Cerveau Paradoxal 🤔🧠 Pourquoi apprécie-t-on la « junkfood »? En avril 2014, des chercheurs du CNRS Paris Diderot soulignaient que cette nourriture riche en triglycérides et lipides, agissait comme une drogue dure dans notre cerveau, en activant les circuits de la récompense et de l'accoutumance. Peut-être, un héritage de notre passé lointain 🤔 Ce mets délicieux étant rare à l’âge de pierre ! Alors qu’actuellement, il est très aisé d’avoir un aliment riche en lipides (gras) et glucose (sucre). Du moins, pour certaines populations. Bien sûr, sucre et gras ne sont pas à bannir. Comme les acide gras essentiels, qui portent bien leur nom et sont indispensables à l'organisme. De plus, selon une étude australienne conduite par la psychiatre Felice Jacka de l'université Deakin. La junk food (sodas, snacks, hamburgers, frites…) augmente le risque d'anxiété et de dépression. En septembre 2015, son équipe montre que les personnes âgées (60-64 ans) les plus adeptes de « malbouffe » non seulement souffrent davantage de troubles de l'humeur, mais ont aussi un hippocampe réduit ! ( Cette structure cérébrale jouant un rôle central dans l'apprentissage et la mémoire, voir une des mes illustrations ➡️#wivomemo ). Puis pour en savoir plus, l’article « bien nourrir son cerveau » de cerveau&psycho.fr est vraiment complet 👍 Évoquant par ailleurs, le « deuxième cerveau » (qui contient autant de neurones qu’un chat 😶) Il s’agit de l’intestin. ⬇️Conclusion⬇️ Manger « junk-food » est « bon » à court terme, Mais manger sain, est « bon » à long terme. Et d’ailleurs, la durée du repas joue également sur le processus de satiété. En moyenne, ce mécanisme intervient seulement au bout de trente minutes. Donc prendre conscience que l'on va se nourrir, en évitant dans la mesure du possible, de déjeuner devant la télévision par exemple (et pendant ½ heure), c’est bien utile. Car sinon le cerveau n'envoie pas les bons signaux et nous mangeons davantage pour nous sentir rassasier.















