Vers une Triche High-Tech
On s'en souvient parfaitement : l'année dernière, un des exercices de l'épreuve de mathématique du bac s'est retrouvé sur la toile et donc accessible à tous, biaisant ainsi l'épreuve. En d'autres temps les dégâts mais dans ce cas-ci les informations se sont propagé à toute vitesse amplifiant ainsi la fraude
Le smartphone, l'antisèche version 2012.
Avec des Smartphones de moins en moins chers et de plus en simples d'utilisation, de plus en plus de monde peut disposer d'un accès au web, et ce quelque soient les circonstances. Ces bijoux de technologie offrent malheureusement de nombreuses possibilités de fraude.
En effet, rien de plus facile que de surfer sur une encyclopédie en ligne et d'en récupérer le contenu lors d'un devoir sur table. Une autre option consisterait à télécharger le corrigé de l'épreuve, parfois accessible sur Internet durant l'épreuve.
l'Education nationale contre-attaque
D'après l'Education nationale, il faut relativiser, la triche notamment au bac existe bel et bienmais serait une pratique limitée : 272 cas recensés en 2010, sur prés de 600000 candidats en France métropolitaine (bien qu'il soit impossible de comptabiliser ceux qui ne se font pas attraper durant les épreuves). Pourtant, nombreux sont les étudiants qui avouent avoir triché durant leur scolarité mais nombreux sont ceux qui font la différence entre tricher durant un simple devoir sur table et tricher durant un examens nationale.
Quoiqu'il en soit, c'est le branlebas de combat du côté de l'Education nationale qui a décidé de prendre des mesures radicales :
Interdiction totale des Smartphones à l'intérieur des salles d'examen.
Distribution d'une circulaire aux enseignants pour les mettre en garde contre cette nouvelle génération de cyber-tricheurs.
Certains établissements ont tenté de mettre en place un système de brouillage des ondes, mais la pratique semble poser des problèmes techniques.
Pas de doute que la cyber-triche donnera du fil à retordre aux enseignant qui devront s'adapter rapidement à ce nouveau phénomène pour - à défaut de l'éradiquer - au moins le contenir.