Paris Versailles en 90 minutes : objectif réussi
Il devait faire beau, il a plu.
Nous deviens partir tôt, nous étions dans les derniers.
Et pour autant... la course a été un beau défi.
Mais dans l’ordre, et c’est une première, j’ai eu un sponsor pour courir ce premier Paris Versailles 2018. Merci a Wonderbox et à mon ancien collègue Arnaud pour m’avoir proposé le dossard de cette course très populaire (25,000 personnes inscrites).
Nous avions rendez-vous une heure avant le départ de la course pour faire une photo pour le sponsor, mais entre les retardataires (nous devions être 60 en tout), la photo n’a été prise qu’un peu avant les premiers départs vers 10h. et entre temps, des milliers de personnes sont venues remplir les sas de départ, et la pluie menaçait.
Il est maintenant 11 heures, et le départ est imminent (avis aux agoraphobes, ne faites pas cette course, c’est un moment désagréable avec beaucoup d’incivilités pour passer devant les autres).
Au pont Mirabeau, et Mário est là pour m’encourager avant de partir pour Bruxelles, puis j’accélère le rythme. Beaucoup de monde, beaucoup de vitesse, la fameuse grimpette de Meudon, la côte des gardes est là bien plus tôt que ce que je ne pensais. Un peu plus de deux kilomètres à pousser bien fort sur les mollets, et à enchaîner des faux plats. Je suis maintenant à mi parcours, il reste 8km et la pluie est présente en mode chiant (cette petite pluie fine qui mouille mais pas trop) ; mais c’est résolument le vent qui est joueur. Ca pousse dans différentes directions et c’est rarement favorable.
Au gré des routes grimpées, c’est maintenant le slalom, et je demande sans cesse à passer par la gauche, même si des panneaux sont fréquents pour indiquer de laisser passer, en serrant à droite. Certains ce matin se disaient peut-être je ne cours pas vite, alors tiens je vais rester à gauche sur la chaussée... tssst !
Peu de descente, mais de bons chronos s’affichent sur la montre, mais les 4 derniers kilomètres se montrent longs. Je pense et me dit sur les deux derniers, que si je compte jusqu’à 600 ce sera terminé. Bien évidement, pas possible avec le jeu du slalom qui s’accentue. Décidément partir parmi les derniers n’était pas une riche idée. Je pense sans prétention que j’aurai pu gagner encore 5 minutes sur tout le parcours.
La ligne d’arrivée est là, au loin. Je pousse les gaz à fonds, et me voilà a bout de la course, avec mon objectif initial :
Je termine 8,260 ème sur les 21,703 participants du jour ; 7,354 ème chez les hommes sur les 15,277 inscrits (donc dans la premiere moitié, youpi !). Le résultat est bon, le pari est réussi. Prochain objectif : les 20km de Paris en 1h40. Ca sera une autre affaire !