Director #RingoLam made two of my favorite (and influential in my noir books) HK heroic bloodshed movies: City on Fire and Full Contact. RIP https://www.instagram.com/p/Br-1NMIBFdg/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=1xjo6n5ys7n1j
seen from China

seen from Romania
seen from Sweden

seen from India
seen from Germany

seen from United States
seen from Philippines

seen from Philippines
seen from China

seen from Malaysia
seen from China
seen from Netherlands

seen from China
seen from China
seen from United States
seen from Kazakhstan

seen from United States
seen from Taiwan
seen from United States
seen from India
Director #RingoLam made two of my favorite (and influential in my noir books) HK heroic bloodshed movies: City on Fire and Full Contact. RIP https://www.instagram.com/p/Br-1NMIBFdg/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=1xjo6n5ys7n1j
First time watching, what I hear, is an intense Hong Kong Action flick. #MrR080T0watches2021 #MrR080T0watches #FullContact #RingoLam #chowyunfat #BonnieFu #SimonYam #AnthonyWong #AnnBridgewater #hongkongcinema #hongkongaction #90saction #90sactionmovie #90sactionmovies #90scult #actionmovie #actionmovies #cultflick #cultflicks #cultmovie #cultmovies #cultfilms #cultfilm https://www.instagram.com/p/CLk9qsDJdwU/?igshid=1xwcvvdnxpasg
There is no confirmed date, but the rumours are true. 8 of the Hong Kong Best directors are joining to create Octet : The story of Hong Kong. #johnnieto #johnwoo #tsuihark #annahui ( Boat People 投奔怒海) #ringolam #patricktam (Nomad 烈火青春) #sammohung #yuenwooping Exploring the history of Hong Kong through their unique artistic visions. My guess they have already started, because Ringo Lam (City on fire, and Twin dragons) sadly passed away last year December, at 63 years old. 😪 RIP. https://www.instagram.com/p/BxLN6ycgkq3/?igshid=1j3q8irx6jsk1
MAXIMUM RISK (1996) RISQUE MAXIMUM est l’un des films de R.I.P. Ringo Lam -idole d’un certain Tarantino-, qui a aussi dirigé Van Damme dans REPLICANT (2001) et IN HELL (2003): accompagné par Natasha Henstridge -LA MUTANTE (1995), l’acteur belge joue un flic qui apprend l’existence d’un frère jumeau inconnu, décédé le jour même de la découverte. Prenant la place du frangin afin de déterminer les raisons de sa mort, Alain Moreau voyagera de la Provence jusqu’à New York pour démêler un sale complot où trempent des ripoux du FBI et de la mafia russe. Si MAXIMUM RISK semble sans surprise, on reste pourtant scotché sur ces séquences de course-poursuites à l’arrache -entendez par là un synonyme de frénésie-, ou celles de baston, qui mettent à mal les cascadeurs: très violent, direct, le long-métrage fait honneur à cette quête-deuil dramatico-familiale, où un héros pas comme les autres va tout faire pour que justice soit faite. Quel autre protagoniste principal se soucierait AUTANT d’un rôle tiers, avec cette empathie que Moreau ressentira pour ce chauffeur de taxi, écrivain paumé hyperactif, qui perdra la vie pour avoir suivi le flic rédempteur? Finalement assez lointain de l’image bourrine et sans cervelle de Van Damme, RISQUE MAXIMUM se veut tragique -les confessions d’une mère pleine de regrets, le foutu pendentif du chauffeur de taxi, l’écoute des cassettes audio enregistrées par Nikolaï -le frère décédé- à l’attention d’un frangin jamais vu-, même s’il dispose d’énormément de scènes d’action douloureuses, dans le sens positif du terme. Mais voilà, MAXIMUM RISK change la donne, une fois comparé à la filmographie des “classiques” de JCVD: on y perçoit presque une once de subtilité, les capacités de tireur exceptionnel de Moreau n’étant qu’icônisées à la toute fin, au lieu de laisser Van Damme exploser tout le monde comme d’habitude -ou pas-. Déroutant pour les habitués de l’acteur via BLOODSPORT (1988), RISQUE MAXIMUM a le mérite de délocaliser son action sur deux continents, ajoutant une crédibilité à son scénario -français, russe et anglais en V.O.-: qu’on se le dise, le film de Ringo Lam avait une longueur d’avance sur pas mal de plans. Du coup, on ne sait comment “juger” le thriller en question: il n’y a qu’à se référer à la prestation sans faute de Jean-Hugues Anglade (!!!) -NIKITA (1990)- pour être objectif. Est-ce vraiment un déséquilibre que d’inclure JCVD dans la peau de ce personnage partagé entre sueur et larmes? Non! Alors, POURQUOI a-t-on le sentiment de “répétition” lors du climax? L’acting est bon, mais l’ensemble ne décolle pas vraiment: c’est l’opinion post-visionnage la plus récurrente, que vous le vouliez ou non. En résumé, RISQUE MAXIMUM n’a de risqué et de maximum que sa timidité sur ces deux points précis: la redite de DOUBLE IMPACT (1991), et du concept de gémellité récurrent qui perd de sa superbe? Rah, impossible de le détester, impossible de l’adorer... A vous de juger, nous, on sèche! RISQUE MINIMUM /20
He achieved renown with a string of crime dramas, including a 1987 thriller that influenced Quentin Tarantino’s “Reservoir Dogs.”