😉 Ça c'était avant🗼👍
Paris des années 60.... du changement ?
Source: Paris Visites
👋 Bel après-midi
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😉 Ça c'était avant🗼👍
Paris des années 60.... du changement ?
Source: Paris Visites
👋 Bel après-midi
Le regard de la proie
J’ai ce regard de proie qui souille mes yeux,
Quand l’empreinte de ton poids me refuse ses adieux.
Une étrange certitude me nargue : tu ne te souviens pas de moi,
Alors que je tremble encore quand un homme s’assoit.
Ma mémoire a tant essayé de réécrire l’histoire
Pour ne plus voir de coupable en mon miroir.
Depuis, je cherche le livre où tout serait écrit :
Le pourquoi de mon silence, l’aveu de tes gestes interdits —
Ou mieux encore, un livre où l’encre n’aurait pas à couler,
Car aucune femme n’aurait de crime à dénoncer.
L’urgence naît des mots qui s’acharnent à nous cogner.
J’ai choisi de les écrire pour ne plus m’y noyer.
Aujourd’hui l’heure est à la confidence…
Ces moments où mes souvenirs se mêlent à mon quotidien, ou tout devient lourd.
Tout me pèse, devient si oppressant que je me pose devant l’écran sans parvenir à me laisser emporter par ce flot de mots et d’émotions qui m’envahissent en temps normal.
Le néant, le vide total…
Ou alors « trop »…
Bien des fois, les mots me viennent seuls, comme si mes souvenirs ne demandaient qu’à refaire surface, qu’à être couchés sur le papier.
Je me rends bien compte que c’est tout un exercice que de chercher à me remémorer certaines choses seule.
Mes émotions passées se mêlent à celles que je vis actuellement.
Les nerfs à vif constamment, ce besoin viscéral de me retrouver face à moi, AVEC moi-même…
La fatigue émotionnelle et la fatigue physique se mêlent elles aussi.
Je suis épuisée… Triste, à fleur de peau..
Je me demande si j’ai bien fait de me lancer dans tout ça.
Quand j’ai commencé, c’était à cause de toute la colère et l’injustice que je ressentais, je ne voulais plus que l’on me juge, je voulais expliquer ma vérité, m’exprimer…
Je crois aujourd’hui que je me complais beaucoup mieux dans la colère...
ÇA… Je sais faire !
La colère est pour moi un tremplin, un vrai moteur.
Plus j’en ai et plus je me sens forte, INVINSCIBLE alors même qu’elle me rend juste INSENSIBLE et parfois cruelle !!!
Maintenant que j’ai en partie extériorisé tout ça, je me sens plus « fragile », « faible », « plus vulnérable ».
Ma rage me permettait de tout encaisser, de tout traverser, plus solide, plus dure et honnêtement, ça m’allait très bien…
Aujourd’hui mes larmes me poursuivent et mon cœur est en proie à de grandes questions et à une immense douleur.
Il me manque quelque chose…
Impuissante…
Je ressens les mêmes émotions malgré moi, qu’après « le succès » de mon opération !
Quand j’ai commencé à me poser des questions…
Qui était-il ? Son âge ? Son sexe ? Sa famille ? Ses enfants peut-être ? Comment était-il mort ?
Est-ce qu’il avait souffert ?
J’ai écrit à sa famille, je voulais créer un lien avec eux, avec lui, les remercier, je voulais le connaitre, en savoir plus sur lui.
Peut-être avait-il des passions ?
Je voulais savoir de quelle couleur était ses yeux, pouvoir au moins imaginer son sourire, ses mains… C’est dingue le rapport que j’ai aux mains !
J’étais comme obsédée par lui, j’étais en deuil moi aussi et je pleurais sa mort moi aussi.
En accueillant un bout de lui, j’ai comme accueilli son âme…
Je le ressentais tellement fort en moi,
Le paranormal ?
Je ne sais pas si c’est vraiment ça…
Peut-être que c’est simplement ce qui arrive quand la vie et la mort se rencontrent dans un même corps.
Quand on sait que quelqu’un a dû partir pour que nous puissions rester.
J’aimerais revenir sur le passage ou je parle du fait que je ne me sens plus jamais seule.
Je ne sais pas bien, si j’ai changé parce que j’ai frôlé la mort et donc comme, « un éveil spirituel » ou si j’ai changé parce que j’ai hérité de lui et de certains de ses traits de caractère.
Je sais que scientifiquement c’est impossible…
Mais très peu de temps après ma greffe, je me suis rendue compte du fait que je savais faire des choses que je ne faisais pas avant et qui m’étaient impossibles.
Je vois le monde différemment, je vis les choses différemment, je ressens les choses différemment !
Mes goûts ont changé, mes envies, mes désirs ont changés et petit à petit ma « nouvelle personnalité » est devenue plus affirmée
Plus audacieuse, plus spirituelle, plus authentique, plus voluptueuse, plus vraie…
Je vais vous dire ce qui se passe selon moi…
Aujourd’hui, nous nous sommes tout simplement apprivoisés l’un l’autre. LUI ET MOI… RIEN QUE NOUS !!!
