« Je l'aime. C'est réciproque. À garder en mémoire. »
19.07.2022 ©

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« Je l'aime. C'est réciproque. À garder en mémoire. »
19.07.2022 ©
"J'avais compris que l'on ne vit qu'un jour à la fois, et plutôt aujourd'hui que demain."
Histoire d'Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un)
Betty Smith Betty Smith (alias Sophina Elisabeth Wehner), née le 15 décembre 1896, décédée le 17 janvier 1972 à Brooklyn, New York Née à Brooklyn- New York, fille d'immigrants allemands, elle grandit dans la pauvreté à Williamsburg, Brooklyn. Ses expériences ont servi de cadre à son premier roman, A Tree Grows à Brooklyn (1943). Après avoir épousé George HE Smith, un collègue de Brooklynite, elle a déménagé avec lui à Ann Arbor, Michigan, où elle a poursuivi un diplôme en droit à l'Université du Michigan. À ce moment-là, elle a donné naissance à deux filles et a attendu jusqu'à ce qu'elles soient à l'école pour qu'elle puisse terminer ses études supérieures. Bien que Smith n'ait pas terminé ses études secondaires, l'université lui a permis de s'inscrire à des cours. Là, elle a perfectionné ses compétences en journalisme, littérature, écriture et théâtre, remportant un prestigieux prix Hopwood. Elle était étudiante dans les classes du professeur Kenneth Thorpe Rowe. En 1938, elle a divorcé de son mari et a déménagé à Chapel Hill, en Caroline du Nord. Là, elle a épousé Joseph Jones en 1943, la même année où A Tree Grows à Brooklyn a été publié. Elle a fait équipe avec George Abbott pour écrire le livre de l'adaptation musicale du même nom en 1951. Tout au long de sa vie, Smith a travaillé comme dramaturge, recevant de nombreux prix et bourses, y compris le Rockefeller Fellowship et le Dramatists Guild Fellowship pour son travail dans le théâtre. Ses autres romans incluent Tomorrow Will Be Better (1947), Maggie-Now (1958) et Joy in the Morning (1963). Les livres de Betty Smith Un arbre pousse à Brooklyn Joie au matin Maggie maintenant Un arbre pousse à Brooklyn et Maggie-Now Demain sera meilleur "Cher Dieu, "elle a prié", laisse-moi être quelqu'un chaque minute de chaque heure de ma vie. Laisse-moi être gaie ; laisse-moi être triste. Laisse-moi avoir froid ; laisse moi avoir chaud. Laisse-moi avoir faim ... avoir trop à manger. Laisse-moi être en loques ou bien habillé. Laisse-moi être sincère - être trompeur. Laisse-moi être honnête. laisse-moi être un menteur. Laisse-moi être honorable et laisse-moi pécher. Laisse-moi être quelque chose de chaque minute bénite. Et quand je dors, laisse-moi rêver tout le temps afin que pas une seule petite partie de la vie ne soit jamais perdue." https://www.goodreads.com/author/show/2327917.Betty_Smith © 2018 Goodreads, Inc.
Tulipe Elle portait son bonnet de soleil jaune Elle portait sa robe la plus verte Elle se tournait vers le vent du sud Et plus curieux Elle se tournait vers le soleil Et secouait sa tête jaune Et chuchotait à son voisin "L'hiver est mort" AA Milne Dessin Walter Crane.
