindre les écuries allemandes ou américaines de Google, Apple et Tesla, qui investissent des moyens quasiment illimités pour mener à bien leurs projets.
Notre secteur automobile doit ainsi s’interroger sur la place qu’il souhaite se donner dans cette course à l’innovation. La France va-t-elle une fois de plus laisser partir ailleurs ce qu’elle fait de mieux chez elle ? La balle est dans le camp des recruteurs…
Diplomé de Kedge Business School en 2010, Benjamin Mantal travaille depuis plus de cinq ans dans le recrutement d’ingénieurs IT. Après avoir développé pendant 3 ans l’activité de Computer Futures en PACA, il rejoint les équipes de Paris pour encadrer une équipe de consultants en recrutement spécialisés sur la recherche et la sélection de profils IT / systèmes embarqués. Il manage aujourd’hui une équipe réalisant plus de 220 recrutements en CDI par an.
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L’ingénieur IT : cheville ouvrière de la voiture nouvelle génération (Tribune) was originally published on JDCHASTA SAS