LE PROTOCOLE DE LA CREME ANGLAISE T.1 ET T.2 (Gail Carriger)
Si vous avez une envie d’aventure steampunk avec une héroïne qui n’est pas mièvre et insupportable, j’ai ce qu’il vous faut ! Je vous embarque sur “La coccinelle à la crème” pour vous parler des deux premiers tome de cette exquise quadrilogie qu’il me tarde de terminer.
Au nom de la reine, de l’Angleterre et de la parfaite théière.
Quand Prudence Alessandra Maccon Akeldama – surnommée Rue dans l’intimité – hérite d’un dirigeable, elle fait ce que ferait n’importe quelle jeune femme dans des circonstances similaires, elle le baptise : La Coccinelle à la crème. Et elle s’envole pour l’Inde. Là-bas, elle tombe au beau milieu d’un complot mené par des dissidents locaux, du kidnapping d’une femme de brigadier et d’une famille de loups-garous écossais qu’elle ne connaît, hélas, que trop bien. Devant tous ces dangers, Rue devra s’en remettre à sa bonne éducation et, bien sûr, à ses aptitudes surnaturelles pour s’en sortir...
Rue et l'équipage du dirigeable La Coccinelle à la crème sont de retour d'Inde avec des révélations propres à secouer les fondements de la communauté scientifique britannique. La Reine Victoria a de quoi être agacée : les vampires sont à fleur de peau, et quelque chose ne va pas du côté de la meute de loups-garous locale. Pour couronner le tout, la meilleure amie de Rue, Primrose, persiste à se fiancer à un militaire peu recommandable.
Mais Rue a également des problèmes personnels. Son père vampire est en colère, son père loup-garou est fou, et sa tapageuse mère est tout à la fois. Mais, le pire, c’est que Rue commence à comprendre ce qui se passe vraiment… ils ont peur.
Bon, déjà ça commençait très bien parce que de l’urban fantasy steampunk on n’en crois pas tout les jours et c’est un genre purement jouissif. Vous n’imaginez pas la difficulté de se transformer en loup-garou quand on porte une robe et un corset. Et imaginer une lionne garou sur un dirigeable est également assez exceptionnel. (Pour moi en tout cas).
J’ai beaucoup apprécié le personnage de Rue qui n’est pas mièvre et qui n’a pas le syndrome de la demoiselle en détresse. C’est une héroïne qui prend les choses en main et qui arrive à s’en sortir dans toutes les situations sauf la séduction, ce qui en fait un personnage cocasse. Elle est accompagné du stéréotype de la lady Anglaise qui tente d’être la voie de la raison, mais soyons honnête c’est un échec, et ce contraste avec le personnage principal rend l’alchimie exquise. Il y a plusieurs autres personnages qui mériterait qu’on s’attarde sur eux mais je ne vais pas trop vous en dire pour que vous ayez le plaisir de faire leur connaissance.
Ce que j’ai aimé c’est l’aspect épique dans une atmosphère rétro-futuriste, on y découvre des véhicules étranges et des mœurs tout aussi étranges, les deux fonctionnent bien. Je vous les recommandes si vous voulez une lecture sur le mode du page turner qui vous emprisonne littéralement dans ses pages tant que vous n’avez pas terminé.