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Je cherche les mots...
Les mots me cherchent...
Un repartidor de Uber Eats acusado de haber violado una mujer de 32 años, mujer a la cual llevaba una comida, en París en el 18e arrdt.
La mujer había tomado somníferos y estaba en un estado de debilidad. Tengo que decir, a pesar de los hechos que parecen graves, que si ustedes están en tal estado, NO ordenen una comida a domicilio.
Basile Pesso, Free/ChristLand, 7 de agosto de 2 019, 1e difusión este día (Fb)
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"Un livreur de la société Uber Eats, le service de livraison de repas du géant américain Uber, est soupçonné d'avoir violé une cliente. Les faits se seraient déroulés dans la nuit de lundi à mardi dans le XVIIIe arrondissement à Paris.
La victime, âgée de 32 ans, a porté plainte au commissariat. Elle affirme que le livreur s'est introduit chez elle lors de la livraison de sa commande et l'a violée alors qu'elle venait de prendre des somnifères.
Le suspect est toujours en fuite et est activement recherché par les forces de l'ordre.
« Les faits rapportés sont effroyables et nous les prenons avec d'autant plus de sérieux et gravité que nous sommes engagés sur la cause des violences sexuelles et sexistes et menons des actions pour lutter contre ce fléau » rappelle un porte-parole d'Uber.
L'entreprise assure avoir fourni « toutes les informations » possibles pour faire avancer l'enquête. Les investigations se poursuivent." Article du Figaro : “Paris: un livreur Uber Eats accusé de viol par une cliente”
Ici Paris, pour Tous.
IL N'Y A AUCUNE "RÉACTION IDIOTE ET VIOLENTE" sous vos posts, monsieur Comte, mais des remarques d'une grande lucidité, d'une grande intelligence, la plupart du temps écrites en français parfait, ce qui ne colle pas au "narrative" que les Inrocks et tous les autres ont balancé aux Français et au monde depuis des décennies.
Je ne sais pas ce que vous avez écrit en ce sens, monsieur, au fil des années. Peut-être ne faites-vous pas partie de la pire frange du magazine, magazine auquel j'ai été abonné des années, et que je dévorais, en particulier pour la musique, un des meilleurs magazines de musique existant.
La France a tourné. Vous avez fait semblant de ne pas le voir, préférant gerber non-stop sur ceux qui parlaient de ce tournant.
Oui, en rentrant chez vous dans le 9e arrdt de Paris en ce chaud soir d'été, vous tombâtes sur le réel. Ce réel manqua de vous tuer, À COUPS DE PIEDS À LA TÊTE, ce sur quoi j'alerte sous le boycott de gens comme votre rédaction alors que, si vous vous intéressez (notamment !!) à la photo d'art, mon nom n'a pas pu vous échapper.
Comme les gays tabassés de la même façon, ou parfois un peu moins, vous niez/ou bottez en touche quant à l'origine de vos bourreaux. Et comme le suggèrent des commentaires, il est fort possible que cette barbarie ne change rien à votre comportement journalistique et personnel. Vous débiterez probablement les mêmes conneries qu'avant.
Le rock ? C'est la rébellion, notamment. Soutenir la barbarie et attaquer les victimes ? C'est le contraire de l'esprit rock. Les Inrocks pissent sur l'esprit rock, depuis environ 20 ans. Souffrez que vos victimes vous rappellent à l'ordre, mon bon. NI OUBLI, NI PARDON !! Basile Pesso, Free.ChristLand, 9 août 2 019, 1e diffusion ce jour-là (Fb) Twitt d’Alexandre Comte aujourd’hui effacé...
La France...on note que le taré se promène avec femme et enfants, et fait ce qu'il a fait.
Basile Pesso, Free/ChristLand, 28 juin 2 019, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
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"Six hommes ont été victimes d’une agression homophobe dimanche, à Paris, et l’auteur présumé a été placé en détention provisoire (…). Les policiers, prévenus par des passants qui filmaient la scène (…) sont rapidement intervenus pour mettre fin à l’agression qui a duré une quinzaine de minutes. Une des victimes a été admis aux urgences avec une double fracture de la mâchoire tandis que les trois autres se sont vu prescrire entre un et sept jours d’incapacité totale de travail (ITT). (…)
L’homme, « imposant physiquement » et qui se promenait avec une femme et deux enfants, « a asséné des coups sans raison apparente », a ajouté l’avocat qui a précisé qu’il n’y avait eu ni « provocation » ni « incitation » de la part de ses clients, également victimes". Article du Monde : “Six hommes victimes d’une agression homophobe à Paris“
Une des clefs du chaos, les prix de l'immobilier, notamment dans les plus grandes villes ou supposées telles, puisque ces grandes villes s'enfoncent dans la violence sans origine ni religion. Delavier détaille très bien le processus dans ses vidéos. Basile Pesso, Free/ChristLand, 27 juin 2 019, 1e diffusion ce jour-là Avec le post de Frédéric Delavier sur “Paris, ville du diable” : prix hallucinant d’un “studio” de 9m2 à Denfert-Rochereau, 130 000 Euro.
Il faut attendre très longtemps pour découvrir que le criminel est sri-lankais. Pourtant, les Sri-lankais ne sont pas dans les immigrés les plus criminels, très, très, très loin de là, ni en France, ni ailleurs. Il n'y a donc strictement aucune raison d'avoir peur de mettre la nationalité plus tôt.
Basile Pesso, Free/ChristLand, 12 juin 2 019, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
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"Un employé de maison a-t-il empoisonné, pendant des années, les couples chez qui il travaillait ? C’est en tout cas ce que soupçonne la justice qui vient de mettre en examen et d’écrouer cet homme de 59 ans, arrivé en France en 1982.
A la fin 2018, un couple de Neuilly, dans les Hauts-de-Seine, a porté plainte, soupçonnant cet homme de leur avoir fait ingérer, à travers la nourriture, «des somnifères et d’autres substances toxiques », selon le parquet de Nanterre. (…)
C’était un peu l’homme à tout faire, a priori bien sous tout rapport, qui avait la confiance et les recommandations de ses employeurs, de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à Paris. Les enquêteurs ont retrouvé trois autres de ses employeurs.
Il s’agit de trois familles parisiennes, des couples d’une soixantaine d’années et des personnes âgées voire vulnérables de 80 ans environ. Et tous ont raconté souffrir des mêmes symptômes : malaises, absences, pertes de mémoire."
(...)
"Une enquête a été ouverte en février 2019 et des analyses toxicologiques sur les plaignants ont conclu à une « soumission chimique au long terme », soit l’ingestion de faibles doses, non létales, pendant au moins trois ans. Le suspect, un père de famille de nationalité sri-lankaise, a été interpellé le 21 mai, mis en examen et écroué pour « administration de substance nuisible ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et « administration de substance ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours »." Article de 20 Minutes : “Hauts-de-Seine: Un homme soupçonné d'avoir empoisonné pendant des années ses employeurs”