Les produits cosmétiques à la source de la surexploitation des requins
En vu de la surexploitation des requin, la Présidente de l’association Bloom, Claire Nouvian, a tenu une conférence pour faire part d’une étude publié avec l’aide de scientifiques.
L’association Bloom défend les fonds marins et particulièrement les territoires en eau très profonde qui sont malmené par certaines pêches industrielles. A travers cette étude, des crèmes cosmétiques, qui comportaient la mention squalane, ont été testé. Le squalane peut être végétale ou animale, ce dernier étant issu de l’huile de fois de requins. Le but de cette conférence étant de dénoncer le manque de préservation des espèces, surtout celle des requins et la non précision des ingrédients sur les étiquetage des produits cosmétiques. Au niveau mondial, 72 crèmes ont été testé. Sur les soixante douze la mention ne différencie pas les squalanes. Sur soixante deux crèmes, une sur cinq contiennent du squalane de requin. Le problème étant que les entreprises, produisant du squalane de requin, doivent répondre à une demande internationale importante ce qui nuit au profondeur maritimes. Chaque année, 300 millions de requins sont tués. La disparition des requins engendre un autre problème car les requins utilisaient sont ceux des profondeurs mais en supprimant ces prédateurs c’est toute la chaîne maritime qui est dérangé, les autres espèces seront aussi affectées. L’association demande des réglementations au niveau internationale, les étiquetages sur les produits doivent être obligatoire et l’utilisation de squalane de requins doit être interdit.
“Le marché européen d’huile de foie de requin est très difficile à contrôler, non seulement en raison de l’absence de règle pour l’étiquetage, mais également de part les règles douanières qui ne distinguent pas l’huile de foie de requin des autres huiles de foie réalisées à partir de poissons.” explique Oceane à Reporter . Sachant qu’il est n’est pas possible de vérifier l’origine de l’huile aux douanes, les entreprises de produits cosmétiques peuvent alors tromper leurs consommateurs et le gouvernement. Dans certains cas, 95% des requins ont été décimé. Sans réglementation, nous allons assister à l’extinction de l’espèce des requins de profondeurs et donc à la destruction de l’espace maritime.