The stratton story 1949
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The stratton story 1949
Design gráfico de rótulos. | Faço Design
Na missão de criar um rótulo que traduzisse a vitalidade do desodorante spray Fraîcheur, trabalhamos em estreita colaboração com a Renaître para garantir que o design final não só mantivesse a integridade da marca, mas também destacasse o produto no mercado.
Com o uso de tecnologia avançada e técnicas tradicionais de design, produzimos uma imagem de uma atleta em ação, representando o espírito energético que o Fraîcheur promove.
O uso de aquarela adicionou uma dimensão suave e fluida ao design, fazendo com que a embalagem fosse não apenas uma proteção, mas também uma declaração de estilo de vida.
“Seul celui qui a vécu dans les ténèbres connaît et apprécie vraiment la lumière.” #renaitre #printemps #lumiere #phoenix #ombreetlumiere #renouveau #gratitude #fleurs #tortues https://www.instagram.com/p/CNBQLPElR9i/?igshid=1o9hl2ykym518
Bonsoir tout le monde 😎 Ce matin avec mon café j'ai lu dans une de mes magazines @happinez_fr - France un beau paragraphe écrit par @estherperelofficial sur le thème : #Renaître ... et j'avais envie de partager avec vous ⬇️ "C'est un thème qui va de paire avec l'érotisme. Mais pas au sens étroit du terme qu'on lui attribue aujourd'hui quand on parle de sexualité. L'érotisme dans le sens mystique, qui nous fait sentir vivants; l'érotisme en tant que vitalité, source de vie, énergie, antidote à la mort. Le travail que je mène depuis trente-cinq ans est profondément inspiré par le fait que j'ai vu mes parents renaître. J'ai énormément appris d'eux et de ma communauté. Renaître, c'est connaître la différence entre survivre et revivre, entre ne pas être mort et être vivant, c'est accepter ce qu'on a perdu pour toujours et qu'on ne retrouvera jamais. Récemment, jai rencontré un homme qui expliquait ne jamais rien demander aux autres. Il avait été militaire et vivait dans ce qu'on appelle la culpabilité du survivant. "Je demande peu parce que mes amis qui sont morts n'ont pas pu demander. " Je lui ai proposé une autre façon de vivre cette situation. " Plutôt que vous faire tout petit parce que vous vous sentez coupable que vos camarades soient morts et pas vous, vous pourriez demander beaucoup, vivre un maximum et vous dire : " Je vais le faire pour tous ceux qui n'ont pas pu." Ces phrases m'ont beaucoup plu ! Nous avons du mal à penser à nous pour tellement de raisons. Mais il faut d'abord penser à soi pour être fort et aider des autres. Vous en pensez quoi ?! 🙂 #travailleralamaison #renaitre #business #opportunité #mindset #idees #changerdevie #positif #developpementpersonnel #energiepositive #epanouissement #citation #focus #LECTUREDUMOMENT (à Roquebrune - Cap-Martin) https://www.instagram.com/p/CH_deBMh_Wh/?igshid=1e3xbqsk4qqdh
Les problèmes économiques de la ville de Détroit
En effet, Détroit fut construit autour de l’industrie automobile avec les usines General Motors, Ford, Chrysler, Packard. Donc les richesses principales de la ville venaient de cette industrie automobile. En 1900, Detroit comportait 2500 habitants puis 30 ans après en 1930 ce nombre fut multiplié par 6 grâce aux jobs proposés dans les usines.
Les premiers ennuis pour la ville apparurent vers la fin des années 50 car en 1958, l’usine Packard ferma ses portes et ses 40 000 employés furent sans emploi. A partir de là, Detroit commence à souffrir et le déclin économique débute.
Les habitants de Détroit déclenchèrent en 1967 une émeute : les noirs contre les blancs, ce qui engendre la perte de 2509 magasins dévalisés, détruits ou même incendiés et 412 édifices incendiés ou certains détruits au point de devoir être démolis. Détroit a perdu environ 40 millions de dollars.
Puis les problèmes économiques renforcent les problèmes sociaux qui font fuir les investisseurs.
En 2008, la ville est frappée par la crise économique. En 2013, la ville est déclarée en faillite : la plus importante de l’histoire des États-Unis.
En 2017, un roman du nom de Détroit nous explique la vie d’un jeune adolescent en difficulté. On y rencontre également le quotidien d’un jeune homme nommé Tyrell qui vit dans dans une maison où il n’y a pas de chauffage car lui et sa mère n’ont pas assez d’argent pour le payer. Sa mère travaille dur. Pour lui c’est difficile de survivre car il a envie de continuer ses études pour que plus tard il puisse bien gagner sa vie : son rêve est de devenir vétérinaire. A cette époque, plusieurs habitants de Détroit sont en difficulté financière.
Mais aujourd’hui Détroit essaie de se reconstruire en faisant renaître certains quartiers tandis que les affaires économiques recommencent à fonctionner.
Renaître
Parfois, quand je me lève le matin, j’ai l’impression de découvrir une nouvelle personne. Mes rêves me façonnent au lever, ils dictent ma bonne ou mauvaise humeur, si je vais arriver à rire dans la journée, si je serais capable d’être honnête en parlant aux autres personnes autour de moi. Souvent quand je me couche le soir, je me demande qui je serais le lendemain matin. Si je serai le moi de bonne humeur ou d’une humeur massacrante, si je serai le moi aimant et joueur ou le moi destructeur et énervé qui souvent prime. Je ne sais jamais qui je serai en me réveillant, comme si chaque matin, je renaissais. Je suis toujours moi mais sans jamais l’être entièrement à chaque fois.
Renaître
Déjeuner estival. Ma petite sœur, ma maman et moi.
« Ah, je crois que je ne peux plus aller en ville en été. Le monde, les odeurs, la chaleur…, soupire ma mère.
- Et encore, il ne fait pas une chaleur caniculaire aujourd’hui, renchéris-je.
- Je pense aux vacances chez Papy et Mamie, on pourra enfin respirer. »
Mes yeux s’agrandissent tout un coup comme sous l’effet d’une illumination.
« On pourra renaître, souris-je.
- Mais oui, la campagne c’est fait pour se ressourcer. Qu’est-ce qu’il y a Fanny ?
- C’est bon, je vais choisir le thème « Renaître », merci Maman ! Tiens, je vais faire une sieste, je renaîtrai aussi !
- De rien, ma chérie. »
Voilà comment au détour d’une discussion banale, l’idée est toute trouvée.
Je vois la renaissance comme un retour aux origines de notre première naissance :
Se laisser porter par les battements de la forêt, les pulsations de la vie féconde
Marcher sur les sentiers empruntés par ma mère quarante années plus tôt
Chercher les fossiles dans les champs et sur les plateaux
Cueillir les mûres qui tachent les mollets et libèrent le sang menstruel
Raconter les histoires des ancêtres et les bêtises de nos cinq ans
Ouvrir les albums photos
Monter sur les chevaux nés avant nous
Se suspendre comme Tarzan à la corde bleue
Passer devant les cabanes abandonnées
Pédaler sans s’arrêter sur un vélo aux pneus crevés
Passionnant !
A écouter et ré-écouter...