Pour les femmes rondes je dois dire que je ne sais pas. Je n'ai jamais été avec des brindilles, trop maigre c'est sûr je n’aime pas. D'un point de vue goût esthétique je crois que je suis tombé à la base dans le classique du genre, petit cul, gros seins, je suis de la génération Pamela Anderson qui court sur la plage. Ça marque la rétine d'un enfant, sûrement plus encore quand il a un strabisme. Mais ne me trouvant beau que depuis assez peu de temps, j'ai d'abord été sûr que de toute façon ces genres d'icônes n'étaient pas destinés aux bigloucheurs. Ils les désirent tout autant voir mieux mais tant pis pour elles.
Strabisme ou pas j'ai toujours su regarder les gens, voir ce qu'il y a de beau derrière le masque, le rouge aux lèvres, les cicatrices ou les vergetures. C'est le miroir qui présente le beau de la meilleure des manières, quand on sait le voir c'est à ce moment-là qu'on le devient aux yeux des autres. Pour ceux qui savent regarder. Alors moi, je continue d'avoir les yeux grands ouverts, comme pour rassurer celles et ceux qui ne voient pas encore. Tu les grandes, tu as des bourrelets, à cause d'une maladie tu as perdu une jambe ou un sein, tu n'as plus de cheveux où ils s'emmêlent tout le temps, peu importe, le corps qu'on t'a donné est beau et tu peux le rendre splendide en l'acceptant.