Sorry, Storm…But we need to move past this obsession with white hair and light eyes, especially when it concerns Black and brown…
I felt this article in my soul. Essentially: featurism glorifies Eurocentric standards of beauty (that is, the obsession with light hair and light eyes and thin noses) and it's something we still need to work on.
anyway um korean media getting so upset at the phrase “my kimchi tastes like cum” in a sex education trailer, meanwhile blowing hot air into the asses of idols who actively use racial slurs, appropriate black culture & simultaneously fetishise and demonise dark skinned races is the funniest thing to happen yet in 2020
[Art & Education] Histoire de l’Islam par maître M. Racim
L’HISTOIRE DE L’ISLAM, miniature de Mohammed Racim
Ce type de représentation pourrait être aligné sur celui des manuscrits relatifs à la vie du Prophète (صلى الله عليه و سلم ) comme "la meilleure des chroniques” dont les variantes sont conservées en Angleterre et en Turquie, par la nature du sujet mais aussi par 52 disposition en registres.Le récit par épisodes successifs autour d’une figure centrale rappellent même certaines icônes russo-byzantines ainsi que les miniatures de manuscrits arabes comme les scènes du Livre des Antidotes on du Livre des Chants.
Le déroulement de “L'Histoire de l’Islam” commence par la révélation par l'archange Gabriel de la Sourate Al Alaq symbolisée par le livre qu'il tient et qu'il montre de son index. Le Prophète (صلى الله عليه و سلم ) dans une position de prière se trouve à l'entrée de la Grotte de Hira. Un tête auréolée et enveloppés d'un nimbe flammé et rayonnant à Ia fois. On y remarque d’emblée les mêmes roches, les mêmes touffes d'herbe et les mêmes buissons persan que Racim utilise dans ses scènes de chasse ou dans son combat de cavaliers.
L'attitude de l‘archange rappelle celle de relic de l'annonciation.
Le deuxième épisode concerne la première partie du voyage céleste nocturne du Prophète (صلى الله عليه و سلم ) Al Isra, où l'on voit le cheval ailé, "le Boraq" à Ia tête de femme, suivant l'ange, qui lui montre le chemin. L'ambiance nocturne est savamment rendue par l'ombre bleue et les constellations dorées qui scintillent dans le Ciel. L'ange et le Boraq sont très beaux, juvéniles et gracieux, malgré leur somptuosité.
L'image suivante représente la Ka'ba au coeur de la Mecque avec Ibn Séoud, comme gardien des lieux.Ces images, des ex-votos populaires dont le Musée du Bardo possède quelques exemplaires, sont très répandues en Algérie, dans les maisons et dans les lieux saints et publics.
Le registre vertical est réservé aux scènes épiques des conquêtes de l’Islam : victoires, résistances, batailles, combats, scènes de cavalerie sur fond de paysages abstraits, que Racim réussit à traiter une à une, de haut en bas, dans une bande spatiale très étroite.
Le registre inférieur horizontal de gauche à droite comporte les moments les plus représentatifs et les hauts lieux des symbioses artistiques dont l’Islam était prodigue.
La première halte a lieu en Inde évoquée par le joyau de son architecture le Taj Mahal, devant lequel deux hommes s’adonnent aux deux plaisirs essentiels de leur temps, la lecture et la musique. Miniatures miniaturisées, les scènes épiques alternent avec les scènes de genre.
Une chevauchée effrénée de deux cavaliers relate l’entrée de Okba Ibn Nafa'a en Afrique du Nord. Ensuite devant une médersa maghrébine deux savants conversent autour d'alambics et d'éprouvettes, attributs typiques de la science.
Leur succède le Calife Omeyyade Abderah‘man le conquérant de L'Andalousie; à cheval avec son escorte. entrant solennellement dans la ville, réplique en miniature de scènes plus grande, dont lui même ou Yacoub El Mansour, le calife et mécène almohade, sont les personnages centraux.
Racim marque un arrêt dans la cour des lions de l’Alhambra que le gazouillis de l’eau, la douceur de la lumière, la présence de jeunes gens et les "arceaux qui chantent", remplissent de leurs échos. Ces compositions de groupe et la relation du maître à élève qu'on y observe proviennent du répertoire classique des manuscrits du Moyen Age.
