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CJEU to Address EU-US Data Protection in Schrems II
CJEU to Address EU-US Data Protection in Schrems II
Guest Post by Susan Stephan
Within the next several weeks, the Court of Justice of the European Union (CJEU) is expected to rule on the validity of the current data transfer processes for personal data flowing across the EU border from companies within the EU. In Data Protection Commission v. Facebook Ireland Limited, Maximillian Schrems (C-113/18) the CJEU will for the second time in five…
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#Schrems v/s #Facebook
#unterwasserreich #lake #pond #schrems #water #nature https://www.instagram.com/p/Bx9xMMvI4Vh/?igshid=g2ituvl1fmot
Schrems, Jänner 2019
Schrems, Jänner 2019
Max Schrems Took on Facebook in Europe. He’s Ready to Do It Again
Max Schrems Took on Facebook in Europe. He’s Ready to Do It Again
[ad_1] Seven years ago, Max Schrems took on Facebook Inc., ultimately winning a court order that led to stricter rules on international data transfers for the social network and other American tech giants. If your company has any contact with residents of Europe, he has this message: You could be next. Regulatory changes coming this spring “open unprecedented doors,” says Schrems, a 30-year-old…
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Vie privée, sociabilité et vie « en ligne » au temps de Facebook
Semaine du 15 février - COM2433
La notion de vie privée est un enjeu de taille de nos jours avec les médias socionumériques qui sont utilisés par un grand nombre de personnes à travers le monde. Je traiterai donc de cet enjeu dans ce billet. Je ferai un lien avec mes propres pratiques numériques dans la communauté de Facebook afin de voir de quelle manière elles se sont transformées à travers le temps. Pour ce faire, je ferai une comparaison avec mes pratiques au début du secondaire, c’est-à-dire dans les années 2009 à 2011, et aujourd’hui, c’est-à-dire les années 2016 à 2018.
Tout d’abord, la plateforme numérique Facebook nous permet maintenant de voir chaque jour nos publications des dernières années. Récemment, Facebook a conçu une fonction qui se nomme « ce jour-là ». C’est le régime de Facebook qui nous permet de voir facilement nos publications datant de plusieurs années avec cet onglet et, pour ma part, ce ne sont pas toujours des souvenirs qui me font chaud au cœur. En effet, j’ai souvent tendance à supprimer mes souvenirs datant de 2011, car je ressens un profond malaise face à mes choix passés. En 2011, j’avais beaucoup plus tendance à exposer ma vie sur le réseau que maintenant, j’étais donc une grande productrice de contenu, mais ce n’était pas du contenu intéressant ni réfléchi. À cette époque, j’utilisais avec brio la section de l’accueil qui nous permet de publier ce que nous voulons, c’est-à-dire la section « exprimez-vous ». En effet, quand je regarde mes souvenirs, je remarque qu’en une journée j’ai écrit et publié « je suis fatiguée », « c’est long » ou même « journée plate » à au moins trois reprises dans la même journée et dans un laps de temps rapproché. Aujourd’hui il est très rare que j’écrive de moi-même quelque chose sur Facebook et c’est pourquoi j’ai tendance à supprimer ces publications que je trouve parfois gênantes. Cela pose un autre enjeu concernant la vie privée. En effet, lorsque je supprime mes publications, sont-elles réellement supprimées ou bien sont-elles conservées par Facebook? À en croire Max Schrems, un étudiant autrichien, les données que nous supprimons sont conservées par Facebook, de telle sorte que ce que nous publions ne nous appartiendrait plus réellement. C’est un enjeu sur notre vie privée, puisqu’en publiant sur la plateforme numérique notre vie devient, en quelque sorte, plus publique.
Dans le même ordre d’idée, cette prise de conscience envers la publication de contenu sur Facebook que j’ai eu a fait en sorte que je publie de moins en moins de contenu me concernant personnellement. En effet, je n’utilise plus beaucoup la section « exprimez-vous ». Selon Casilli, « la quantité et la visibilité des renseignements dérivant des profils individuels, accessibles à autrui par défaut, ont régulièrement augmenté au cours des dernières années ». (Casilli, 2013) Pourtant, comme j’ai mentionné, dans mon cas c’est plutôt l’inverse qui s’est produit. En effet, la quantité et la visibilité de mes renseignements ont diminué avec les années, car je tente de réduire mes archives numériques afin d’être en mesure de conserver le plus possible un contrôle sur ma vie privée.
Bref, comme le mentionne Jaquet (2013) « les régimes servent de lieux "de discussion, de négociation, de développement collectif et poussent les communautés à trouver de nouvelles informations" ». (Médias numériques : problèmes et enjeux, diapositive 6, 15 février 2018) Pour ma part, c’est aujourd’hui principalement la partie concernant l’information qui s’applique à moi. Par exemple, il y a récemment eu un accident de la route dans ma communauté municipale et pour trouver rapidement de l’information concernant cet accident, je suis tout de suite allé consulter la page « Caméra de nuit » sur le réseau Facebook. Comme je m’y attendais, j’ai réussi à avoir rapidement les dernières nouvelles sur cet accident. De plus, à l’aide des commentaires sur la publication de la page, j’ai été en mesure, malgré moi, d’identifier qui étaient les différentes victimes de l’accident ainsi que certains membres de leur famille. Je consulte régulièrement ce type de page sur Facebook, car je suis informée rapidement de ce qui se passe. Je peux parler aussi d’une certaine forme de culture participative, dans la mesure où je partage souvent les différentes informations que je retrouve sur Facebook sur mon propre profil. De cette manière, j’informe aussi les personnes qui sont dans mes « amis » du réseau social. Cependant, je ne m’identifie pas à la définition de la culture participative que donne O’Reilly, Batelle, Douplitz (2009) et Goldhaber (1997), c’est-à-dire « une visibilité très forte des individus par la production des traces numériques et à son exploitation dans le cadre d’un commerce du moi ou d’une économie du profilage et de l’attention ». (Médias numérique, diapositive 3, 15 février 2018) Finalement, étant donné que je ne publie pas beaucoup de choses personnelles, je crois que le « commerce du moi » peut s’appliquer, mais je participe certainement plus à propager la visibilité des autres en partageant leur contenu ainsi que leur page.
BIBLIOGRAPHIE :
Casilli, A. (2013). « Contre l'hypothèse de la ‘fin de la vie privée’. La négociation de la privacy dans les médias sociaux ». Revue française des sciences de l’information et de la communication, (3). En ligne : http://rfsic.revues.org/630
Hela Zahar, Médias numériques : problèmes et enjeux, Notes de cours, Université du Québec en Outaouais, Hiver 2018.