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Russian inspired drawing room.
Cc : @felixandresims @cliffou29 @themarblemortal @the-regal-sim @anachrosims @thejim07 @lilis-palace @stereo-91
Voitures à pédales, Russie, 1970s.
Ryabushinsky House (Maxim Gorky House Museum) 1902. Malaya Nikitskaya 6, Moscow. Architect Fyodor Schechtel (1859-1926). - source Aure Bonmatí Mondéjar.
Bonjour, bonne journée ☕️ 🌞
Poupée russe et Baboushka, Moscou 🇷🇺 Russie 2012
Photo © Salah Chouli
I was playing as Adler in Liberty Falls, and when he drank a macchiato, he said, “Who wants to be my punching bag?” To which I thought, “Wait… that means, that… ADLER BOXES?!?!?!" (It should’ve been obvious, but whatever…)
So I started thinking about this, and I want to share it with you:
I imagine myself walking into his gym—or wherever he practices privately, alone, empty, probably in the dead of night. I imagine that after so many wars, especially Vietnam, he struggles with insomnia… so he takes it out on the punching bag late into the night… burning energy and… partly blaming himself… for something that happened nearly 30 years ago.
He… overthinks it, but then again, it’s not like he can just “turn it off” and move on.
Adler is so focused he doesn’t hear me. Or if he’s noticed me, he doesn’t care.
I walk in slowly. I’m behind him, so he probably doesn’t see me. Russell is 54 years old, and I’m so young… He’s a giant—6’1” (1.85 m), 209 lbs (95 kg)—while I’m barely 5’5” (1.65 m) and very slim…
The scene is hypnotic.
The gym is empty at this hour, lights off except for the dim glow of an industrial lamp hanging from the ceiling, casting long shadows on the walls. It smells like leather, sweat, and a faint trace of tobacco mixed with something else—something that’s just him.
Russell is there, in the center, facing the punching bag. His torso, clad in a plain white tank top clinging to his body, glistens with a thin layer of sweat, every muscle defined by years of discipline. His skin, weathered by age and scars that tell a lifetime of violence. Every punch he throws is sharp, precise, controlled. No wasted movement. No grunts or heavy breathing like others. Just hits. Over and over.
He doesn’t seem to notice I’ve entered. Or maybe he has, and he just doesn’t care.
His mind is elsewhere. Maybe in a suffocating jungle thirty years ago, when he was still young and the weight of the world hadn’t fully hardened his face. Or in the latest mission, replaying mistakes he’ll never admit aloud. Or in his own reflection in the gym’s cracked mirror, wondering how much longer he can keep doing this.
I step closer silently, knowing any sudden noise might trigger his instincts. Small beside him, a shadow dwarfed by his imposing presence.
I stay. Watching.
Maybe he finally notices. He doesn’t speak. Doesn’t stop. But for a split second, his icy blue eyes flicker in my direction—brief, fleeting—before snapping back to the bag.
He hasn’t kicked me out.
So I stay.
The sound of his punches echoes in the empty gym, each strike against the bag muffled by aged leather. There’s a rhythm to his hits, a precise cadence betraying years of practice. Not the wild swings of a novice venting frustration, but the calculated strikes of someone who’s trained until movement became instinct.
But his expression isn’t calm.
His eyes are focused, but the slight furrow of his brows, the tension in his jaw, suggest his mind isn’t truly here. It’s as if every punch is aimed at an invisible enemy—one he can’t reach or knock down.
Maybe he knows. Maybe he senses this isn’t just exercise. Not just a way to stay fit.
It’s punishment.
For his body. For his mind.
For the mistakes he can’t undo.
For the decisions that haunt him three decades later.
Sweat trails down his skin, dripping from his neck to his collarbones and down the grooves of his muscles. His back tenses with every motion, skin stretching over scars and knots of accumulated strain.
Then, finally, he stops.
He exhales slowly, dropping his bandaged fists to his sides. At first, he doesn’t look at me—just lowers his head, letting sweat drip onto the concrete floor.
But then, with the same deliberate slowness, he lifts his gaze.
His eyes meet mine.
There’s something in that blue stare—something unreadable. Not surprise, not annoyance. Not even acknowledgment. It’s like he’s trying to decipher *me*, to understand why I’m here, why I’m watching, why I haven’t spoken.
He drags a hand over his face, wiping away sweat, then speaks—his voice low, rough, edged with exhaustion.
- “Can’t sleep, or do you just like watching me hit things?” he said.
It’s a deflection. A wall he instinctively puts up.
Because he can’t sleep either.
But I know it’s more than that.
Chronique d’un temps qui a tant de mal à passer – Novembre 2025/01
J’admire Vladimir Poutine comme l’on admire une panthère ou un boa constrictor. L’homme, je ne le connais pas. Le dirigeant, en revanche, a imposé au monde l’image d’un politique au sang froid, faisant passer l’intérêt de la nation qu’il gouverne devant toute autre considération, fut-elle droitdelhommiste. On m’objectera que c’est là la meilleure définition d’un chef d’État, et qu’à ce titre, on ne saurait l’appliquer qu’au seul Poutine. Peut-être, mais c’est la pratique du pouvoir – et les résultats qu’elle produit, ou pas – qui fait la force et la réputation d’un homme, qui définit sa capacité à gouverner, c’est-à-dire à prendre le risque de décider. Chez Poutine, me semble-t-il, cet atout politique fait écho à un trait de caractère, la détermination, aptitude que l’on retrouve chez le joueur d’échec autant que chez le judoka. Par chance, ayant pratiqué ces disciplines, il en connait les structures profondes : réflexion, anticipation, action.
