Messer Chups / Zombierella
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Messer Chups / Zombierella
Alphabet russe
Cathédrale de la Sainte-Trinité de Paris (orthodoxe russe)…
how the Russian language changed directly following the revolution is so interesting. They lost whole letters! They used to have θ! and differentiate between the spelling of есть (to be) and ѣсть (also pronounced yest, to eat). As a student I'm glad I no longer have to memorise which homophonic letters go where, but it's still very interesting.
Plus! the introduction of товарищ (comrade) removed miss/mister/most esteemed etc, and when the USSR was disbanded (is that the right term?) the old words seemed too aristocratic and товарищ was too communist so they got new words! My teacher said господин and госпожа still sound too old fashioned to her, and that is why they use Девушка and девочка now for woman and girl instead of calling women by Госпожа. ( I think that's the word my teacher said but she didn't write it down, so if it's wrong sorry. I think it means missus?)
anyway I just think the evolution of language is really cool especially when it interacts with history and politics
please tell me anything you know on this or similar topics I love knowledge.
сегодня я вычистила почти половину своего офиса. я плакала, чувствовала себя виноватой, и все же больше всего на свете я хочу освободиться от этого места.
À présent, le théâtre n'était plus notre seule distraction. Parmi ses trésors, la salle de jeux recelait d'innombrables livres de contes, les uns en français, mais la plupart en espagnol. J'avais beaucoup de livres chez moi, mais je les avais tous lus et relus. Depuis le départ de Papa, qui était celui qui les réclamait aux Rois Mages ou me les offrait pour Noël ou le jour de ma fête, je n'en recevais plus que très rarement. L'amour de la lecture était l'un de mes principaux points communs avec Gavrila. Allongés par terre, à plat ventre, nous partagions souvent un livre et un petit coin de tapis. Par un accord tacite, nous choisissions toujours le même bout de tapis, avec les mêmes motifs, les mêmes couleurs, un assemblage de losanges et de cercles bleus et marron. Au fil des jours cela devint notre territoire, notre cabane dans les bois où nous nous réfugiions pour nous transporter vers des espaces définis par les mots et d'où nous ressortions pour réintégrer le monde extérieur. Ce petit coin de tapis était pour moi la porte, la serrure et la clé d'un pays rien qu'à nous. Un secret si intime que l'on osait à peine le mentionner, fût-ce en silence. S'il s'agissait d'un livre français et si je butais sur une phrase, il me la traduisait avec ses " r " roulés à sa façon, dépourvus de la saveur gutturale des " r " français.
Ana Maria Matute, Paradis inhabité