At Scrumday 2017 held in Simcorp I presented parts of the work that I have been involved in and the thoughts that follows an agile transformation.
On a personal level – the journey with Bankdata already started back at Scrumday 2016 where my colleague Claus gave a talk on the agile transformation called b-agile. This made me jump…
ScrumDay 2015 : Scaling Dilemna, par Mary Poppendieck
Quand nous étions petits, nous étions fantastiques ! Maintenant que nous sommes plus gros … nous avons cessé d’être fantastiques. En fait, on ne communique plus aussi bien.
Quels sont les problèmes ?
La coopération
La complexité
L’état d'esprit
Le focus
Ce sont ces 4 points que Mary Poppendieck va développer dans sa keynote de ce second jour du ScrumDay.
Coopération
Quand l’entreprise grandit, on tend à l’organiser en silo. Et ça ne marche pas si bien que ça ! On peut prendre le problème dans l’autre sens, et mettre les fonctions (ou les fonctionnalités) en silo. Ce n’est guère mieux.
Bref, nous sommes plutôt doués pour fabriquer des silos, mais médiocre à franchir les franchir ! Ce que l’on cherche avec ces silos, c’est l’autonomie. Et elle apparait alors plus importante que la coopération. Coopération et autonomie apparaissent antinomiques : lorsque l’on travaille sur quelque chose de gros, on perd de l’autonomie. Si nous privilégions l’autonomie, la coopération est le facteur clé pour aborder la complexité, comme Yves Morieux le souligne dans sa conférence TED
Mary Poppendieck nous emmène vers les communautés auto-organisées et vers Elinor Ostrom qui identifie 8 règles de gouvernance des biens communs :
Définir une limite du groupe claire
Faire coïncider les règles gouvernant l’usage du bien commun avec les besoins et les conditions locales.
S’assurer que ceux qui sont affectés par les règles peuvent participer à la modification de ces règles.
S’assurer que le droit d’édicter des règles des membres de la communauté est respecté des autorités extérieures.
Développer un système, porté par les membres de la communauté, permettant de surveiller le comportement des membres.
Faire usage de sanctions graduées envers les violateurs de ces règles.
Donner accès à des moyens de résolution de problèmes à faible coût.
Une gouvernance à multiples niveaux.
Quelle taille de groupe est la plus pertinente ? C’est au nombre de Dunbar qu'évoque l’oratrice, celui évoqué dans le Tribal Leadership, et ses variantes :
Le cercle d’intimité : 3 à 5 personnes
Le groupe de sympathie : 7 à 10 personnes ; c’est la taille d’un groupe pouvant accomplir « quelque chose ».
Le groupe de chasse : de 30 à 70 personnes ; c’est la taille nécessaire pour construire un sous-système indépendant et indépendemment.
Le clan : de 100 à 150 personnes ; C’est la taille d’une compagnie, dans les organisations militaires.
Complexité
Pour aborder la question de la complexité, Mary Poppendieck nous parle de micro-services, en évoquant le livre de Sam Newman (que je n’ai pas encore lu).
Les micro-services fractionnent les ensembles complexes en petits systèmes indépendants (jusqu’à la base de données) qui ne font qu’une seule chose, mais bien. « small » est bien le mot d’ordre pour les micro-services :
Petit services qui font une seule chose, mais bien. Nous l’avons dit.
Petites équipes, capables de prendre en main un service, depuis la compréhension du besoin avec les équipes métiers, jusqu’au suivi en production, en passant bien évidemment par la construction et le déploiement. qui s’effectue indépendamment des autres briques du SI.
Petites itérations et petit coût de démarrage: de zéro à une première étape en 3 semaines !
L’aptitude à réaliser des microservices a des corolaires.
Pas de couplage avec les autres briques du SI (nous l’avons évoqué).
Automatisation extensive des opérations : tests, intégration, déploiement.
« canary release » qui permet de pré-tester le système en situation réelle.
Continuous delivery et aptitude a être toujours « prêt au déploiement ».
