En discutant avec Alex, je me suis souvenu qu’il m’avait parlé du palais mental. Il me disait que, grâce au jeu, on pouvait utiliser la ville pour y inscrire des informations que nos interactions avec elle activeront comme toucher une porte.
Des milliards d’images montent du vide sidéral ou numérique, sans composer de figure. Mais ces images ont la force sidérante du vide où elles se propagent. Cette force est démesurée. Elle nous traverse, elle nous disloque, elle nous défigure. Les images sont toujours la force de ce qui provient d’une profondeur insondable, de ce qui monte de l’abîme : mais voici qu’aujourd’hui elles ne configurent plus l’abîme d’où elles viennent, elles le font plutôt venir et elles exposent ceci, qu’elles sont sans fond. En ce sens, elles ne font plus, non plus, figure.
Aussi ne peut-on plus dire que la connaissance soit toujours reconnaissance. Aujourd’hui, le savoir – jusqu’au plus savant des savoirs – a lieu sur une brèche, ou sur la crête d’une vague, et il est toujours aussi savoir de la brèche ou de la crête, et de l’imminence d’un non-savoir.
Jean-Luc Nancy, La Pensée dérobée, Éditions Galilée, 2001
HISTOIRE | Toucher royal des écrouelles ➽ http://bit.ly/Toucher-Ecrouelles Issu d’anciennes croyances germaniques attribuant à certaines familles nées pour régner un pouvoir presque divin, et à certaines superstitions liées au pouvoir de guérison du Saint Chrême, le toucher royal des écrouelles — maladie d’origine tuberculeuse touchant les ganglions —, apparaissant sous les premiers rois capétiens et d’abord pratiqué sans régularité, devient périodique sous saint Louis puis accompagne, sous une forme spectaculaire et à partir du règne de Louis le Hutin au XIVe siècle, les cérémonies du sacre
J'essaie de ne pas trop en demander. Mais c'est difficile.
Toucher 😍😍
La potion de vivacité 3 -> je veux en savoir plus. (En vrai ça peut être hyper angst comme hyper mignon, selon l'angle)
Tes idées de smut me rendent dingue. Tu le sais hein ? 😁
La fille a la peau pâle -> 🥺🥺🥺 rien qu'avec ce que tu as posté j'ai envie de pleurer.
Vu le nombre de WIP que j'ai tu peux y aller 😂 I'm a mess, girl you know that !
Toucher
Il la croise dans un couloir, il ne l'a pas vu depuis plusieurs jours, ils étaient tous les deux occupés. Il ne trouve pas de raison de la toucher mais il s'approche d'elle, l'arête d'un raclement de gorge. Elle se retourne et le regarde. Attend qu'il lui dise quelque chose.
Il veut lui demander comment elle va, si ça journée à était bonne, qu'elle lui a manqué pendant ces quelques jours. Elle a de nouvelles boucles d'oreilles, de petits globes dorés qui brillent et illuminent son teint. Il veut lui faire un compliment sur ses cheveux ou sur sa robe. Les pensées se bousculent dans sa tête à une vitesse vertigineuse. Des picotements lui parcourent les doigts, il veut lui prendre la main, sentir la chaleur de sa peau. Est-ce qu'elle dort bien la nuit ? Il voudrait la voir sourire. Il veut la dévorer. Il hésite entre lui dire qu'elle est belle et s'enfuir en courant.
Il se décide, prend une grande respiration, il va juste lui dire bonjour.
"Est-ce que je peux vous toucher ?"
Il se fige. Ce n'est pas ce qu'il voulait dire ni comment il voulait le dire. Il est prêt à prendre ses jambes à son cou mais elle le regarde toujours avec ses grands yeux remplis d'amour. Elle lui sourit alors, gentiment, tendrement et ses joues prennent une teinte rosée tout à fait adorable. Elle lui tend une petite main aux longs doigts clairs.
"Bien sûr que vous pouvez me toucher. Vous pouvez tout vous permettre à mon égard, vous le savez bien."
Sa main est suspendue dans l'air, il est censé l'attraper et déposer un baiser dessus, il le sait, c'est ce qu'il est censé faire alors c'est ce qu'il va faire.
Il fait un pas en avant et rate la main offerte.
