En plein Londres, l’association Pilion Trust, organisme de bienfaisance aidant les plus démunis, a mené une expérience sociale en caméra cachée pour savoir si les individus se souciaient vraiment de leur prochain.
Sillonnant les rues de la capitale anglaise et distribuant des tracts aux passants, un homme portait la pancarte « Fuck the poor » comme accroche. Résultat : l’homme s’est fait « gentiment » insulter par la plupart des personnes qui l’ont croisé, ne comprenant pas ce mépris si ouvertement affiché de sa part pour les moins fortunés. Retournant alors sa pancarte, on pouvait y lire « Help the poor ». On découvre alors que plus personne ne fait attention à lui. L’objectif de la campagne étant de rappeler à chacun que nous nous soucions bien des plus vulnérables, mais qu’il faut s’en soucier plus en faisant le geste de donner.
Une campagne créative qui démontre bien la nature humaine mais qui en utilisant le registre de l’émotion et du choc advertising, dénature d’une certaine manière l’acte de donner, culpabilisant plus les personnes qu’elle ne les sensibilise.