Equipes pluridisciplinaires.
Etat d'esprit
Le focus sur le projet a fait son temps ! Place au focus sur le produit !
Vous êtes focalisés sur « le métier » ? Ce n’est même pas un concept … et pendant ce temps on laisse filer le focus sur le client… Il faut changer de regard.
Passer du focus métier au focus client
Passer du gestionnaire de projet à l’entrepreneur leader.
Migrer du développement qui execute les commandes à une équipe proposant des réponses.
Ne plus faire des choix sur les planning, mais sur les marchés.
Abandonner la mentalité « centre de coût » pour un état d’esprit « centre de produit ».
Dans son livre Inspired, Marty Cagan localise la création de grands produits à l’intersection de la valeur, de l’utilisabilité et de la faisabilité ! Pour donner vie à cette vision, il faut 3 personnes d’agal statut, l’un d’entre-eux est le « product manager », qui n’est pas un Product Owner : son rôle n’est pas d’écrire des User Stories ou de concevoir la solution, mais d’être un canal direct avec le client.
Focus
C’est se focaliser sur les bonnes questions. Et comme l’a popularisé Simon Sinek, cela commence par « pourquoi ? ».
La bonne question n’est plus « comment maximiser la valeur » ? » mais « comment maximiser l’impact » et trouver les métriques qui nous montreront que nous allons dans la bonne direction. C’est l’essence même du Lean Startup.
ScrumDay 2015 : Reinventing organizations, avec M. Sahota et O. Lewitz
Cette session, co-animée par Olaf Lewitz et Michael Sahota se voulait un workshop. Moins workshop que je ne m’y attendais toutefois, cat on était plutôt dans le 80% « lecture » et le 20% « workshop »… dans le meilleurs des cas !
Qu’importe, il me tardait de participer à une session menée par deux personnes qui je suis par leurs publications depuis quelque temps. Ici toutefois, la session ne s’articulait pas autour des écrits de l’un des deux conférenciers, mais autour du texte de Frédéric Laloux : Reinventing Organizations.
La culture, la clé du changement
C’est l’élément le plus important des organisations, et pourtant le moins visible. De fait, c’est aussi le plus gros frein à l’adoption de l’agilité. La culture de l’organisation est à la croisée des chemins de la structure et des hommes (et des femmes).
Les tentative de changement localisées à la structure ne sont promises qu’à des succès limités. Il faut agir de manière concomitante sur la structure et auprès des personnes. C’est ainsi que se définit la « culture organisationnelle » selon Michael Sahota : Structure + Personnes.
Si l’on souhaite changer le comportement des personnes, la structure doit évoluer en conséquence pour permettre ces changements (sinon, ils seront étouffés). A l’inverse, si on crée une structure moins contrainte sans que les vieilles habitudes se modifient, on crée un vide, sonc une instabilité de l’organisation !
Seconde question clé : quelle profondeur de changement envisageons-nous ? C’est en fait un prémisse de la première. En effet, le changement culturel implique de profonde modification. Mais ce n’est pas nécessairement l’impact recherché. Sahota et Lewitz distingue deux autres niveaux :
Changements stratégiques : ils nécessitent des modifications organisationnels.
Changements tactiques : ils concernent essentiellement la communication, et les processus.
Quelle est la couleur de votre organisation ?
Pour comprendre comment faire évoluer un organisation (ou la réinventer comme le dit Frédéric Laloux), il faut apprendre à la reconnaitre. L’auteur de « reinventing organization » nous propose un modèle à 4 niveaux.
Les organisations « ambre » favorisent la stabilité en s’appuyant sur les rôles, l’organisation et les processus.
En passant à « orange », c’est l’accomplissement que l’on reconnait. Les propriétés de ces organisations sont liées à l’engagement et la méritocratie.
On franchit une frontière en passant au vert, les organisations basées sur les valeurs et le sens, où l’on remet les hommes au sens de la structure
Ce n’est plus au seuls hommes, mais au réseau qu’ils forment que le niveau « teal » s’adresse. C’est le « self-management » qui est symptomatique de ce niveau.
