Atelier de Noël autour de la BD
L’atelier de noël s’est tenu les 27 et 28 décembre 2018 de 10h à 12h et de 14h à 17h à la maison de quartier Floréal-Saussaie-Courtille. Sur les deux jours nous avons accueilli une douzaine d’enfants et une adulte. Une fréquentation modeste donc par rapport à celles observées à la médiathèque, due en partie à la fête qui était organisée à la maison de quartier le vendredi 28 et qui a eu un franc succès.
L’accès totalement libre à l’atelier permet d’accueillir sans cesse de nouveaux participants, cependant cela exerce une contrainte sur le programme pédagogique élaboré pour l’année. Ce n’est pas un problème puisque l’un des objectifs du projet est de tisser des liens entre les habitants (cohésion sociale et partage). En ce sens l’accueil non restreint est une force. Les objectifs pédagogiques (lecture, écriture, compréhension des dynamiques narratives, production de planches de BD, etc.) s’adaptent à chaque participant, les intitulés des ateliers restent valables et d’actualité car ils constituent l’épine dorsale du projet vu dans son ensemble.
Cet atelier avait pour thème noël. On a parlé d’histoire de pères noël en détresse.
Le groupe est parti sur la réalisation de planche uniques de 6 à 12 cases racontant des petites histoires tournant autour des aventures du père noël:
On a travaillé sur le thème lié à l’actualité en essayant de trouver des angles originaux. Ils ont le choix entre 6 et 12 cases qu’on trace pour eux à mains levée et qu’ils remplissent ensuite comme ils veulent. Au préalable on parlait un peu de leur idée (sorte de pitch) on voyait la faisabilité (complexité et intérêt), certains enfants dans un désir d’être tellement différents des autres partent dans des histoires sans fin, c’est intéressant mais dépasse le cadre de l’exercice et du coup je ne peux pas les accompagner dans ces directions. Comme on peut le voir ci-dessus, certaines planches commencent à être structurées. Le fait qu’un adulte dessine les cases aide à cette structuration sans être trop directif. Grâce aux quatre séances sur deux jours consécutifs des notions importantes et complexes ont pu être abordées jusqu’à devenir claires pour les enfants. Pour s’en convaincre il suffit de considérer la qualité des productions.












