"Conversation" avec le flic au moins dégénéré et corrompu dont il est question depuis avant-hier (je rappelle que je rappelais juste pour dire à sa collègue que j'avais oublié de lui parler des deux documents essentiels qu'ils ont et..disent n'avoir jamais eu). 1 Je lui demande s'il peut me passer la fille, en disant pourquoi. Je suis parfaitement courtois, comme d'habitude avec les gens normaux ou me paraissant tels, et je connais toutes les règles d'"agréabilité". Je suis connu pour ça, depuis très longtemps, dans de nombreux pays. Tout est sur l'enregistrement. Preuve orale ici (interview par moi). 2 Il refuse (!!) et demande où a eu lieu le kidnapping, alors que je...viens de le dire à sa collègue. Soit il est malade mental, soit il fait exprès. Il me dit sans aucune "agréabilité" que "ce n'est pas en France qu'il faut s'adresser". Je lui avais donc dit où, mais lui dis que ça continue ici, et je répète que je rappelle juste pour parler des deux documents. Son interrogatoire délirant va alors commencer, mais au départ, alors que, suite à mon nom, que ce dégénéré connaît parfaitement mais m'avait demandé comme s'il ne le connaissait pas, il dit un truc inaudible, qui ressemble à "votre nom ?" Je lui redonne mon nom, en lui précisant poliment que je viens de le donner. Il se met alors à quasiment crier, et l'interrogatoire s'ensuit, sans AUCUNE QUESTION QUI MENE A QUELQUE CHOSE DE PRODUCTIF, NI AUCUNE EMPATHIE, LE TOUT EN NE RÉPONDANT JAMAIS SUR L'OBJET DE MON RAPPEL.
Ce porc finit en me demandant si je suis suivi par un médecin, comme si une femme ne pouvait pas être si menacée qu'elle ne peut pas voir son mari et collaborateur, ni lui parler normalement, ni vivre dans son pays habituel, ni exercer ses professions/passions habituelles, ni sortir.
Et, comme je l'ai déjà dit, je raccroche. Un autre élément qui montre que ce au moins ripou ment : il me dit "et elle a été retrouvée ?", ce à quoi je lui dis que oui, mais que les faits continuent ailleurs.
Comparons avec ce que m'avait dit sa collègue 30 minutes avant : "non, il n'y a rien en France à votre nom, sauf une déclaration de vol de voiture à Paris" (en effet, 2 012). "Et il n'y a rien au nom de votre femme" (elle me demande d'ailleurs son "nom de jeune fille" pour la chercher, et là aussi, elle se recoupe, montrant qu'elle sait parfaitement qui c'est, et apparemment, que notre PACS de 2 013 a été brisé par ses "géniteurs" en 2 021 en la faisant signer sous menace par notaire véreux à Nantes, juste après son kidnapping). La logique évidente montre que, sachant qu'il n'y a rien au nom d'Anne chez les flics français, si elle a été retrouvée et que je dis que les faits continuent en France, et que nous sommes en France contre notre volonté depuis 3 ans et demi, et que j'ai dit avoir déposé dans...cette gendarmerie en 2 023, il doit y avoir quelque chose à nos noms. Il aurait donc au moins dû demander où elle a été retrouvée, ce qu'elle fait à 6km de chez moi, et pourquoi il n'y a aucune trace dans les dossiers de police français, de ce "retrouvage", et aussi, où on peut en trouver trace. La réponse est qu'il le sait parfaitement, et qu'il ment, en étant le plus haineux et menaçant possible, pour COUVRIR UN RÉSEAU PÉDO SATANISTE COMPRENANT DES INSTITUTIONS DONT POLICIERES, ET SA GENDARMERIE. ---
Addendum 16h40 : ooooh, j'oubliais. La fille me parle de la plainte pour vol de voiture à Paris...18e. Or, les faits sont : 1 Déclaration de vol de voiture à Paris 15e 2 Déclaration de "retrouvage" de la voiture à Paris 18e. Les deux documents contiennent mon nom, voire celui d'Anne, présente les deux fois. Le commico du 15e est celui dans lequel ma mère a déposé en 2 009 suite à la mort de mon frère unique. Si la décla de perte n'avait pas également disparu, la flique m'aurait parlé des 2 dépositions ou plaintes, et pas d'une, sous un faux intitulé. Que cache ce commico du 15e ? ---
Addendum : oooooooh, j'avais encore oublié...en janvier 2 012, chez nous à Lille (quartier de Wazemmes), je m'absente pour aller chez moi à Paris. Aussitôt 2 noirs font effraction dans le rez-de-chaussée lillois la nuit, où Anne ne dort pas, et les repousse au fer à repasser. Deux ripoux ou flics catastrophiques ACCUSENT ANNE, puis la font monter dans leur voiture pour "reconnaître les suspects" FENÊTRE OUVERTE. Je fais venir Anne à Paris, et lui dis de laisser l'appart lillois. J'appelle les flics parisiens pour signalement du comportement aussi ignoble que dangereux de ces raclures, puis j'envoie un courrier à la police des polices aka IGPN, courrier qui N'A JAMAIS EU DE réponse. APPAREMMENT, TOUT CECI A AUSSI DISPARU. Les infos que nous avons sont que les "géniteurs" d'Anne ont sauté sur l'occasion de mon absence pour envoyer ces noirs violer Anne. Nous avons des témoins.
BP.