Le Couple détestable (Edward Gorey, Oskar) https://le-tripode.net/livre/edward-gorey/le-couple-detestable L’un des livres les plus célèbres d’Edward Gorey, et l’un des plus polémiques. Au début des années soixante, un couple kidnappe, violente et trucide des enfants non loin de Manchester. Ce fait divers sordide ébranle l’Angleterre et entre dans la mémoire collective du pays sous le nom de Moors Murders. A partir de ce drame, il faudra dix ans à Edward Gorey pour rendre l’histoire de ces deux monstres. En une vingtaine de planches magnifiquement et méticuleusement dessinées à l’encre noire, accompagnées en symétrie parfaite d’une écriture satirique, Gorey réalise un chef-d’oeuvre où l’art devient un moyen de dépasser l’horreur. L’Auteur Edward Gorey (1925 -2000) est un dessinateur singulier. Ne nous attardons pas sur sa vie sentimentale ou le nombre de ses bagues, et retenons l’essentiel. Certains se souviennent de lui comme de l’étrange individu, portant jeans et manteau de fourrure, qui assista pendant un quart de siècle à toutes les représentations du New York City Ballet. D’autres savent que sa belle-mère chantait la Marseillaise dans le film Casablanca ou qu’il vivait avec en moyenne sept chats dans un petit appartement new-yorkais. Les plus érudits le connaissent pour son générique de la série Mystery !, les plus âgés se rappellent son décor renversant pour le Draculadonné à Broadway en 1977. Le plus étonnant, c’est le nombre d’Américains qui ont eu, un jour ou l’autre, un livre d’Edward Gorey entre les mains. Extravagantes, inclassables, souvent d’inspiration surréaliste, toujours brèves et délicieuses à parcourir, ces œuvres farfelues font la joie des amateurs de livres décalés. Les recueils de Gorey sont aujourd’hui rassemblés dans des anthologies. Sa maison de campagne — Elephant House — a été transformée en musée. Plusieurs essais explorent son univers. Tim Burton le revendique comme maître. La méconnaissance de cet auteur en France est d’autant plus étonnante... Quelques pensées d’Edward Gorey "Parfois, je me dis que ma vie aurait été complètement différente si j’avais appris à dessiner." "Disons que les choses auxquelles je m’intéresse sont par essence paresseuses." "En y réfléchissant, j’ai assassiné des enfants dans mes livres pendant des années." "Ma mère a eu une attaque vers quatre-vingts ans et son caractère en fut entièrement changé. Tout ce qui en elle relevait d’un amour hypocrite pour l’espèce humaine disparut." " Il est probable que je vais davantage intéresser quelqu’un qui a grandi dans une ville que quelqu’un qui a grandi dans une ferme du Dakota du Nord, bien que vous trouviez des gens effroyablement décadents dans les fermes du Dakota du Nord." "J’ai beaucoup d’affection pour la série Buffy et les vampires, je la recommande fortement à tout le monde." "Dans mon espèce, je suis le seul." Le Traducteur Oskar est une personne très discrète, née de la rencontre d’une femme presque italienne et d’un homme presque belge.
L'Europe et sa flore romantique et sauvage ! "La fleur de chardon construit un château. Elle monte aux échelles du vent. Paul Eluard
Histoire d'Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un) - Francis Dannemark (Écrivain) La vie d'Alice est un roman. Un roman dont les chapitres, les uns après les autres, portent le nom de ses maris. Le jeune résistant, le confiseur italien, le jazzman, le journaliste américain, le médecin indien... Elle a follement aimé chacun de ces hommes et s'en est fait follement aimer. Huit fois veuve et neuf fois amoureuse ! Un don pour la vie, une terrible envie de mordre l'existence à pleines dents brûlent chez cette sémillante vieille dame à l'accent so british... « Francis Dannemark signe un nouveau roman plein d'aventures, de sourires, de voyages et de personnages attachants. Avec son art de raconter les histoires, il emmène son lecteur dans une fable romanesque remplie de fantaisie. » même le fossoyeur soit désolé ». "C'était un jour d'automne comme on en voit plus souvent au cinéma qu'en novembre.Il avait plu la veille et la lumière du soleil, ce matin-là, en traversant l'air chargé d'humidité, n'était pas une abstraction scientifique ou poétique mais quelque chose de somptueux et d'émouvant que l'on aurait pu toucher du bout des doigts, au même titre que les feuilles rouges et rousses qu'elle faisait briller dans les arbres entourant le cimetière du village. Alice est venue vers moi et s'est présentée d'une voix douce qui chantait un peu. Elle a dit : « Je suis Alice, la sœur de Mady. » Je lui ai tendu la main. Elle l'a prise tout en se rapprochant de moi et j'ai compris que la poignée de main ne suffisait pas, il fallait que nous nous embrassions, et nous l'avons fait, longuement, sans dire un mot. Après, elle m'a souri. Ce sourire, j'allais le revoir souvent. Ces lèvres fines qui s'allongent et agrandissent son visage tandis que de petites vibrations animent ses paupières et que dans ses yeux s'allume quelque chose de tendre et de drôle à la fois."
Tenir à quelqu'un c'est une chose, mais se battre pour le garder, s'en est une autre.
blog dont je ne suis pas l’auteur