"Je… "
Il ne sait pas ce qu'il veut dire. Je vous aime. Je vous veux. Je veux être capable de vous rendre heureuse. J'ai besoin de vous. Je vais mourir sans vous. Je suis désolé. Je suis perdu.
Finalement, il ne dit rien.
Le temps s'étire autour de lui, le moment est en train de tourner en quelque chose de gênant mais il ne peut ni parler ni bouger.
Elle va dire quelque chose, il voit son buste se remplir d'air et ses lèvres s'entrouvrir. Elle va s'excuser et partir. Il ne veut pas qu'elle parte. Il ne veut pas qu'elle le quitte.
Il fait un autre pas en avant, s'immisce dans son espace personnel, la pousse en arrière légèrement. Une petite main se pose sur le tissu qui recouvre son ventre. Il passe ses bras autour de sa taille. Simultanément, la tire vers lui et la pousse contre le mur. Il ne veut pas lui faire peur, il veut juste la toucher. Il approche son visage du sien très lentement, il place un main derrière sa tête pour protéger son crâne de la pierre froide.
Il ferme les yeux, il veut l'embrasser, mais il continue jusqu'à ce que peur front de colle et le bouge plus.
(TBC)
Je l'avais pas relut depuis un moment et franchement je me souvenais pas que c'était aussi Angst ... 😢
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La Potion de Vivacité 3 c'est pas mignon c'est Arthur qui lutte contre lui même surtout xD
Il y a quelques trous et ca fait longtemps que je l'ai pas relu (faisons ca ensemble encore du coup :D)
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La Potion de Vivacité 3
Elle était toujours propre et élégante. Toujours bien habillé, pas un faux pli, toujours impeccablement coiffé. Comme le devait son rang de reine. Elle lui avait un jour dit "C'est l'image de la Bretagne qui se reflète à travers moi, je me dois d'être toujours bien mise." Il lui avait ri au nez.
Pendant les réceptions d'invités de marques, pendant les doléances, à table, devant les chefs de clan, même quand elle était en chemise de nuit dans leur lit avant de se coucher, même quand elle dormait, elle avait une réserve et un maintien royal que tout le monde admirait et qu'il ne pouvait pas supporter. Est-ce que cette femme était capable de s'amuser ? Jusqu'où ce balai qui l'a gardait si droite et fière était-il enfoncé ? Il l'a voyait faire des efforts, pour rire, pour faire des blagues, pour être proche des gens, mais ses tentatives lamentable ne faisait que prouver encore et encore que sa femme était complètement incapable de s'amuser et se dérider.
Elle l'emmerdait assez le soir pour savoir que ce n'était pas une question de timidité. Si n'avez pas honte de parler, mais tout ce qu'elle disait était aussi niais et inintéressant qu'elle.
Alors qui était cette femme devant lui ? Des mèches rebelles s'échappaient de ses cheveux attachés. Elle avait les joues rougies et son souffle haletant sortait de sa bouche entrouverte. Ses grands yeux, aux pupilles dilatées, brillaient d'un feu vif et ardent. Sa robe s'était amassée en boule autour de ses cuisses blanches. Les premiers boutons de son corsage étaient ouverts juste assez pour pouvoir glisser une main à l'intérieur. Une fine couche de sueur luisante recouvrait son front, son cou et disparaissait sur ses clavicules découvertes.
Il voulait hurler, lui demander ce qu'elle pensait être en train de faire. Mais il n'y avait aucun doute sur ce qu'elle faisait au milieu de la journée dans son lit, à moitié nue et tremblante, une main entre ses cuisses et une autre dans les plis de sa camisole.
Une colère sourde obscurcit ses sens.
Qui ?
Qui avait osé lui dire. Elle ne devait pas savoir ce qu'elle manquait. Elle n'aurait jamais dû savoir. Alors qui lui avez appris les gestes, qui avez trahi le secret.
Il tremblait. De rage, de fureur, d'impatience et de honte. Sa femme ne devait jamais savoir à quel point les chose de l'amour pouvaient être si… si… elle ne devait pas savoir un point c'est tout.
Qui !
"Démétra."
Elle avait murmuré le nom et il réalisa qu'il avait crié. L'image de sa maîtresses et de sa femme s'enlacant, repues de plaisir s'imposa à son esprit. Il la chassa rapidement. Impossible. Inconcevable.