La poésie, le luth, le décor réincarnent l'atmosphère de plaisir et de joie d'antan mais marquent également la fin d'une apothéose.
Racim montre de bas en haut dans le bandeau vertical de gauche les scènes de bataille où, berbères et arabes d’Andalousie, sont refoulés par les soldats espagnols vers le Maghreb. L’épopée se termine sur les rives d’Alger gardées par Barberousse moins majestueux mais plus protecteur. Derrière lui les rives du Bosphore, les coupoles et les minarets de Sainte Sophie, le portrait équestre de Soliman le magnifique, symbolisent la puissance de l’empire ottoman.
Il consacre les dernières compositions aux portraits d’Ibn Séoud et du Calife Abdelmadjid, comme dernières reliques de l’empire musulman.
Dans le double médaillon central bordé de cartouches ornementés et d’arabesques, Racim ajoute d’autres portraits phares de l’histoire de l’Islam. A gauche Haroun Rachid avec ses deux fils de part et d’autre,à droite Mehmed II le fondateur de l’empire ottoman.
Dans la marge décorative encadrant la composition, des légendes en Nasta’liq commentent successivement les épisodes.
Le répertoire complet de chevaux, de cavaliers, de scènes de batailles, de portraits officiels, de scènes de genre, évoquant la geste dc l'islam, est typique de l'art arabe et turc, du haut Moyen Age au début de notre siècle.
Des images aussi conventionnelles n'auraient pu être réussies sans le sens de la synthèse et le goût du géant de la miniature, qu'est Mohammed Racim.
Source : Extrait de Mohammed Racim Miniaturiste algérien par Malika BOUABELLAH, Directrice du Musée National des Beaux-Arts d’Alger
The idea of a gender-swapped, reverse race production of Othello has been in the back of my mind for a while. At first I loved the idea, and then I found the idea somewhat problematic. Othello is a classic play written specifically to have a leading role for a Black man. But then I thought more about what swapping the races and genders could show. Imagine:
-Othello, the larger than life, martial, sexual, pinnacle of strength whose very name is large played by a small, white woman. This character is more or less the antithesis of traditional femininity, presented in a traditionally feminine frame.*
-Desdemona, the delicate, trusting, childlike, loving, beautiful, doting character played by a large Black man. This character is everything that Black men are not “supposed” to be, and yet the audience would see these traits in this body.
-Othello’s intimate yet violent smothering of Desdemona would be a White woman murdering a Black man. This takes a familiar racist narrative and turns it on its head.
-Instead of Othello hating and mistrusting Desdemona because she is a woman, Othello’s hate and mistrust would come from Othello’s racism.
-When Emilia comes in at the end and tells Othello off for being played by Iago and murdering Desdemona for no reason, it would be a Black man telling off a White woman for the murder of another Black man. Especially in our current zeitgeist, this would highlight the us/them dichotomy that is present at this moment in the play.
-The homoerotic nature of Othello and Iago’s relationship would still be present, only now it would be Sapphic. WLW undertones, due to being so fetishized, would perhaps easier to pick up on. It would also be interesting to see how this relationship would be played in a way that is true to text, homoerotic, and yet clearly not fetishized.
-When the audience sees Desdemona, the kind, soft, trusting Black man smothered to death in his own bed by a White woman, it would hopefully lead the audience to think about why traditionally and stereotypically, Black men are expected not to show these character traits, and consider their safety in doing so.
These are just some thoughts. Please check me if needed, and contribute, as I am still working through this idea.
*I say traditionally feminine frame. This is not to say that WOC are not, or cannot be, traditionally feminine, or that traditional femininity must be defined as something characteristically White. I say traditionally feminine because the femininity of WOC has been twisted into many different lights in the systemically racist world that we live in.
Get Out shows how the public racism of (the civil rights era) has hidden itself by burrowing like a ravenous tapeworm into the bowels of America, growing fatter each year as it feeds off good intentions and bad faith.