La progression au long de ces 4 niveau est synonyme de progression en terme de confiance et d’engagement.
Parlons confiance
C’est mon « take away » de cette session, je le dois à Olaf : parler de la confiance, c’est déjà augmenter cette confiance en créant la prise de conscience. Olaf et Michael nous proposent le VAST cycle, directement inspiré des travaux des McCarthy. :
Vulnerability
Authenticity
Safety
Trust
La présentation contient les visuels illustrant le propos
InfoQ propose aussi 2 interviews des orateurs, ici et ici.
Si vous êtes vraiment motivés, vous pouvez aussi visionner le Webminar de Michael Sahota ici. Attention, il paratage mon goût pour les chemises atypiques...
Dave Snowden au Scrumday 2015 : Making Sense through Action
Faire une bonne transcription de la keynote de l’auteur du modèle Cynefin n’est pas chose facile. Je ne pense pas y parvenir. Son accent n’est pas évident, pour commencer. Ensuite, suivre son propos s’est souvent avéré pour moi difficile. Je vais donc plutôt passer en mode « morceaux choisis ».
Adopter l’approche scientifique
Dave Snowden nous met en garde contre l’approche par l’exemple: on ne saurait proclamer une réussite basée sur un nombre limité de succès. En fait, la théorie s’avère alors un meilleur fondement que la technique.
Des entreprises montrent des succès spectaculaires en faisant des choses différentes, mais il est illusoire de chercher à les copier
All the path up are different, all the path down are the same
Le modèle Cynefin
C’est ce pourquoi Dave Snowden est connu. Il était normal que son auteur nous l’évoque. L’ayant déjà évoqué dans ce blog, je n’y reviendrais pourtant pas. Le billet de Nicolas Lochet développe très bien ce sujet également (de manière plus approfondie que moi pour être franc).
Mais le modèle Cynefin n’est pas statique mais dynamique. C’est pour décrire les transitions entre les états qu’il a été créé. Scrum transite ainsi entre « complexe » et « compliqué », il maintient même une cadence entre ces deux états. A la longue, il peut même revenir vers « évident » !
Simple or simplistic
Répéter les recettes est attrayant. Mais Snowden nous met en garde contre celles-ci. Et en particulier sur 3 effets :
Le « novelty effect » : Ce n’est pas parce qu’une approche est populaire qu’elle est bonne. Ce disant, Snowden vise SAFe sans aucun détour.
Le « cobra effect » : Il faut se méfier des solutions simples. Vous pensez à récompenser la correction de bugs ? Méditez sur cette histoire : Le gouvernement Britanique voulait réduire le nombre de Cobras pullulant certaines régions et a donc proposé des primes pour la capture des cobras. En retour, les paysans ont commencé a élever les cobras pour pouvoir toucher les primes...
Le « butterfly effect » : Ce n’est pas parce que quelque chose a marché une fois qu’elle continuera a marcher plus tard...
L’ethnographie scalable
Bien sûr, la scalabilité, c’était le thème de ce ScrumDay. L’ethnographie scalable, c’est le modèle que nous propose Dave Snowden. Hélas, je n’ai pas compris grand chose au propos, le point d’orgue étant le « human metadata ». C’est un peu trop pour moi. Je vous livre toutefois une pensée que j’aime bien :
Scale, not by aggregation, but by redistribution.
C’est une autre façon de dire que l’agile à l’échelle tant à la mode aujourd’hui doit se faire, non pas en « scalant », mais en « dé-scalant ».
Bref hélas une keynote que j’ai trouvé décevante. Mais pas par la pauvreté du propos, mais par son altitude stratosphérique et par la difficulté que j’ai eu à comprendre l’auteur à travers son accent.
Carnet de route : Le ScrumDay 2014 (4/4), Bonus track !