Ses prises de décision récentes montrent d’abord sa constance. C’est le propre de tout stratège de se tenir à la ligne qu’il a choisie. Cela n’empêche nullement les arrangements que commande la tactique. Pour autant, cela exclue de changer de monture pendant la course, comme l’on dit par chez nous. Cette constance, je l’observe aux plans des affaires économiques et militaires.
Économiques d’abord, avec la volonté permanente de soumettre le pouvoir de l’argent à la dynamique d’un pays. Les oligarques, en Russie, savent à quoi s’en tenir. Leur enrichissement est encouragé, mais il est observé, et l’utilisation qu’ils feront de leurs deniers ne regarde qu’eux, à condition que leur fortune ne serve pas des projets politiques. Ceux qui s’aventurent sur ce terrain (je ne parle pas ici de la corruption planétaire courante, vice qu’induit le brassage de fonds apatrides), ont beaucoup à perdre, et ils le savent. Parallèlement, le souci de structuration et de croissance d’une économie en devenir doit s’orienter prioritairement vers l’amélioration des conditions d’existence des nouvelles générations, celles qui n’auront pas eu à souffrir de l’anesthésie marxiste et de l’arbitraire totalitaire. Si la Russie veut compter, elle doit durer. Et cela ne peut se faire qu’en donnant les clés d’une relative prospérité à plusieurs classes sociales appelées à s’élever sur d’autres critères que celui du seul confort matériel. Et puis chacun sait que, par définition, les ressources naturelles sont limitées dans le temps et que l’économie de guerre, si elle favorise l’investissement public, génère d’autres problèmes et ralentit de facto la diminution, si ce n’est l’abrogation, des sanctions liées au conflit otano-ukrainien.
Militaires ensuite, avec la nécessité absolue de gagner des points de domination non plus seulement sur le terrain de l’arsenal nucléaire stratégique, mais surtout dans le domaine des technologies liées à la vitesse et à la manœuvrabilité des vecteurs de charges, qu’elles soient nucléaires ou conventionnelles. C’est là que Poutine puise sa force, dans ces armements dont il est le seul aujourd’hui à profiter, et qui lui permettent de frapper n’importe quel adversaire sur le champ de bataille comme dans la profondeur de son territoire. Le taux de succès supposé de ces tirs oblige n’importe quel chef d’État à l’écouter. Mais au-delà de cet avantage structurel qu’il n’a jusqu’ici utilisé qu’une seule fois en Ukraine à titre démonstratif, Poutine tire profit d’une certaine créativité dans sa doctrine militaire. Il a su s’adapter à la nouveauté que représente l’arme des drones. Il en produit aujourd’hui des dizaines de milles, de toutes tailles et de toute capacité. Il a aussi compris que l’engagement massif de troupes dans des manœuvres “couvrantes”, s’il est susceptible d’assurer l’enfoncement et la déroute d’un adversaire enterré, se paie immanquablement très cher en termes de vies humaines. Or il ne souhaite pas retraverser les crises de l’Afghanistan ou de la Tchétchénie par lesquelles la société civile russe a souffert. Pour cette raison, il a orienté sa force de frappe vers le volontariat et le mercenariat (fut-il déguisé), les appelés du contingent étant principalement utilisés en soutien. Enfin, après l’échec d’un “blitzkrieg” initial improductif du fait d’une inorganisation logistique évidente et d’une chaine de commandement inadaptée, il a voulu une guerre d’attrition dont l’objectif est triple :
– Concevoir et fabriquer des armements adaptés aux nouvelles conditions de campagne, – Épuiser les stocks de l’Otan ainsi que ceux de ses membres européens, précipitant ainsi la faillite économique de l’UE, – Éviter le risque d’enfermer le conflit dans l’idée d’un règlement exclusivement militaire en acceptant de négocier avec le seul concurrent stratégique plausible (les États-Unis). Dans le même esprit, veiller à ne pas laisser le conflit s’emballer ou s’élargir dans le but d’éviter une initiative inconsidérée de Bruxelles. Car interdire toute opportunité d’escalade conventionnelle, voire nucléaire, c’est aussi mettre en échec les fantasmes bellicistes de l’ennemi occidental.
Plutôt panthère ou plutôt constrictor, Vladimir ? Sa rapidité à agir et sa force incontournable m’obligeraient presque à imaginer une sorte de bête hybride capable de priver de sommeil les crânes plats et les incompétents notoires qui occupent, ici-même et dans tout l’Ouest européen, des postes régaliens et des charges militaires effectives. Mais le danger ne vient pas du pédophage moscovite, Prince des Ténèbres consacré par le tout-info, loin de là ! La menace – la malédiction pourrait-on dire – émerge au hasard de présidences occidentales aujourd’hui transformées en autant de salle des fêtes cocaïnées. Leurs tristes occupant(e)s, sont quant à eux condamnés à subir les effets d’une crise monstrueuse qu’ils ont patiemment mise en œuvre au fil de ces dernières décennies, par instinct de soumission, par lâcheté, par narcissisme, par clientélisme et, pour les plus tarés, par pure idéologie. Les problèmes qui nous accablent sont le fruit de leurs efforts acharnés à nous détruire. Gageons que le couperet du bon docteur Guillotin contribuera à trancher la plupart de ces questions.
J.-M. M.