La journée ne passe pas, le temps reste bloqué entre un mail en attente et un coup de fil que j'aurais déjà dû passer hier.
La journée ne passe vraiment pas, et je regarde fixement mon écran d'ordinateur. Je réajuste un peu le contenu d'un PowerPoint.
Avec, très fort, l'envie d'être ailleurs.
Je sais pas si je vais pouvoir faire semblant encore longtemps.
Avant ça allait, car c'était moi que je bernais.
Maintenant que j'ai compris que le bonheur est dehors, je garde le regard fixé sur le platane que je vois de ma fenêtre.
Ma seule hâte, c'est d'atteindre 18h.