Après avoir couvert mon parcours de ces 2 jours de ScrumDays (ici, ici et ici), une question reste en suspens : et les autres sessions ? J’ai donc été rechercher du mieux que j’ai pu les supports de présentation des sessions auxquelles je n’ai pu assister. Il en manque encore hélas beaucoup, sans compter la mise en ligne des vidéos. Si vous avez des liens vers les supports manquants, faites m’en part, je les rajouteraient.
Pour commencer, voici le livret des sessions, en mode présentation
La transformation numérique de France Télévision
France Télévision fut le premier sponsor « client final » du French SUG ! Ils nous partagent leur retour d’expérience.
Vous retrouverez aussi cette présentation via le blog d’Alain Buzzacaro.
Le Lean Startup au service du Product Owner, par Jérôme Guenver
J’ai entendu dire beaucoup de bien de cet atelier animé par Jérôme. Un atelier que Jérôme a imaginé suite à une discussion que nous avons eu ensemble chez Zenika. Je suis donc plutôt heureux d’avoir eu un petit rôle pour inspirer un collègue !
Des outils du monde de la psychologie… par Bruno Sbille
On ne présente plus Bruno, en tout cas on ne devrait plus ! Bruno est l’un des piliers de l’imposante communauté agile Belge. Il est aussi l’organisateur de l’Agile Tour Bruxelles auquel je participe depuis sa création (et j’espère continuer). Lors de ce ScrumDay, il proposait cet atelier en plus de son rôle dans la « coach clinic » !
Dans cet atelier, Bruno présentait et permettait d’expérimenter divers outils tels que la PNL, le VAK, etc. Je me souviens encore que Bruno avait fait le déplacement depuis Bruxelles pour la soirée de création du French SUG il y a 6 ans de cela. C’était justeent pour nous parler de PNL !
Let’s Sketch together, par Alvin Berthelot
L’atelier d’Alvin était articulé autour de la création visuelle de produits. Je sais qu’il le produit régulièrement, j’aimerais bien avoir l’opportunité d’y participer…
The big payoff, par Alexandre Boutin
J’avais eu l’occasion de pratiquer ce jeu lors des premiers Agile Game France. Alex remet le couvert pour ce très bon agile game. Vous pouvez en trouver le descriptif en anglais ici. Et mieux encore le descriptif en Français ainsi que le matériel de jeu sur le blog d’Alex.
Faites Revivre vos spécifications
Un autre sujet orienté BDD issu d’une expérience récente de Yannick. Il m’en avais parlé lors d’un déjeuner, plus tôt dans l’année. Une optique de l’acceptance testing qui diffère un peu de la mienne, mais sans être incompatible (si, si !).
Open Agile Adoption, par Pablo Pernot et Oana Juncu
Encore une session à laquelle j’aurais aimé pouvoir assister si j’avais pu me dédoubler. Too many sessions, so little time…
Ici, Oana et Pablo nous dévoilent (en partie) le framework de Dan Mezik.
Créer le bon produit avec le Lean Canvas, par Romain Couturier
Romain a vécu un ScrumDay mouvementé, avec une panne de sonorisation suivi d’un changement de salle. Ici Romain nous parle du Lean Startup et plus précisément de l’outil de référence développé par Ash Maurya .
Les nouveaux outils du Product Owner
Story Mapping, Impact Mapping, Lean Canvas et Kanban : ce sont les « nouveaux » éléments que nous propose Claude pour le Product Owner.
Agilité : la fin du middle management ? Par Kevin Maccioni et Fabien Barbaud
Avec le passage à Scrum, le retour d’expérience des deux orateurs les amènent à répondre oui !
Introduction to Visual Management, par Natalie Yadrentseva
Je ne suis pas certain de joindre ici le bon support, je l’avoue…
Certains éléments de cette présentation me rapellent furieusement le Lightning Talk d’Igor Sviridenko à l’Agile France 2013...
Devops Game, par Vincent Daviet
Le troisième atelier Zenika de ce ScrumDay nous était proposé par notre nouveau venu Lyonnais avec ce Devops Game que je n’ai hélas pas pu expérimenter.
