En defensa de la vida ayer acudidomos a #Paris al I Foro y Premio por la Vida ONE OF US. #Oneofuse #UnDeNous Oneofuseu @valoresysociedad #pourlavie #derechoalavida #12Mars (en Gaveau Intime)
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En defensa de la vida ayer acudidomos a #Paris al I Foro y Premio por la Vida ONE OF US. #Oneofuse #UnDeNous Oneofuseu @valoresysociedad #pourlavie #derechoalavida #12Mars (en Gaveau Intime)
"#Euthanasie: des milliers de militants "pour la vie" défilent à Paris" @afpfr @MarchePourLaVie
lien video: https://fr.news.yahoo.com/video/des-milliers-militants-pour-la-170537870.html?format=embed&player_autoplay=false
Le 19 novembre, veille de la journée internationale des droits de l’enfant, le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a fait savoir qu’il estime que la pratique de l’infanticide néonatal ne relève pas de sa compétence et refuse de rencontrer des ONG désireuses de l’informer à ce sujet. En juillet 2014, le Comité des Ministres ne parvenait pas à se prononcer sur ce même sujet....
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#Enceinte, le Bébé est l'@undenous
INFO EXCLUSIVE Gènéthique >> Un "droit fondamental" à l'IVG s'inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale http://t.co/LNBd63rbcg
— Gènéthique (@Genethique) 5 Novembre 2014
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Synthèse de presse quotidienne du 06 juin 2014
L'Eglise dénonce les pratiques qui ne respectent pas les embryons humains
Le 28 mai dernier, la Commission européenne a décidé de ne pas donner suite à l'Initiative citoyenne européenne UN DE NOUS, qui vise à préserver l'embryon humain de la recherche scientifique qui les détruit (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 30/05/2014).
A la suite de cette décision, la Commission des épiscopats de la Communauté européenne (COMECE) a souhaité réagir dans un communiqué publié le 5 juin: "la COMECE regrette la décision de la Commission européenne de ne pas agir sur les demandes formulées dans cette initiative". Elle se dit également convaincue du fait que le financement, par l'Union européenne, d'activités présupposant la destruction d'embryons humains "ne devrait pas être acceptée" et souligne que "sa conviction est fondée sur des arguments éthiques, juridiques, scientifiques et même économiques". Enfin, dénonce le fait que "la décision de la Commission se contente de décrire le cadre juridique actuel et ne met pas de nouveaux arguments en avant".
En Suisse, c'est la Conférence des évêques Suisse qui, dans un communiqué, fait part de ses inquiétude sur l'éventuelle autorisation de recours aux diagnostic préimplantatoire pour les couples risquant de transmettre une maladie grave à leur enfant (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 04/06/2014). Elle précise que "la médecine et la politique ne vont pas dans le sens du progrès" dans le cas où l'interdiction du recours au diagnostic préimplantatoire est levée. Car une "société ne devient pas meilleure lorsqu'elle s'autorise à sélectionner ceux qu'elles considère comme 'les bons' et à éliminer les autres". Déjà, en septembre 2013, les évêques dénonçaient " 'un risque de dérapage' avec l'assouplissement de l'autorisation du diagnostic préimplantatoire: la Commission de bioéthique de la Conférence épiscopale estimait que 'la porte est grande ouverte pour l'entrée dans une ère de pratiques eugénistes' ".
Communiqué de presse de la COMECE 05/06/2014 - Zenit.org (Anne Kurian) 05/06/2014
Voir aussi: La Commission met son veto à l’initiative citoyenne « UN DE NOUS » : une décision contraire aux exigences éthiques et démocratiques
Le Secrétariat de la COMECE regrette la décision de la Commission européenne concernant l'initiative citoyenne européenne "Un de nous"
La Commission européenne a décidé le 28 mai de ne présenter aucune proposition législative en réponse à l'initiative citoyenne européenne Un de nous. Cette initiative demandait la fin du financement communautaire des activités qui présupposent la destruction d'embryons humains, en particulier dans les domaines de la recherche (projets faisant usage de cellules souches embryonnaires humaines - CSEh ) et de la coopération au développement ( financement direct ou indirect de l'avortement).
L'initiative Un de nous, qui a réuni les signatures de plus de 1,7 millions de citoyens européens, a constitué un exercice important de la démocratie participative. La COMECE regrette la décision de la Commission européenne de ne pas agir sur les demandes formulées dans cette initiative. Celle-ci visait à attirer l'attention de la Commission sur une question de fond : le financement par l'UE des activités qui présupposent la destruction d'embryons humains. L'initiative a plaidé pour que la Commission prennent des mesures pour interdire le financement de telles activités.
La COMECE est convaincue que ce financement ne devrait pas être accepté. Sa conviction est fondée sur des arguments éthiques, juridiques, scientifiques et même économiques.
La communication sur laquelle se base la décision de la Commission se contente de décrire le cadre juridique actuel et ne met pas de nouveaux arguments en avant. Bien que l'initiative citoyenne constitue un nouvel instrument démocratique et innovant, l'un des principaux arguments de la Commission pour avoir refusé de prendre toute mesure en réponse à cette initiative semble être le fait que le cadre juridique actuel a été approuvé récemment par le processus démocratique. Cet argument pourrait induire à la conclusion trompeuse qu'il existe un conflit entre les instruments de la démocratie représentative et ce nouvel instrument de démocratie participative (dont l'initiative Un de nous est un exemple). La décision de la Commission pourrait mener à un affaiblissement de cet instrument spécifique - l'initiative citoyenne européenne - prévu par le Traité de Lisbonne et qui visait à combler le fossé entre le législateur et les citoyens qu'il représente.