Mais son corps le trahissait déjà. C'est la potion.
Il ne savait pas quoi faire, comment réagir. Il franchit la distance qui le séparait du lit en deux grandes enjambées. Elle eut un mouvement de recul mais il était plus rapide. Attrapant une cheville, il la tira d'un coup sec. Elle poussa un petit cri de surprise alors que son corps glissait vers lui et que sa robe remontait sur ses hanches, dévoilant son intimité.
Une envie bestiale de l'ouvrir et de la prendre monta en lui. Mais elle le regardait avec ses yeux, si grand, si pur et il se souvint que c'était Guenièvre qu'il avait en face de lui. Innocente, pénible, naïve, vierge, Guenièvre. Il ne pouvait pas lui faire ça.
Il banda les muscles de ses jambes, ancra ses pieds dans le sol, usant de toute sa volonté pour ne pas céder aux pulsions de son corps.
"Démétra, elle vous a touché ?"
Personne ne pouvait toucher la reine à part lui. Il le savait, elle le savait, tout le monde le savait.
"Non, j'ai vu deux serviteurs… ils … ils étaient en train de… j'ai demandé à Démétra pourquoi. Elle m'a expliqué comment faire."
Elle savait tout.
Il entendit une voix dans sa tête qui ressemblait beaucoup à celle de Mani pour qu'il l'ignore : et alors ? Elle a le droit de savoir. Tu l'as punie pour une faute qu'elle n'a pas commise. Tu as juste peur qu'elle se rende compte qu'elle vaut mieux que ça, qu'elle vaut mieux que toi. Si un jour elle se barre, tu vas faire quoi à part te retrouver comme un con ?
La ferme.
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Elle essaya maladroitement de descendre sa robe par pudeur et le geste réveilla sa colère. Arthur saisit sa main et la ramena vers lui, par réflexe, elle tenta de se dégager.
"Ni pensez même pas."
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Il ne pouvait pas lui donner ce qu'elle méritait, mais il pouvait lui donner quelque chose. Quelque chose pour marquer son esprit, quelque chose de suffisant.
Sa fierté voulait de sa première, et unique rajouta une partie de son esprit, fois soit une expérience inoubliable. Qu'elle en rêve la nuit. Que ses yeux se perdent dans le lointain quand elle y penserait la journée. Que ses joues se colorent et qu'elle balbutie des idioties quand quelqu'un lui demanderait où était sa tête.
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Son érection était douloureuse, il pressa la paume de sa main contre la couture de son pantalon pour soulager un peu la tension.
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"S'il vous plaît arrêtez."
Il se figea, une étincelle de doute apparaissant dans le fond de ses yeux.
"Vous voulez que j'arrête ?"
"Je… les bruits. C'est… ces bruits sont… c'est indécent."
Il se mit à rire, elle était adorable.
"Ce ne sont pas mes bruits, ce sont vos bruits."
Il fit bouger ses doigts, puis les retira avec un pop sonore. Un soupir à bout de souffle ponctua son geste puis il les replongea.
"C'est votre corps qui me dit à quel point vous aimez ce que je vous fais."
Il fit glisser ses doigts sur son clitoris, faisant des cercles et variant la pression.
"Et vous, vous aimez ce que je vous fais ?"
La main qui agrippait ses jupons était blanche à force de trop serrer. Elle répondit à bout de souffle.
"Je… je ne sais pas."
Il stoppa les mouvements de ses doigts et Guenièvre grogna de frustration.
"Vous ne savez pas ? Vous voulez que j'arrête ?"
"Non !"
(...)
😱 c'est moi ou il fait chaud dans ce ask tout d'un coup 🥵
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Les tiennes aussi 🥰
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Pour la fille à la peau pâle j'ai rien à te donné dsl :(
J'ai écris des trucs mais ca me plait vraiment pas.
Mais je peux te dire qu'il y a deux versions, un SMUT ou il se laisse depassé par ses pulsions et imagine Guenièvre à la place de l'inconnu et une version soft et agnst où c'est lui Arthur qui va la revoir dès qu'il peut pour lui parler de Guenièvre et c'est ses visites hebdomadaire pour parler de sa femme à cette fille qui lui vont tenir le coup.
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Si tu veux savoir autre chose n'hésite pas surtout, tu sais que je ne peux rien te refuser 💖