Podojo : PO, viens t’améliorer par la pratique avec nous ! Par Guillaume Duquesnay et Nicolas Verdot
A défaut d’un support de présentation, voici une petite vidéo avec une interview de Dominique Lequepeys sur cet atelier
Le Product Owner est-il un Product Manager agile ? Par Sébastien Saccard
Sébastien Saccard n’est pas un inconnu pour moi : tout d’abord il fut à l’initiative du workshop d’Ash Maurya à Paris, ensuite en tant que président de l'association We Do Product Management, il fut à l’instigation de la rencontre avec Gojko Adzic hébergée chez Zenika.
Sébastien cherche à développer le métier de Product Manager en France. Sa présentation va dans ce sens.
Vous pouvez aussi retrouver la présentation de Sébastien sur son Blog.
Agile-Lean-Kanban : Le guide du routard 2014, par Christophe Keromen
Bien rodée, j’avais eu l’occasion d’assister à cette très vivante présentation de Christophe à l’Agile Tour Rennes 2013. Mais était-ce réellement la même ?
My Product is a James Bond Movie - part V, par Pierre Neis
Les présentations de Pierre ne ressemblent à rien de connu ! Elles sont difficile à raconter, et je doute que le support ci-dessous lui rende justice. J’avais assisté à la « part I » de cette série « James Bond Movie » lors de l’Agile Tour Bruxelles 2013 … nous voici rendu au 5ème opus !
Développer en mode Kick-Ass, par Samuel Le Berrigaud
Le Kick-Ass de Samuel, cela me fait penser au « programming motherfucker » ! D’ailleurs en fait, il en parle dans sa présentation. Je vous recommande ce support pas mal du tout … en attendant la vidéo !
De la culture projet à la culture produit, par Céline Stauder et Gregory Alexandre
La présentation de Céline et Grégory est tout à fait dans le thème de ce ScrumDay. Par contre le support ne vous permettra guère de saisir la substance de la présentation !
Le prétotyping, avec Elalami Lafkih
Le prétotyping, c’est du prototypage « low cost », plus tôt donc avec un feedback anticipé. Elalami nous en expose un certain nombre de techniques. J’ai repris le support de l’orateur utilisé durant l’Agile Tour. Je suis parti du principe qu’il s’agissait du même…
Kapla Challenge, avec Dragos Dreptate
Construire un pont par itération (avec des Kapla), c’est le challenge que nous propose Dragos durant cet atelier
Faire Agile, c’est bien…, par Aurélien Morvant et Simon Jallais
Simon et l’homme aux chaussures de couleurs différentes nous proposent de découvrir ce qu’est « vivre agile ». Une session plutôt décalée !
DSL et refactoring pour les tests d’acceptation, par Laurent Py
Laurent nous fait partager son expérience ATDD / Devops chez Smatesting. En fait, la session ressemble terriblement à une promotion de l’outil Zest’ qui est, oh surprise, développé par la société dont Laurent Py est CEO !
Bon, voici quand même cette présentation…
Les reportages du ScrumDay
Une petite séquence « fun », tournée en bonne partie durant la pause déjeuner du second jour.
Et le reportage du ScrumDay, avec quelques interviews et des interventions de Xavier Warzee et Alistair Cockburn
Ils en parlent aussi…
Quelques liens vers des articles de blog que j’ai peu glaner à droite et à gauche. Si vous avez d’autres liens, n’hésitez pas à m’en faire part.
Il y avait une Coach Clinic, mise sur pied par Fabrice Aimetti et Bruno Sbille. Côté Zenika, Géry Derbier y participait ainsi que Laurent Sarrazin pour Rupture 21. Un compte-rendu est disponible sur le site d’Ayeba.
Alex Boutin nous livre sur son Blog la manière dont il a vécu ce ScrumDay.
Un retour de Laurent Sorin sur la table ronde menée par Véronique Messager
Autre retour également en provenance d’Ippon, un feedback sur la session de Rachel Davies par Victoria Pedron.