L'ouverture de la Commission concernant la possibilité de se référer à nouveau au Groupe européen d'éthique (GEE) doit être saluée et pourrait signifier que la question de fond pourrait être réexaminée.
Dans tous les cas, la décision de la Commission européenne ne devrait pas décourager les chrétiens et toute la société civile de continuer à promouvoir à l'avenir les principes qui sous-tendent cette initiative ainsi que les mesures proposées, tant au niveau de l'UE qu'au niveau des Etats membres.
Position de la COMECE sur le financement de la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines.
Rapport et avis de la COMECE sur la santé sexuelle et reproductive (voir pages 5-30 )
Contact: Johanna Touzel,
Porte-parole et responsable presse de la COMECE
[email protected] Tel+32 (0)2 235 05 15
« User de son veto, le dernier jour de son exercice, pour refuser de transmettre l'Initiative “Un de Nous” au Parlement et au Conseil européens, ce serait, pour la Commission, abuser d'un pouvoir que les citoyens lui ont déjà retiré et agir de façon antidémocratique ». Ce que redoutait Grégor Puppinck, président de l’European Center for Law and Justice (ECJL) est finalement arrivé. Le 28 mai dernier, la Commission européenne a mis à la poubelle les deux millions de signatures recueillies dans le cadre de l’initiative citoyenne « Un de nous » pour demander l’arrêt du financement public des pratiques impliquant la destruction d’embryons humains.
La démocratie selon la Commission européenne
La possibilité de recourir à une initiative citoyenne avait été introduite par le traité de Lisbonne, le 13 décembre 2007, pour, selon les mots de la Commission européenne, « encourager une plus grande participation démocratique des citoyens aux affaires européennes ». « Un de nous » avait recueilli près du double du million de signatures requis et remplissait toutes les conditions de recevabilité. Cela n’a pas empêché la Commission européenne de rejeter la plus grande pétition de l’histoire des institutions européennes, et cela le dernier jour du délai qui lui était imparti.
La Commission a publié un document (à lire ici) expliquant les motifs de sa décision. Comme bien souvent, le rapport en question est dénué de tout esprit de synthèse, volontairement alambiqué dans sa formulation, ce qui achève de décourager tout citoyen désireux de savoir pourquoi son avis intéresse si peu les dirigeants européens. On y apprend malgré tout que la recherche sur l’embryon serait conforme au droit à la vie et au droit à l’intégrité de la personne garanti par le Traité sur l’Union européenne. On y apprend également que les bénéfices thérapeutiques permis par la recherche sur l’embryon humain justifieraient la destruction de ce dernier. Les alternatives à la recherche sur l’embryon, notamment grâce aux récentes découvertes du professeur Yamanaka ne seraient-elles pas arrivées jusqu’aux oreilles de décideurs de Bruxelles ? Il semble également que ceux-ci n’aient pas conscience du peu de résultats permis jusqu’ici par de telles pratiques.
Ainsi, dans le cadre du programme européen pour la recherche et l’innovation Horizon 2020, un budget est alloué à des travaux scientifiques impliquant la destruction d’embryons humains. La commission européenne se défend de toute dérive éthique en assurant que ce programme de recherche obéit à des règles éthiques et qu’il interdit d’ailleurs toute recherche sur le clonage humain… Maigre consolation pour les deux millions de citoyens qui s’étaient mobilisés à travers toute l’Europe.
Les vraies raisons du refus
Pourtant, ce n’est pas seulement à Bruxelles qu’il faut chercher les raisons de l’échec de « One of us ». Tout, en réalité, se trame à New York, dans les bureaux de l’Organisation des Nations unies (Onu), là où furent adoptés en 2000 les « Objectifs du millénaire pour le développement ». Il s’agit de huit résolutions mises en œuvre à échelle mondiale et auxquelles sont soumis les 51 pays signataires de la Charte de l’Onu. Bien évidemment, la mise en œuvre, d’ici 2015, a valeur contraignante pour tous les États, sommés d’aligner leur législation propre sur celle de l’Onu.
On découvre ainsi dans le rapport de la Commission le fin mot de l’histoire : « L'objectif sous-jacent de l'initiative citoyenne est la réduction du nombre d'avortements pratiqués dans les pays en développement. (…) La Commission considère que l'Union doit honorer ses engagements internationaux visant à réaliser l'objectif n° 5 du Millénaire pour le Développement. Malgré les progrès spectaculaires en matière de recours à la contraception, on déplore le nombre élevé de mères qui décèdent encore, chaque année, des suites d'un avortement pratiqué par une personne ne possédant pas les qualifications requises ou dans un environnement dans lequel les normes médicales élémentaires font défaut. D'après l'OMS, en améliorant la sûreté de ces services de santé, on pourrait réduire considérablement la mortalité? et les maladies maternelles. »
L’Objectif n°5 du Millénaire, sobrement intitulé « Améliorer la santé maternelle » prévoit en réalité l’accès généralisé à la « santé reproductive » et à la « planification familiale », c’est-à-dire à l’avortement et la contraception (les détails de ce programme sont à lire ici). Inutile de dire que les Objectifs du Millénaire ont été adoptés par une poignée d’oligarques sans que les citoyens des nombreux pays concernés aient été consultés : ceux qui déplorent donc le déni de démocratie que constitue le rejet de l’initiative citoyenne par la Commission européenne ne doivent pas oublier que la démocratie est de toute façon illusoire dans la mesure où Bruxelles prend ses ordres à l’Onu…
http://www.hommenouveau.fr/1023/ethique-et-tac/protection-de-l-embryon---quand-l-europe-est-soumise-a-l-onu.htm