Ce moment, où tu traverse une cave, un garage chez un pote et que tu entends derrière un mur un caisson de basse qui rebondit contre le mur... Quand tu rentre dans la salle cachée au fond du jardin de la grand mère de ton pote qui habite entre une voie ferrée et un centre commercial, le jardin est délimité par un grillage à moitié éventré
Là, avant de te décider à pénétrer dans cette succursale de débauche bourgeoise ou se mêlent jeune riche, juncky et petites en perdition, tu regarde une dernière fois le ciel, cette nuit est sombre, sans lune, sans étoile, la seule lumière provient du mégot de la cigarette du mec à la porte d’entrée qui vérifie que tu ai bien en ta possession une participation à la soirée (bouteilles ou autre)
Ce moment où tu t’insère dans ce groupe d’inconnus, quand tu ne sais pas encore si la soirée va bien se passer et que tu vois dans le fond, un tête avec un casque en train de préparer le prochain drop, concentré, qui ne daigne même pas contrôler si son taff est apprécié par les danseurs. Tu le vois et tu te dit que tu l’as déjà vu quelque part, mais où ??
Tu demande à la jolie fille qui se déhanche à ta droite qui est cet étrange personnage qui parvient à faire danser tout le monde, elle te répondra, c’est Tupikör ! Tu connais ?
Non, non, bien sûr que tu ne connais pas, mais c’est pas ça, tu l’as déjà vu quelque part. En festival ? au N.A.M.E. ? en Rave ? en Boite ? non, non, décidément ce n’est toujours pas ça. Tu t’approches de la scène, la musique s’excite un peu plus, il vient de balancer un son répétitif, qui crée barrage avec les danseurs.
Enfin tu arrives et là tu vois enfin Tupikör, une tête sympa, concentré sur ses platines, qui fait son taff. Et tu sais exactement où tu l’as vu, c’était chez ton pote Stan pour la dernière fois, mais à ce moment là, personnes ne connaissait l’existence de Tupikör !