Dominique Lequepeys nous adresse les points forts des sessions auxquelles il a participé. Youpi, ceci inclut la mienne !
Christophe Deniaud fait aussi son billet de Blog sur les sessions qu’il a vu, ainsi que sur l’open-space. Lui aussi donne son feedback sur mon atelier. Pas sûr que mon message principal sur l’écriture collaborative des tests soit bien passé…
What happens when you bring together an Agile Coach and a Design Management Consultant, and put them in Disneyland Paris? They present a unique case study!
Presenting a "Retour d'experience" about the Beirut Service Jam and the tools incorporated from the Agile methodology, Scrum Day Paris was an inspiration on so many levels.
-As a speaker with Pierre Hervouet, it allowed me to fulfill one of Mirada's milestones for this year: showcasing our work in an international context.
-As a design managment consultant in an Agile world, it was an opportunity to mingle and connect with professionals who use different tools and skills but who share the same spirit.
-As a curious learner and avid prototyper, we were happy to share our "Unstuck Jar" cards and receive feedback from other participants as we look forward to prototyping more toolkits
I left energized from this immersive hands-on experience.
My top 3 takeaways:
-Play taken seriously: games are considered as opportunities to engage attendees, in a hands-on authentic manner, with a pinch of fun!
-Shu-Ha-Ri: part of Alistair Cockburn's presentation, this Aikido principle reflects a way to mastery and re-invention, from copy till you learn, to incorporate different inspirations, and finally creating a new process
-Trust in experimentation: the conference and open space experiences were complimentary and different, and everyone contributed their experience without judgement.
I think this is just the first step in an interesting journey forward. Let's keep prototyping and increase cross-pollination!
Changement d'approche pour le ScrumDay 2014 : inviter la communauté à s'impliquer dans cette nouvelle édition. A vue de nez, je dirais qu'Arnaud Villenave ne doit pas être étranger à cette idée…
C'est vrai, je ne fais plus partie du bureau. Cela ne veut pas dire que je me désintéresse du SUG ou du Scrum Day ! Et puis, on est à peu près sûr de croiser des gens sympa à ces soirées !
C'est essentiellement des thèmes que nous avons parlé. Prévu pour être en mode "open space", les choses se sont enclenchées différemment. Ce qui n'est pas réellement un problème : les personnes qui sont présentes sont les bonnes personnes, ce qui s'y passe est aussi la bonne chose.
Prévu pour presque 40 personnes, nous étions finalement une quinzaine. Cela nous ramène aux ratios de participation des Scrum Beer, n'est-ce pas ? Ce qu'on a perdu en nombre, on l'a gagné en convialité. Au final, nous avons bien couvert le tableau blanc d'idées en tout genre
Idées que nous avons synthétisé par la suite.
Mes contributions auront surtout porté sur autre chose que les thèmes :
La réduction (même légère) du temps alloué à la performance des conférenciers. Cela permettrait d'allouer plus de temps entre les sessions pour les rencontres et discussions informelles. Ce dernier point ne vient pas de moi.
Malgré l'échec de l'an dernier nous avons quand même évoqué les Lightning Talk. Nous semblons tous d'accord que jusqu'à présent seul l'Agile Tour Nantes a su bien les gérer. En enseignement dont il faut tirer parti si nous souhaitons malgré tout remettre le couvert.
La présence d'animations en tout genre en marge de la conférence : podcast, interviews, scribers, etc..
Je ne vais pas citer l'ensemble des idées, je vais plutôt vous laisser en prendre connaissance.
Comme vous le voyez, on est pas en peine de ce côté.
La question suivante est bien sûr celle de la prochaine étape :
Trier, construire à partir de cela.
Impliquer ou non ces volontaires dans les prochaines étapes de construction et pourquoi pas, d'organisation !
Vous pouvez trouver les video de nombreuses sessions du ScrumDay 2013 sur la chaine FrenchSUG TV de Youtube. Ce reportage constitué d'interviews et de moments volés en est le complément indispensable !