Soudain, un copain
Et soudain, un copain
Pas ami ni ennemi, enfin
Sans savoir ni voir
Est-il vilain ou plaisant.
Emmene-le au sommet, allez.
Vous deux, pas lui seul, partez.
Au faîte, dit, que fait-il?
Voyons sa passion.
Si le mec au sommet, meh,
et très vite il évite monter.
Dans la glâce, sans tenir sa place,
s’il glisse, c’est la crise.
T’as à tes côtés, un étranger,
Sans débâtir, laisse-le partir,
On prend pas ceux-là au-dela,
Et ici, pas de prix.
Mais, si le mec monte sans plaintes
même fâché et vexé, il grimpe,
Te voyant tomber du rocher,
Nonchalant, il vient.
S’il se hâte envers toi, tout-droit,
Alors qu’il n’était pas d’accord,
Aie foi en lui comme en soi,
n’hésite pas, livre-toi.
Traduction-adaptation d’une chanson de Vladimir Vysotsky “Esli drug okasal’sa vdrug”. (En théorie, on pourrait la chanter en français avec la même mélodie)








