Avoir accepté la RCC me fait bénéficier de l’accompagnement d’un cabinet de reclassement. J’ai rempli mon dossier pour accéder à mes formations avec l’aide d’une première interlocutrice. Les congés de fin d’année suivis de deux gros mois de formation me font presque oublier cette aide au retour à l’emploi. C’est probablement à l’occasion d’une réunion virtuelle que je fais connaissance avec ma conseillère. Je ne la remercierai jamais assez pour sa patience et sa persévérance à mon égard. Je constate une nouvelle fois au combien il est plus simple d’encourager et d’accompagner quelqu’un, pour un peu que l’on ait le sens des responsabilités, que de trouver les ressources en soi-même pour se décider à passer à l’action. Pitch, ATS, image de marque doivent m’être martelés 20 fois avant de faire quoique ce soit de constructif dans ce sens. L’idée des cycles comme les marées, les mécanismes d’horlogerie ou les rotations d’astres, du très bref au très lent, me poursuivent. Dans ce moment de transition qui coïncide avec une période où tant d’activités sont en suspens, j’accepte malgré moi le rien, le vide, l’absence, l’attente.