Et ensembles on réécrit notre histoire…
Je lui parle à voix haute, je lui demande son avis, quand je réussis, quand j’échoue.
Je pense à lui, je prie pour lui, je l’emmène partout avec moi.
J’ai promis de prendre soin de lui, de vivre pour lui, d’en profiter pour lui, d’aimer pour lui.
Je lui ai promis de VIVRE là où lui il est mort…
Je suis remplie de reconnaissance, de gratitude…
Je ne veux plus perdre une minute du temps qu’il me reste, plus m’embarrasser de choses qui m’embêtent, plus avoir de regrets, plus garder ce que je ressens pour moi jusqu’à m’en rendre malade, plus me contenter de la « médiocrité » dans quelque domaine que ce soit...
Là ou le bas blesse, c’est que mes proches ne me reconnaissent forcément plus, qu’ils voient la différence, ils ne connaissent pas cette nouvelle version de moi.
Pour certains, « je force le respect » !
Pour d’autres, nous ne sommes plus en alignement et c’est difficile à accepter.
De toute évidence, je suis tiraillée et c’est violent…
Le désir de demeurer celle qu’ils ont un temps connu et aimer et le désir de vivre pour moi, égoïstement…
C’est quelque chose qui me perturbe énormément, je voudrais pouvoir faire plaisir a tout le monde, mais à quel prix ?
Aujourd’hui, je me sens coupable, je souffre de ne pouvoir être que celle que j’ai envie d’être…
On sait qu’on vient de lire un grand livre quand, lorsqu’on le referme, on se sent pris d’une intense émotion et que l’on comprend soudain que quelque chose en nous vient définitivement de changer…
V. H. SCORP
" You can't change your past but you can let go and start your futur "
Dérèglement climatique : faut-il s’obstiner avec la transition ou basculer vers la transformation des entreprises ?
La question n’est plus théorique. Les événements climatiques extrêmes, désormais fréquents, rappellent chaque jour la fragilité de nos sociétés. Face à cela, les entreprises hésitent encore : doivent-elles poursuivre la voie lente et progressive de la transition, ou franchir le pas radical de la transformation ?
La transition suppose des ajustements, une adaptation douce, presque incrémentale : réduire un peu les émissions, améliorer l’efficacité énergétique, verdir le discours. Mais, comme le disait Héraclite, « le changement est la seule constante de la vie ». Or, ce changement n’attend pas nos demi-mesures.
La transformation, elle, engage une rupture. Elle consiste à repenser la finalité même de l’entreprise : non plus produire au moindre coût, mais produire au juste prix écologique et social. Elle exige de redéfinir les chaînes de valeur, les modèles économiques, les indicateurs de performance. Montaigne écrivait : « Ce n’est pas le but qui fait la grandeur d’une action, mais les moyens employés. » Or, continuer de viser la croissance infinie avec des moyens légèrement plus verts ne nous sauvera pas du naufrage.
Les conséquences d’un tel basculement seraient considérables :
Sur le plan économique, les entreprises transformées assumeraient un rôle de pionnier, en anticipant les régulations, en attirant les talents et en fidélisant des consommateurs de plus en plus sensibles à l’authenticité.
Sur le plan social, cela impliquerait de replacer l’humain au centre, en créant de nouveaux métiers, en valorisant les savoir-faire locaux et en réinventant la coopération entre parties prenantes.
Sur le plan culturel, ce serait un appel à redéfinir le progrès. Comme l’écrivait Albert Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». De la même manière, continuer de parler de transition alors qu’il faudrait parler de transformation, c’est refuser de nommer la radicalité nécessaire.
La transformation n’est pas une option idéaliste : elle devient une condition de survie collective. Elle ne promet pas un monde facile, mais un monde habitable. Comme le disait Hannah Arendt : « Le plus radical révolutionnaire deviendra un conservateur le lendemain de la révolution. » C’est ce conservatisme-là qu’il nous faut viser : conserver le vivant, l’eau, l’air, les conditions mêmes de notre existence.
Alors, transition ou transformation ? Peut-être la vraie question est-elle : combien de temps allons-nous encore perdre à hésiter ?
Samedi
Voilà ! Je l'ai fait ! Je reviens de chez la coiffeuse. Changement flagrant, surtout après le lissage inutile qu'elle a tenue à me faire. Je n'arriverais jamais à le reproduire. Mes cheveux vont ondulés à la première averse ou première douche, ça dépendra de ce qui va me tomber sur la tête en premier. Mais au moins, je n'ai plus l'énorme touffe de cheveux que je ne supportais plus ! J'ai opté pour un carré court derrière et plongeant devant, parce que je sais que ça, ma coiffeuse le réussit. Maintenant, je suis tranquille au minimum pour 6 mois ! Voir un an... enfin, on verra !
En ce moment 🖤 !.